- A
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A découvert |
Un opérateur qui s’engage à distribuer à une date
ultérieure et à un prix spécifique des actions qu’ils ne possèdent
pas encore fait une vente à découvert. Un tel opérateur prévoit le
prix auquel il pense que le titre tombera, espèrant que cette chute lui
permettra de le racheter plus tard sur le marché à un prix inférieur au
prix de vente fixé aujourd’hui. Cette opération relève de la
spéculation pessimiste, en effet l’opérateur s’attend à ce que les
prix baissent. |
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A la criée |
Méthode transactionnelle le plus souvent utilisée aux
corbeilles des marchés boursiers ou à terme. Il s’agit d’une vente
aux enchères continue, les opérateurs criant leurs prix acheteurs ou
vendeurs à haute voix, jusqu’à ce qu’il se mettent d’accord sur un
prix de transaction et que l’affaire se fasse. |
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A la monnaie |
Option où le prix d’exercice se trouve au niveau du
prix de marché de l’actif sous-jacent. Elle s’oppose à une option en
dehors de la monnaie, ou à une option dans la monnaie. Un call
(une option d’achat) sera dans la monnaie si le prix du marché est
supérieur à son prix d’exercice. Il sera en dehors de la monnaie si le
prix du marché est inférieur à son prix d’exercice. Un put (une
option de vente) sera dans la monnaie si le prix du marché est inférieur
à son prix d’exercice. Ils sera en dehors de la monnaie si le prix du
marché est supérieur à son prix d’exercice. |
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Acceptations bancaires (BA) |
Véhicule créé afin de faciliter les transactions
commerciales. Une BA spécifique a trait à une transaction spécifique (c’est-à-dire
aux biens sous-jacents). La valeur des biens sous-jacents est la valeur
nominale de l’effet ou de la traite à terme les matérialisant. Cet
effet représente une promesse à la transaction, donnée par la
contrepartie qu’elle paiera les biens à une échéance future
pré-déterminée. L’effet devient une acceptation bancaire lorsqu’une
banque accepte d’assumer l’ultime responsabilité du paiement à faire
au créancier (c’est-à-dire au détenteur de la traite à terme) au cas
où le débiteur (la contrepartie) ne paierait pas. Cette procédure s’appelle
l’escompte de la traite. Les BA sont considérées comme des
investissements très sûrs, non seulement parce qu’elles sont assorties
d’une obligation irrévocable que la dette sera honorée par au moins l’une
des banques, mais aussi parce qu’elles représentent une transaction
commerciale normale concrétisée par des biens sous-jacents. Vue leur
réputation de grande solvabilité, le taux de rendement d’une BA sera
normalement assez bas. En effet, dans la mesure où une BA est garantie
par une banque, son taux suivra de près les taux que l’on applique aux
certificats de dépôt (CD) négociables. Á cause de sa plus grande
liquidité, une BA aura tendance à s’échanger un peu en dessous du CD
équivalent. Tout comme le marché des CD, le marché des BA est
échelonné. Cela tient au fait que certaines signatures bancaires
jouissent d’une meilleure réputation de solvabilité. En outre,
certains biens sont moins faciles à revendre que d’autres. Une banque
qui escompte une traite à terme qu’elle aura acceptée pour le compte d’un
exportateur peut tenter de la revendre directement aux investisseurs. |
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Actif |
Tout article ayant une valeur économique, et détenu
par un individu ou par une société. Il s’agit surtout des articles
pouvant éventuellement être liquidés, c’est-à-dire convertis en
espèces. Dans un portefeuille, les actions, obligations ou titres
immobiliers constituent les actifs. En général, le terme "actif"
fait référence à un article qui possède une valeur réalisable, ou qui
peut générer des revenus nets supérieurs au coût de l’article
lui-même. Dans le cas contraire, on parle de "passif". |
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Actifs circulants |
Actifs qu’on peut normalement liquider avant la fin
du cycle comptable (habituellement un an). Ils peuvent inclure les stocks,
effets à recevoir, et encaisses à court terme. |
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Actifs nets |
Ils correspondent au patrimoine du fonds calculé à la
valeur vénale, déduction faite des dettes éventuelles. |
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Action au porteur |
Action (sous forme de certificat physique) qui n’est
pas explicitement immatriculée au nom de son détenteur. Ces actions sont
négociables sans être endossées. |
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Action de petites et moyennes entreprises |
Des sociétés ayant un faible taux de capitalisation. |
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Action préférentielle participative |
Une action préférentielle participative donne à un
actionnaire le droit de bénéficier d’un dividende fixe d’un montant
déterminé, ainsi que d’une partie des dividendes supplémentaires
payés en espèces aux détenteurs d’actions ordinaires (au-delà des
dividendes dont les actions préférentielles participatives sont
assorties). De telles émissions sont rares et constituent généralement
une espèce de pot-de-vin pour soutenir la vente d’actions
préférentielles. |
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Action préférentielle à taux révisable |
Une action préférentielle à taux révisable
constitue une innovation assez récente. Un dividende préférentiel sera
souvent calqué sur le taux d’intérêt que le marché appliquera à un
instrument relevant de la dette publique. Ces actions sont en général
assorties d’un plafond (limite maximale) et/ou d’un plancher (limite
minimale). |
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Action, titre |
Une société qui cherche des fonds externes pour ses
projets d’investissement a deux possibilités: elle peut soit emprunter
ces fonds, soit émettre des actions. En terminologie financière, on
appelle les actions "fonds propres", l’endettement "capitaux
empruntés". Il existe une différence fondamentale entre fonds
propres et capitaux externes:
- Le premier représente un titre de propriété– vous achetez une
participation dans le capital de la société, vous ne lui prêtez pas
d’argent.
- Un acheteur d’obligations (en fait, un prêteur) a droit à un
paiement régulier d’intérêts et peut même exiger que la
société émettrice soit mise en faillite si ces intérêts ne sont
pas payés. En principe, un actionnaire n’a droit à aucun
paiement régulier. Même si la plupart des actions stipulent le
paiement d’un dividende en espèces, cette distribution reste
toutefois à la discrétion des directeurs de la société
considérée.
Lorsque vous achetez les actions d’une société,
vous devenez donc l’un de ses propriétaires. En tant que tel, vous
participez aux profits qu’elle dégage. |
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Actions acycliques |
Les sociétés sont souvent réparties selon la
réaction anticipée de leurs actions aux risques à long terme du marché
(c’est-à-dire face aux cycles économiques / phases de croissance et de
récession). Les actions acycliques ont tendance à souffrir pendant les
phases de croissance, puis à remonter pendant les périodes de récession.
Un exemple serait une société de conseil très active comme syndic de
faillite. Les actions acycliques sont très intéressantes pour tous ceux
qui veulent un portefeuille diversifié – mais il est difficile de
trouver un secteur entier de nature acyclique. |
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Actions cycliques |
Les sociétés sont souvent réparties selon la
réaction anticipée de leurs actions aux risques à long terme du marché
(c’est-à-dire face aux cycles économiques / phases de croissance et de
récession). Les actions cycliques sont des actions dont la rentabilité
– et donc le cours boursier – a tendance à évoluer dans le même
sens que la croissance générale de l’économie. Pendant les phases de
croissance ces actions montent fortement, alors que pendant les périodes
de récession elles baissent davantage que la moyenne du marché – pour
stagner jusqu’à la prochaine phase de croissance. Aussi ne s’agit-il
d’un investissement incertain lors d’une phase du cycle économique
– pendant les périodes de forte hausse ou de forte baisse, le
comportement de ce type d’actions devient prévisible. |
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Actions défensives |
Les sociétés sont souvent réparties selon la
réaction anticipée de leurs actions aux risques à long terme du marché
(c’est-à-dire face aux cycles économiques / phases de croissance et de
récession). Les actions défensives ont tendance à ne pas trop chuter
lors d’une phase baissière pour le reste de la bourse. Ce sont des
actions "rassurantes" qui baisseront moins que la moyenne du
marché au moment d’une récession (mais qui ne monteront pas autant
lors des phases haussières). |
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Actions non-cotées |
Les actions de certaines sociétés, souvent les plus
petites, ne s’échangent dans aucune bourse. Ces entreprises ne sont pas
cotées (ou inscrites) pour les raisons suivantes :
- elles ne souhaitent pas l’être et préfèrent gérer leurs
affaires dans une confidentialité relative.
- elles ne satisfont pas aux critères d’inscription, tels un
minimum de capitalisation sur le marché. En d’autres termes, elles
sont trop petites pour être admises à la cote.
- la Bourse de Londres exige des sociétés une capitalisation
boursière minimum de £700 000. En outre, il faut qu’elles aient un
historique opérationnel d’au moins 3 ans.
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Actions ordinaires |
Une société qui cherche des fonds externes pour ses
projets d’investissement a deux possibilités: elle peut soit emprunter
ces fonds, soit émettre des actions. En terminologie financière, on
appelle les actions "fonds propres"; l’endettement "capitaux
empruntés". Il y a une différence fondamentale entre fonds propres
et capitaux externes:
- Les premiers représentent un titre de propriété. Il s’agit d’une
participation dans le capital de la société, et non pas d’un
emprunt.
- Un acheteur d’obligations (en fait, un prêteur) a droit à un
paiement régulier d’intérêts et peut même exiger que la
société émettrice soit mise en faillite si ces intérêts ne sont
pas payés. En principe, un actionnaire n’a droit à aucun
paiement régulier. Cependant la plupart des actions énoncent comme
condition le paiement d’un dividende en espèces. Cette distribution
reste toutefois à la discrétion des directeurs de la société en
question.
Ainsi, en achetant les actions d’une société, on en
devient l’un des propriétaires. Et en tant que propriétaire on
bénéficie des dividendes potentiels qu’elle dégage. |
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Actions ordinaires classifiées |
Certaines sociétés anonymes émettent plus d’une
catégorie d’actions ordinaires. Les actions qui se répartissent en
diverses catégories s’appellent des actions ordinaires classifiées.
Traditionnellement, les actions de premier rang (dites de "Classe
A") rapportent des dividendes mais ne sont pas assortis du droit
de vote associé aux actions distribuées au grand public. Les actions de
deuxième rang ("Classe B") sont assorties du droit de
vote dont jouissent les directeurs de la société. Les actions de Classe
B ne rapportent pas de dividendes, mais, à mesure que la firme croît,
ces détenteurs bénéficient de l’intégralité de la hausse
résiduelle du cours boursier. |
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Actions préférentielles |
Les entreprises augmentent leur capital d’actions en
émettant deux types d’actions : des actions ordinaires et des actions
préférentielles. Les actions préférentielles constituent un titre
hybride cumulant les attributs des titres de dette et ceux des actions.
Même si techniquement il s’agit d’une forme d’investissement en
actions, plusieurs caractéristiques de ce titre relèvent plutôt d’un
instrument de dette, comme son taux fixe ou sa possibilité de
remboursement anticipé. Les détenteurs d’actions préférentielles ont
une priorité légale (hiérarchique) sur les détenteurs d’actions
ordinaires en ce qui concerne l’attribution de profits d’une société
voire, dans l’éventualité de sa faillite, de ses actifs. Cependant ,
les détenteurs d’actions préférentielles sont dans une position
encore plus risquée que les détenteurs d’obligations. En conséquence,
ils vont exiger un rendement accru. |
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Actions préférentielles à dividende
zéro |
Ces actions ne génèrent pas de revenus mais elles ont
une date de remboursement fixe. Elles sont émises à un niveau inférieur
à leur prix de remboursement, et leurs cours boursiers glissent vers
cette valeur finale à mesure qu’elles s’approchent de leur date d’échéance.
Si leur remboursement n’est pas garanti (l’entité devant générer
suffisamment d’actifs pour couvrir ses passifs), il n’en reste pas
moins que leur remboursement est prioritaire en cas de liquidation. On
considère donc qu’il s’agit d’actions à faible risque. On les
utilise souvent pour payer des besoins à venir identifiables. |
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ADR (American Depository Receipts) |
Il s’agit d’un certificat négociable et
immatriculé. Émis aux Etats-Unis par une banque américaine, il certifie
qu’un certain nombre d’actions étrangères ont été déposées dans
l’une des succursales étrangères de cette banque – ou bien, qu’une
autre institution financière dans le pays d’origine de ces titres en a
la garde. Un "ADR" peut être sponsorisé, mais c’est
facultatif. Un ADR non-sponsorisé est un récépissé d’actions
étrangères qu’un dépositaire émet sans attendre l’accord
préalable de l’émetteur des actions. Depuis 1983 on ne peut émettre
des ADR non-sponsorisés que si l’émetteur des actions sous-jacentes
fournit certaines informations sur sa société à la Security and
Exchange Commission (SEC, la COB américaine). Un ADR sponsorisé
est émis par un dépositaire agissant en co-opération avec l’émetteur,
et le dépositaire reçoit une commission de ce dernier. Il s’agit d’actions
qui sont déjà en circulation, ou bien d’actions ayant spécifiquement
été émises lors d’une offre de vente d’ADR aux Etats-Unis. Les ADR
sont pratiques pour ceux qui investissent dans les actions d’une
société étrangère, et qui veulent acheter, garder ou vendre leurs
intérêts dans ces titres étrangers sans être obligés de les posséder
physiquement (tout en recevant des dividendes, voire en exerçant un droit
de vote). Le détenteur d’un ADR peut à tout moment demander la remise
des actions sous-jacentes. Inversement, un ADR permet à une société
étrangère dont les actions n’ont pu être cotées en bourse aux
Etats-Unis d’accéder aux marchés de capitaux publics aux Etats-Unis.
Normalement, seules les actions qui sont déjà traitées officiellement
en bourse à l’étranger peuvent être matérialisées sous forme d’ADR. |
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Agent de change |
Un individu ou une société qui achète ou vend des
actions pour le compte de ses clients moyennant le paiement d’une
commission basée sur la valeur de la transaction. Aussi connu sous le nom
de courtier. |
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Allocation |
Si un trop grand nombre d’investisseurs souhaite
participer à une nouvelle émission (ce qui arrive souvent lorsqu’il s’agit
d’une émission intéressante), leurs commandes seront minorées en
proportion. Le nombre d’actions attribué à chaque investisseur
constituera son allocation. |
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Aléas |
Une théorie qui affirme que les futurs prix des titres
sont impossibles à prévoir puisque la direction et l’ampleur de ces
mouvements résultent de variations aléatoires et donc imprévisibles. |
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Amortissement |
Procédure comptable utilisée par les sociétés pour
amortir leurs droits ou actifs immatériels (surcote d’intégration,
brevets, droits d’auteurs…) au cours de l’existence de ceux-ci. Pour
les immobilisations, on parle de "dépréciation". Les frais d’amortissement
et de dépréciation sont déduits du résultat d’exploitation d’une
société pour calculer son résultat net. |
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Analyse fondamentale |
L’analyse fondamentale analyse le prix du marché d’une
action à travers la mission commerciale et la situation financière de l’entreprise
concernée. Cette approche implique une évaluation quantitative et
qualitative de l’état de l’entreprise. L’analyse fondamentale
contraste avec "l’analyse technique" où l’on cherche à
juger la performance future d’une action uniquement sur la base de ses
prix historiques, sans référence à l’état de l’entreprise, de son
secteur, ou de l’économie prise dans son ensemble. Un analyste
technique mettra l’accent sur le cours d’une action. Il en fera une
représentation graphique, et analysera le volume quotidien des
transactions sur cette action et sur des titres analogues, en espérant
que cette image lui permettra de prévoir son évolution future. |
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Analyse quantitative |
Une analyse qui utilise des nombres et des ratios qu’on
trouve dans les états comptables d’une entreprise afin d’évaluer les
projets de celle-ci. |
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Analyse technique |
C’est une forme d’analyse dont l’objectif est de
juger la performance d’une action exclusivement sur la base de son prix
historique ou actuel, sans référence à la société sous-jacente, au
secteur dans lequel elle opère, ou à l’ensemble de l’économie.
Cette analyse est réalisée en suivant et en retraçant le prix d’une
société ainsi que le volume quotidien des échanges concernant ses
actions – et celles des sociétés concurrentes. De cette façon, les
investisseurs espèrent se faire une idée des mouvements de prix à venir.
L’analyse technique peut être opposée à l’analyse fondamentale, qui
veut que l’on analyse le prix de marché d’une action à la lumière
de la situation financière d’une société – voire par rapport à ses
activités sous-jacentes. Avec cette dernière approche, l’analyste doit
émettre des jugements quantitatifs et qualitatifs. |
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Analyste |
Employé d’une société de courtage ou de gestion de
fonds qui procède à une analyse des entreprises avant de donner des
recommandations d’achat ou de vente. La plupart sont spécialisés dans
un secteur particulier comme les télécommunications, les semi-conducteurs
ou les banques. |
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Analyste boursier |
Un analyste boursier travaille pour le compte d’une
banque d’investissement ou d’une maison de courtage indépendante. Son
rôle est de soutenir les activités d’arbitrage. Il se concentre
normalement sur des secteurs spécifiques – média, agro-alimentaire,
technologie, etc.
On utilisera un rapport rédigé par un analyste
boursier pour améliorer les transactions faites par une banque pour son
compte propre - voire pour améliorer les services qu’elle offre à ses
clients. |
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Annuité |
Contrat financier payant à son détenteur, à
intervalles réguliers, une même somme d’argent pendant un nombre
pré-déterminé d’années. |
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Arbitrage |
Transaction où l’on traite un même produit
simultanément sur deux marchés, afin de profiter, en prenant le moins de
risques possibles, d’une distorsion provisoire dans le prix. Par exemple,
une action qui a un prix acheteur/vendeur de 100 à 101 à New York et un
prix acheteur/vendeur de 102-103 à Londres peut être achetée à New
York au prix vendeur de 101 et vendue simultanément à Londres au prix
acheteur de 102. Il s’agit alors d’un profit sans risque. En réalité,
les marchés financiers sont si rapides et globalisés que les occasions d’arbitrage
simples n’existent plus - pour peu qu’il s’agisse d’un marché
porteur. Sur les autres marchés (où les prix sont moins transparents, ce
qui fait qu’on peut jouer sur les écarts de prix entre deux catégories
d’un même actif), l’arbitrage simple reste encore possible. |
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Arriérés |
En termes financiers, ce sont les sommes dues (mais pas
encore payées) à un investisseur en actions préférentielles cumulées. |
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Attribution d’actions gratuites |
Actions distribuées gratuitement aux actionnaires en
proportion des actions qu’ils détiennent déjà. C’est une opération
purement comptable. Après une attribution d’actions gratuites, les
dividendes seront partagés entre un plus grand nombre de titres, mais
puisque chaque actionnaire en détiendra proportionnellement davantage, il
n’y aura ni gain ni perte net. |
- B
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Balance commerciale |
Différence entre la valeur des importations et des
exportations d’un pays (sur une période donnée). Lorsqu’un pays
exporte davantage qu’il n’importe, on dit que sa balance commerciale
est positive. Dans le cas contraire, sa balance est négative. |
|
Balance courante |
L’une des composantes de la balance de paiements d’un
pays, la balance courante comprend les importations et exportations des
biens et services. Elle permet à un pays d’évaluer ses propres forces
et faiblesses au niveau de la concurrence, et de préconiser la tenue de
la devise nationale sur les marchés des changes. |
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Balance des paiements |
Mesure des transactions commerciales et financières d’un
pays avec le reste du monde (sur une période donnée). |
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Bandes de Bollinger |
Les bandes de Bollinger sont utilisées par des
analystes techniques pour appréhender l’écart-type de la moyenne
mobile d’un prix figurant sur un graphique. Elles déterminent les
régions de support et/ou de résistance d’un prix se déplaçant soit
en dessous, soit au-dessus d’une zone donnée. Ces bandes s’élargissent
ou se rétrécissent en fonction de la volatilité sous-jacente de cette
moyenne. Elles se rapprochent l’une de l’autre au fur et à mesure que
la période de volatilité s’allonge. Plus les bandes se rapprochent,
plus il est probable que le prix évoluera en dehors des bornes qui l’ont
jusqu’à présent entouré. On considère que les prix sont vulnérables
lorsqu’ils touchent à ces bandes; surachetés lorsqu’ils touchent à
la bande supérieure; et survendus quand touchent à la bande inférieure. |
|
Banque centrale |
Une banque centrale offre ses services financiers et
bancaires à un gouvernement et au système bancaire commercial du pays.
Elle exécute la politique monétaire du gouvernement. Ses domaines d’intervention
incluent:
la politique monétaire – masse monétaire, taux d’intérêt,
politique des changes, la gestion des comptes du gouvernement, la collecte
des dépôts et les crédits au secteur bancaire, l’émission des
billets de banque, la gestion de la dette publique, la gestion de l’or
et des réserves en devises étrangères et le
rôle du prêteur de dernier ressort au secteur bancaire domestique |
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Banque commerciale |
Banque qui a des actionnaires, qui accepte des dépôts,
accorde des crédits industriels ou commerciaux, et offre d’autres
services bancaires au public. Connue aussi sous le nom de banque
universelle. |
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Banque d’investissement ou d’affaires |
Les banques d’investissement offrent tout un
éventail de services financiers et de placement. Elles offrent à leurs
clients des conseils dans des domaines très divers: émissions de valeurs
mobilières, acquisition ou revente d’une entreprise, structuration et
syndication de nouvelles émissions, distribution de titres et gérance de
fonds. Elles se trouvent au cœur des marchés financiers dans la mesure
où elles soutiennent les marchés primaires (ainsi que les marchés
secondaires, avec les équipes d’arbitrage et les teneurs de marché qu’ils
emploient). |
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Banque dépositaire |
Banque auprès de laquelle sont déposées les valeurs
et les liquidités d’un fonds. |
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Banque privée |
Etablissement bancaire au statut juridique de société
simple, dont les activités sont garanties par la fortune de ses
propriétaires. |
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Banque d’Angleterre (La) |
La Banque d’Angleterre est la banque centrale du
Royaume-Uni. C’est elle qui émet des espèces, ainsi que des emprunts d’Etat
(appelés "gilts" dans ce pays). La Banque d’Angleterre est
également responsable de la fixation des taux d’intérêt. En 1997, le
gouvernement britannique a autorisé la Banque d’Angleterre à mener la
politique monétaire du pays. Un comité spécial (le Comité de Politique
Monétaire, le MPC) se réunit une fois par mois à cette fin. |
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Battre l’Indice |
Arriver à de meilleures performances que l’indice de
référence. |
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Bénéfice par action |
Pour calculer le bénéfice par action (BPA), on divise
les résultats avant impôt d’une société par le nombre d’actions en
circulation pour arriver à un chiffre traduisant la richesse que cette
firme a créée. Comme les profits sont déclarés trimestriellement, le
BPA le plus récent sera soit celui du dernier trimestre, soit celui de l’année
précédente. En réalité, il s’agit du bénéfice net dont jouit l’actionnaire.
Il ne faut cependant pas utiliser le revenu net pour calculer le BPA. Les
variations du régime fiscal, voire les différentes politiques fiscales
de chaque société, affecteront toute comparaison intertemporelle, y
compris entre les différents secteurs. Le résultat avant impôt est un
meilleur instrument de calcul pour le BPA. |
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Benjamin Graham |
Benjamin Graham est l’un des premiers investisseurs
à avoir développé une approche systématique de sélection d’actions
individuelles (stock-picking). Graham a privilégié l’idée que les
investisseurs doivent évaluer la valeur financière d’une entreprise
avant de se renseigner sur son prix de marché : autrement dit, ils
doivent analyser une valeur "fondamentale" qui n’est
peut-être pas reflétée dans les cours boursiers. Graham pensait que la
prudence est indispensable en toute circonstance. Selon lui, toute
acquisition doit être permanente. Il avait tiré les leçons du boom
spéculatif des années 1920, et voulait introduire une approche
rigoureuse et réfléchie dans un domaine qui avait été considéré
jusqu’alors comme une espèce de casino. Selon lui, une politique d’acquisition
sélective implique d’être à l’affût de sociétés qui auront de
meilleures performances que ce qui est indiqué par le prix actuel du
marché. À mesure que le temps passe, les fondements solides de ces
firmes finiront par se remarquer, et leurs cours boursiers retrouveront
leur juste valeur. Graham suivait une approche inductive – il se
concentrait d’abord sur le tri quantitatif qui, selon lui, devrait
servir de point de départ pour toute constitution de portefeuille (avec l’idée
que ces chiffres doivent satisfaire à un certain nombre de critères). |
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Besoin en fonds de roulement |
La circulation des fonds durant le processus de
création de richesse générée par les activités d’une société peut
être décalée dans le temps. Il s’ensuit qu’une firme aura besoin de
fonds dits de roulement pour soutenir ses opérations courantes (pour
financer la circulation permanente de ses actifs à court terme). C’est
pourquoi, en plus des investissements de long terme, les sociétés
demandent des formes flexibles de financement à court terme. C’est
ainsi qu’elles couvrent la portion de leur cycle de conversion des
actifs qui n’est financée ni par leurs dettes commerciales ni par les
frais cumulés qu’elles n’ont pas encore payés. La source de ce type
de financement à court terme se trouve dans les marchés monétaires. |
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Beta |
Le risque d’une action peut se mesurer par la
volatilité de cette action par rapport à celles de l’ensemble du
marché. Ce rapport s’appelle le beta de l’action. On dit
généralement que le marché dans son ensemble a un beta de 1,00 et que
son rendement global correspond à sa prime de risque. Le niveau de risque
d’un marché pris dans son ensemble se mesure par rapport au taux de
rendement sans risque. Celui-ci est le rendement que le marché attribue
à un instrument monétaire hautement solvable, considéré donc comme un
investissement sans risque (mais générant tout de même un rendement,
ceci afin de compenser la valeur temps). Une action dont le cours amplifie
la volatilité générale du marché (c’est-à-dire plus volatile que la
moyenne du marché) a un beta supérieur à l’unité. Une action qui
résorbe ces fluctuations (c’est à dire moins volatile lors des phases
haussières ou baissières) a un beta inférieur à l’unité. Un
portefeuille collectif sera composé de tout un éventail d’actions
assorties de betas différents et susceptibles de diverger de la politique
officielle des gérants dudit fond. |
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Big Bang |
Premier grand bouleversement, en Octobre 1986, du
marché boursier londonien. Il marque la fin du régime dit du métier
unique, où des "jobbers" (spéculateurs) achètent et vendent
des actions pour leur propre compte, et où les agents de change ne sont
que des intermédiaires. Depuis, les courtiers disposent du droit de
garder ou d’échanger des actions – nombreux sont ceux qui ont agi de
la sorte lors du krach de 1987. Par la suite, on a assisté, en 1996, à l’avènement
du régime CREST, et à celui du Big Bang II, en 1997. |
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Bilan |
Etat financier qui répertorie toutes les ressources (notamment
les passifs et la situation nette) et tous les emplois (les actifs) d’une
entreprise lors de la clôture de son exercice comptable. |
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Billet de Trésorerie |
Un billet de trésorerie (CP) est une créance non-garantie
et de courte durée qu’émet une société sous forme de billet à ordre.
Il s’apparente à une obligation pour son émetteur. Le prix d’émission
d’un CP est normalement escompté par rapport à sa valeur nominale. On
peut toujours demander à ce que les intérêts soient payés en sus, mais
le CP sera toujours coté sur une base escomptée. Il peut être émis
sous forme immatriculée, ou bien au porteur. Il s’agit d’un marché
de gros où les montants sont importants et attractifs et s’adresse donc
à différentes catégories d’investisseurs (banques, fonds
spécialisés dans les placements monétaires, compagnies d’assurance,
voire toute grande entreprise disposant d’un surcroît de liquidités….). |
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Black Scholes |
Modèle d’ évaluation d’options de Black Scholes:
Construit en 1973 par Fischer Black et Myron Scholes pour contrôler le
bien-fondé des évaluations faites des prix d’options, le modèle de
Black Scholes utilise la volatilité de l’instrument sous-jacent, les
taux d’intérêt, le temps qui reste jusqu’à échéance, le prix d’exercice
de l’option, et le prix de l’instrument sous-jacent pour déterminer
son prix théorique (sa prime). |
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Blue Chips |
Actions de grandes sociétés dont les capitalisations
sont classées parmi les premières sur le plan inernational. |
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Bon de souscription d’actions |
Un bon de souscription d’actions s’apparente à une
option d’achat dans la mesure où il donne au détenteur le droit, mais
pas l’obligation, de souscrire à des actions dans la société.
Cependant, les bons de souscription sont émis par la société elle-même,
et les actionnaires de la société en sont donc responsables. Ils tendent
à avoir une échéance plus longue que les options (avec une durée
pouvant varier de 3 à 10 ans). |
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Bon de souscription d’obligations |
Un bon de souscription d’obligations est moins
ésotérique qu’un bon de souscription d’actions, en ce sens qu’il n’est
rien d’autre qu’une simple spéculation sur un taux d’intérêt. De
manière générale, ce bon autorise son détenteur à acheter une
nouvelle obligation émise par le même emprunteur, à un prix
pré-déterminé, et avec un coupon qui sera égal ou inférieur à celui
qui figure sur l’émission obligataire initiale. Si le niveau général
des taux d’intérêt baisse, le bon de souscription prendra de la valeur.
De ce fait, lorsqu’on émet une obligation assortie d’un bon de
souscription, les investisseurs sont prêts à payer une prime pour l’acheter
- soit sous forme d’un prix d’achat élevé, soit en acceptant un
coupon inférieur. Pour cette raison, un bon de souscription d’obligations
permet aux émetteurs de réduire leur coûts de financement. Cependant, l’émetteur
comme l’investisseur courent certains risques avec ces bons. L’émetteur
risque l’accroissement de son endettement total. Si un bon est exercé,
ce sera parce que le niveau général des taux aura chuté; par
conséquent, le coupon sur la nouvelle émission sera supérieur aux taux
fixes que l’on trouve sur le marché à ce moment-là. Un bon de
souscription d’obligations– s’il n’est pas détaché – peut
également créer une situation où l’investisseur détient plus de
créances sur un seul débiteur qu’il ne le souhaite, ce qui réduit en
termes relatifs, la diversification de son portefeuille, et accroît par
là même le risque de signature qu’il encourt. |
|
Bons du Trésor |
Instruments de dette à court terme émis par le
gouvernement américain. Aux Etats-Unis, le marché de la dette à court
terme du gouvernement central est constitué principalement de bons du
Trésor à échéance d’un an ou moins. Les échéances standard sont de
3 mois, 6 mois et, dans certains cas, 1 an. La dette gouvernementale à
court terme a en générale une liquidité élevée, à cause de:
la fiabilité de la signature/ l’absence de risque de
non-paiement par l’émetteur, dans ce cas, par le gouvernement, l’homogénéité
des instruments. Le volume élevé (et
régulier) de la dette, et la faible dénomination des coupures. Les bons
du Trésor sont émis à un niveau escompté par rapport à leur valeur au
pair. Ils seront remboursés à l’échéance à leur valeur nominale.
Ils sont vendus aux investisseurs et aux courtiers sur le marché primaire
lors d’enchères régulières et recurrentes. |
|
Bons à taux variable |
Un bon à taux variables (FRN) est une obligation dont
le taux d’intérêt (le taux du coupon payé) varie en fonction d’un
indice monétaire. Le taux du coupon est calqué sur un barème de
référence variable (souvent le Libor). Les paiements dûs sont calculés
tous les trois mois sur la base du Libor à trois mois, voire semi-annuellement
sur la base du Libor à six mois. |
|
Bottom-up |
Style de gestion de portefeuille qui met l’accent sur
la sélection des titres plutôt que sur l’analyse macro-économique. |
|
Bourse |
Marché public organisé où se négocient des valeurs
mobilières (actions). |
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Bourse de Francfort |
L’Allemagne dispose de huit bourses régionales, et
Francfort est la plus importante. C’est aussi la bourse continentale la
plus apte à concurrencer la Bourse de Londres. Gérée par une filiale
commune de plusieurs grands groupes bancaires, la Bourse de Francfort a l’avantage
de disposer d’un système de règlements rapide et efficace. Elle
entretient en outre des liens très étroits avec le marché à terme
allemand, lui aussi géré par la même entreprise. Les transactions sur
les 30 "valeurs sûres" de la Bourse sont informatisées. Les
autres titres se traitent à la criée à la corbeille. |
|
Bourse de New York |
Aussi connu sous l’acronyme de NYSE, la Bourse de New
York est la plus grande bourse au monde en termes de capitalisation
boursière. On y cote environ 2000 sociétés et 5000 titres. |
- Broker
|
- Courtier dans l’achat et la vente de titres.
|
|
Business Plan |
Plan d’activités et d’objectifs financiers
destiné à évaluer les besoins et les résultats financiers d’une
société. |
- C
|
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Capital social |
Nombre d’actions qu’une société est autorisée à
émettre. Au Royaume-Uni, le montant du capital social sera précisé dans
les statuts d’incorporation de la société, et il faudra une assemblée
extraordinaire d’actionnaires pour modifier ce montant. Il n’est pas
nécessaire d’émettre l’intégralité du capital social. |
|
Capital-obligation |
Titres de propriété (parfois nantis sur une partie
des actifs) qui contrairement aux actions paient un taux fixe, quelle que
soit la rentabilité de la société. Si celle-ci est liquidée (auquel
cas les intérêts ne seront pas payés) les détenteurs des
capital-obligations seront remboursés en même temps que les détenteurs
des actions préférentielles ou ordinaires, mais seulement une fois que
les détenteurs des autres types d’obligations ont été remboursés, si
possible intégralement. |
|
Capital Risque |
Capital investi avec un risque de perte, dans des
sociétés généralement récentes, mais qui présentent aussi des
chances de fort déplacement. |
|
Capitalisation boursière |
La capitalisation boursière d’une société reflète
sa valeur actuelle sur le marché. On la calcule en multipliant le prix d’une
action par le nombre d’actions ordinaires en circulation. Par exemple,
si les actions d’une firme se traitant à £8 et 10 millions d’actions
ordinaires sont en circulation, la capitalisation boursière sera de £80
millions. |
|
Cash |
montant disponible en argent liquide (ex. Dans un fonds,
le montant en cash n’est pas investi en titres et permet, le cas
échéant, de racheter les parts dont des investisseurs veulent se
défaire). |
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Cash flow disponible |
Liquidités résiduelles produites par une entreprise
une fois assuré le financement de ses opérations courantes. |
|
Certificat de dividende provisoire |
Une Distribution des profits d’une société.
Celle-ci distribue des dividendes sous forme d’actions ou sous forme d’une
combinaison d’actions et d’espèces. |
|
Certificat de participation dans une
société d’investissement |
Un certificat de participation dans une société d’investissement
représente un droit de propriété sur l’actif sous-jacent aux avoirs d’un
fidéicommis détenant soit des dettes sous forme de titres, soit d’autres
actifs. Le certificat représente la propriété au pro-rata des actifs
sous-jacents. Les détenteurs des certificats ont le droit de recevoir des
dividendes au pro-rata de ce qu’ils possèdent, mais leur droit de vote
peut se limiter à l’élection de fidéicommissaires. |
|
Certificat obligataire |
C’est un actif à taux fixe (comme une obligation)
nanti sur les actifs d’une société. En cas de liquidation de ladite
société, on remboursera les propriétaires de ces certificats
obligataires avant les autres créanciers, avant même les détenteurs d’actions
préférentielles ou ordinaires mais après-et cela n’a rien d’étonnant-le
fisc, le syndic de faillite et les banques. |
|
Certificats de dépôt |
Dépôts bancaires à terme matérialisés sous forme
de titre négociable. Le marché des CD est un marché échelonné. La
qualité des "signatures" est variable, c’est pourquoi on y
trouve divers niveaux de liquidité et rendement. La réputation de
solvabilité des banques émettrices est jugée par des agences d’évaluation
indépendants (Moodys, Standards & Poors). |
|
Chambre de compensation |
Une chambre de compensation est, normalement, un
système informatisé qui règle les dettes entre les membres d’un
réseau, comme par exemple une bourse. Aussi les chambres de compensation
jouent-elles un rôle de "courtier honnête"entre deux
partenaires commerciaux. |
|
Changes |
Le marché international des changes (FX) est le plus
grand marché financier au monde, et représente un volume quotidien moyen
de plus de mille milliards de dollars. Un maximum de 15% de ces flux est
consacré au commerce transfrontalier des biens et services. Le reste
relève d’opérations bancaires d’ingénierie financière ou de
spéculation. Chaque état souverain demande à sa banque centrale d’émettre
et de gérer la monnaie nationale. La seule exception est la zone euro.
Cette nouvelle région monétaire est composée de onze états membres.
Une Banque Centrale Européenne indépendante émet et gère la monnaie
transnationale de cette association –l’euro. Il ne faut pas
confondre l’euro et les eurodevises, qui sont des devises placées en
dépôt en dehors de leur système bancaire national. |
|
Chartered Financial Analyst (CFA) |
Analyste diplômé de la Chambre des analystes
financiers à Charlottesville (USA). |
|
Chef-de-file (d’une émission de titres) |
Émet des actions pour le compte d’une société à
la recherche de capitaux externes. Soit la société émet des actions qu’elle
vend directement au public (et le chef-de-file garantit la souscription);
soit c’est le chef-de-file qui achète les actions, et les revend par la
suite au public. |
|
Coefficient de détermination |
Dans les analyses de corrélation, rapport entre la variation d’un
élément et celle d’un autre. |
|
Comité de politique monétaire |
Le comité de politique monétaire est un groupe de
sept sages qui, sous la direction du Gouverneur de la Banque d’Angleterre,
décide de la politique des taux d’intérêt au Royaume-Uni. Gordon
Brown a donné à la Banque d’Angleterre son indépendance en 1997. Il s’agissait
de l’une de ses premières initiatives en tant que Ministre des
Finances. |
|
Commission |
Pourcentage de retenues sur une opération par celui
qui l’effectue, en échange de son travail. Suivant l’opération, c’est
une commission de gestion, de transaction, de courtage, etc ... |
|
Commission Fédérale des Banques (CFB) |
Organe de surveillance des banques et des fonds de placement. |
|
Compartiment |
Sous-fonds ou partie d’un fonds à compartiments
multiples de droit luxembourgeois(= umbrella fund). |
|
Compte de résultat |
Partie intégrante des comptes de l’entreprise, le
compte de résultat témoigne de ses ventes, dépenses, et pertes et
profits au cours d’une période donnée. |
|
Conditions d’inscription |
Les critères qu’un émetteur de valeurs mobilières
doit satisfaire avant qu’un marché organisé ne consente à inscrire
ses titres à la cote (à les coter). |
|
Consolidation |
On parle de consolidation lorsqu’une société
augmente proportionnellement la valeur nominale de chacune de ses actions
tout en réduisant le nombre total d’actions dans une émission donnée. |
|
Constuire ses positions |
Acheter les actions qui constitueront le portefeuille
en suivant la politique établie au départ. Cette construction peut s’avérer
délicate dans des marchés peu liquides. |
|
Contrats à terme |
Un contrat à terme est un contrat permettant l’achat
ou la vente d’un actif sous-jacent, à une date future, et à un prix
spécifique. Ces instruments s’échangent seulement sur des marchés
organisés. Les échéances, dates de livraison, quantités et conditions
contractuelles pour chacun de ces contrats sont standardisées. Les
opérateurs utilisent ces contrats pour spéculer sur la direction des
instruments sous-jacents (dont les indices boursiers). Les banques et les
institutions financières s’en servent pour protéger leur portefeuille
au cas où le prix de l’un des instruments sous-jacents évoluerait dans
un sens contraire à leur intérêt. Si l’actif sous-jacent prend de la
valeur, le contrat à terme perd de l’argent; inversement, s’il perd
de la valeur, le contrat à terme en prend. |
|
Convertible |
Une convertible est une variante d’émission
obligataire. L’investisseur reçoit le droit de convertir l’obligation,
à un prix fixé à l’avance, dans un nombre spécifié d’actions
émises par la même entreprise. |
|
Corrélation (coefficient de) |
Rapport entre deux marchés ou entre un fonds et son
indice. Il varie entre +1 (évolutions conjointes) et -1 (évolutions
inverses). |
|
Cotation |
Le prix auquel un teneur du marché est prêt à
échanger les titres qu’il détient dans son portefeuille. Une cotation
est généralement exprimée en cours acheteur-vendeur, le cours acheteur
étant le prix auquel le teneur de marché achètera. La différence entre
le cours acheteur et le cours vendeur est connue sous le nom d’écart
acheteur-vendeur, et constitue la marge bénéficiaire du teneur de
marché. Le prix qui est souvent coté dans les journaux – contrairement
à ce qui se passe sur le marché lui-même – est en fait un prix au
milieu, un prix à mi-chemin entre le cours acheteur et le cours vendeur
coté par le teneur du marché. |
|
Cote |
Etablissement du cours des titres à la fin de chaque
séance de la bourse. |
|
Cours |
Lignes de tendance qui déterminent l’orientation
générale du marché. Pour ce faire, elles relient les hauts et les bas
qui ressortent des graphiques de prix. Parallèlement à ces lignes de
tendance, on peut dégager d’autres lignes en forme de couloir. Les prix
fluctuent à l’intérieur de ces couloirs, à savoir tout au long de la
ligne de tendance. L’identification d’une ligne de tendance permettra
normalement celle d’un couloir. |
|
Cours d’émission |
Prix auquel une part de fonds (ou une action) est mise
sur le marché la première fois. |
|
Coupon |
Un coupon est un paiement régulier reçu par le
détenteur d’une obligation au cours de la durée de vie de ce
placement. Si le coupon est fixe, le montant (exprimé en pourcentage de
la valeur nominale sur laquelle le coupon est calculé) restera inchangé
pendant toute la durée de vie du titre. Par exemple, une obligation ayant
une valeur nominale de 1 000 dollars et un coupon fixe de 10% versé une
fois par an rapportera 100 dollars par an jusqu’à son remboursement. |
|
Courtier |
Agent indépendant qui relie les mandants d’une
transaction. Il reçoit une commission pour ses bons offices et cherche le
meilleur prix de transaction pour son client. Il utilise souvent ses
propres capacités de recherche pour donner des idées aux investisseurs,
et encourage ceux-ci à faire des transactions.
Il existe trois grandes catégories de courtier: ceux
qui ne font qu’exécuter des transactions; ceux qui prodiguent des
conseils; et ceux qui disposent d’une procuration leur permettant d’entreprendre
des transactions au nom du client. Si vous ne voulez qu’acheter et
vendre des actions, et si vous vous sentez suffisamment confiant pour
choisir ces actions vous-même (sans recevoir de conseils au préalable),
un courtier exécutant suffira à vos besoins. Il s’agit de l’offre de
courtage la plus répandue et comme son nom l’indique, il vous suffira
de dire au courtier ce qu’il doit acheter ou vendre pour votre compte.
Un service de conseil coûte davantage qu’un simple service d’exécution,
car vous bénéficierez d’un certain guidage, et d’un certain nombre
de recommandations. À l’opposé du service d’exécution on trouve le
service dit discrétionnaire (ou service mandaté). De ce cas là, votre
courtier a pleins pouvoirs sur le capital que vous voulez investir – c’est
lui qui prendra toutes les décisions d’investissement. |
|
Courtier à la corbeille |
Employé par une société membre de la bourse, c’est
la personne qui exécute les ordres des clients. Dès que l’ordre
parvient à la corbeille, le courtier négocie la transaction avec les
courtiers (ou opérateurs) qui travaillent pour les autres sociétés de
bourse, et recherche le meilleur prix pour son client. La transaction se
déroule dans la section du parquet réservée au titre en question. |
|
Coûts frictionnels |
Coûts de transaction (commissions, frais, courtage,
fourchette de prix acheteur - prix vendeur). |
|
Couvrir (un risque) |
Utiliser des produits dérivés pour tenter de réguler
les variations de cours ou de valeurs (en anglais : "Hedge"). |
|
CREST |
Système électronique britannique qui permet de saisir
sur ordinateur les actions inscrites à la cote des bourses de ce pays.
Cela signifie qu’aucun certificat n’est émis à l’actionnaire - les
achats et les ventes sont enregistrés tout de suite par l’ordinateur
sans attendre la production d’un document. Ce système permet en outre
la mise à jour constante du registre des actions. |
|
Croisement doré |
En analyse technique, on assiste à un croisement doré
lorsqu’une moyenne mobile de courte durée passe au-dessus d’une
moyenne mobile plus longue, alors qu’elles sont toutes deux en phase
ascendante. Si les deux moyennes se sont déplacées en parallèle pendant
un certain temps avant d’arriver au point de croisement, ce signe est
précurseur d’un événement bien plus significatif. |
|
Cycle d’affaires |
Le terme "cycle d’affaires" fait
référence aux rythmes historiques de comportement économique. On dit
alors que la croissance est cyclique. |
- Cycle (positif/négatif)
|
- Période durant laquelle le cours d’un ou de
plusieurs titres (ou d’un groupe de titres) évolue vers le haut
puis vers le bas (ou inversement).
|
- D
|
|
|
Décote |
Baisse du cours d’un titre. |
|
Déflation |
Baisse du niveau
des prix |
|
Delta |
Le delta d’une option mesure la variation de son
prix, pour une variation donnée dans le prix de l’actif sous-jacent.
Cela permet d’établir la sensibilité de l’option. Pour les calls, le
delta sera entre 0 et + 1; pour les puts, il sera entre 0 et – 1. Ainsi
le prix d’un call ayant un delta de 0,5 montera de 1 tic pour chaque
hausse de 2 tics dans le prix de l’actif sous-jacent. |
|
Des actions qui ne sont pas assorties d’un
droit de vote |
Certaines sociétés ont deux catégories d’actions,
communément appelées catégories A et B. Les droits de vote sont parfois
limités à une seule catégorie, si l’objectif est de faire en sorte
que les propriétaires initiaux d’une société maintiennent le
contrôle. |
|
Dérivé (produit dérivé) |
Instrument financier qui permet de miser sur la valeur
future d’un bien ou d’un papier-valeur. |
|
Dette d’une entreprise |
Instruments de dette à court et long terme émis par
une société. La dette à court terme sera émise sous forme de billet de
trésorerie. La dette à long terme sera émise sous forme d’obligations/notes.
Les émetteurs font vendre ("distribuent") leurs titres sur le
marché intérieur– ou essaient d’élargir leur cercle d’investisseurs
en émettant sur un marché étranger, voire sur le marché international
(l’euromarché), les titres pouvant alors être libellés dans d’autres
devises. |
|
Différentiel (écart) de rendement |
Le rendement, quelle que soit la façon dont il est
mesuré, représente le gain réalisé sur un investissement. Un
différentiel de rendement est une différence de rendements entre deux
titres distincts. L’un des facteurs clés pour déterminer le rendement
d’un titre est la qualité de la signature de son émetteur - le risque
de non-paiement qui y est associé. On considère que le risque de
paiement le plus bas est sur les titres de dette publique. De ce fait, les
rendements sur les autres catégories de titres sont souvent exprimés en
termes relatifs aux rendements offerts sur les emprunts d’État. |
|
Direction du fonds |
Société qui émet un fonds et qui est chargée,
vis-a-vis des investisseurs et des organes de surveillance, de répondre
légalement de la gestion de ce fonds. |
|
Distribution d’actions gratuites |
Lorsqu’une entreprise divise ses actions, on dit qu’elle
fait une distribution d’actions gratuites. Si une société a par
exemple 4 millions d’actions en circulation et scinde celles-ci par un
ratio de un à trois, elle aura par la suite 12 millions d’actions en
circulation. Une distribution d’actions gratuites a deux conséquences
principales :
- la société devra changer la valeur nominale sur ses actions.
la valeur marchande de chaque action changera
proportionnellement au ratio de distribution. |
|
Diversification |
Il s’agit de réduire ses risques en répartissant
ses investissements entre divers placements, secteurs, marchés et
instruments. |
|
Dividende |
En principe, un actionnaire n’a droit à aucun
paiement régulier. Cependant la plupart des actions énoncent comme
condition le paiement d’un dividende en espèces. Cette distribution
reste toutefois à la discrétion des directeurs de la société en
question. Un dividende est le pourcentage des bénéfices d’une
entreprise que son conseil d’administration décide de distribuer aux
actionnaires ordinaires. Il sera normalement exprimé en pourcentage de la
valeur nominale des actions ordinaires, voire comme une somme fixe pour
chaque action. Par exemple, une société a émis un capital de 10
millions de dollars, sous forme de 500 000 actions d’une valeur nominale
de 20 dollars chacune. Si ses directeurs décident de faire une
distribution totale d’un million de dollars, ils annonceront un
dividende de 10%, soit 2 dollars par action. |
|
Dividende attaché |
Action assortie d’un droit au prochain dividende que
la société va distribuer. Au moment de la déclaration du dividende, une
date sera fixée pour la clôture du registre et tous ceux qui sont
enregistrés à ce moment-là toucheront ce dividende. Une action est
normalement cotée "avec dividende attaché" soit à partir du
jour où le dividende est annoncé, soit trois semaines avant la clôture
du registre (ce qui revient souvent à la même chose). La date de
clôture du registre s’appelle le jour de détachement - et l’action
sera cotée avec dividende détaché par la suite. Tous ceux qui achètent
une action avec dividende attaché toucheront ce dividende et tous ceux
qui achètent une action avec dividende détaché n’en toucheront pas. |
|
Dividendes d’action |
Les dividendes d’actions sont des dividendes payés
sous forme d’actions de la société émettrice - et non en liquidités.
L’effet est le même qu’une distribution d’actions. Par exemple, une
action qui s’échange à $200 en vaudra $100 après une distribution
gratuite de deux nouvelles actions pour une ancienne ; cette même action
vaudra $100 après un dividende d’action à 100%. Dans un dividende d’action
à 100% ou dans le cas d’une distribution gratuite d’un ratio de deux
pour un, deux fois plus d’actions seront en circulation après l’opération. |
|
Droit de timbre |
Une taxe dont le montant se calcule en pourcentage de
la valeur des transactions en actions réalisées au Royaume-Uni. |
|
Droits de préemption |
Le droit des actionnaires de maintenir leur contrôle
sur une société est proportionnel aux actions détenues. En conséquence,
si une entreprise émet de nouvelles actions assorties d’un taux
préférentiel, les actionnaires existants doivent voir leurs droits
reconnus au pro rata des nouvelles actions. |
|
Droits de vote |
Une société appartient (en partie) à ses
actionnaires ordinaires, qui bénéficient d’une voix dans sa gestion
par le biais du droit de vote dont ils disposent. La nature spécifique de
ce droit varie d’une action à l’autre en fonction de la juridiction
réglémentaire qui les gouverne. Elle est liée aux détails du contrat d’actionnariat.
En général, le droit de vote des actionnaires ordinaires inclut le droit
de participer à l’élection du conseil d’administration et de voter
sur les décisions importantes qui vont affecter la vie de la société.
La plupart des actionnaires ne votent pas eux-même. Ils signent et
renvoient une procuration qui leur est envoyée par la société, et qui
donne droit à une personne nommée (normalement un membre de la direction
de l’entreprise) de les représenter (ou plutôt les actions qu’ils
détiennent) à l’assemblée générale des actionnaires. Certaines
actions sont assorties d’un droit préemptif qui donne aux actionnaires
existants un droit de premier refus sur toute nouvelle émission d’actions.
Ceci leur permet de contrôler une même proportion d’actions qu’auparavant.
Si ce droit préemptif est exercé, il empêche que le contrôle de la
propriété soit dilué lors de cette nouvelle émission d’actions. |
|
Démembrement d’actifs |
Rachat d’une société pour revendre aussitôt
quelques uns de ses éléments constitutifs afin d’en tirer un
bénéfice. Il arrive souvent qu’une partie de la société soit
conservée, dans l’espoir qu’une nouvelle équipe dirigeante parvienne
à rentabiliser l’affaire. |
|
Dépréciation |
Les actifs fixes s’amortissent selon l’une des deux
méthodes comptables qui s’appliquent en la matière,"linéaire"
ou "accélérée". La méthode linéaire divise tout simplement
le coût de l’actif par sa durée de vie anticipée (exprimée en nombre
d’années). Par exemple, une centrale énergétique ayant coûté 50 000
livres sterling et dotée d’une durée de vie de 10 ans s’amortira à
un rythme de 5 000 livres sterling par an. La formule est donc la suivante
: Coût d’acquisition – Valeur résiduelle/Durée de vie =
Dépréciation annuelle. La méthode accélérée permet à la société d’amortir
son actif plus rapidement, et d’utiliser une plus grande partie de ses
possibilités d’amortissement au début de la vie de l’actif (et donc
une partie moins importante plus tard). Les méthodes accélérées
tendent à réduire les bénéfices qu’une société déclare, et donc
les impôts qu’elle paiera, au début de la vie de l’actif. |
|
Dépôt de garantie |
Sur les marchés à terme, tout opérateur doit fournir,
comme nantissement, un petit dépôt dit de garantie. Si le marché
évolue au détriment de l’opérateur, le courtier fera un "appel
de marge", sollicitant des sommes supplémentaires pour maintenir son
ratio de couverture de risques. |
|
Dépôts |
Les dépôts (et le revers de la médaille, les prêts)
sont des instruments monétaires non négociables où une somme d’argent
(les recettes) est empruntée pour une période pré-déterminée (l’échéance).
L’emprunteur paie au prêteur des revenus spécifiés (les intérêts)
et rembourse à terme la somme prêtée (le capital). Un dépôt
est un passif pour l’emprunteur et un actif pour le prêteur. Les
dépôts et les prêts sont les principaux instruments du marché
monétaire (dépôts et prêts interbancaires). Il s’agit
d’un marché où les banques commerciales ajustent leurs réserves
opérationnelles quotidiennement (gestion de la liquidité), les unes
offrant un rendement approprié aux autres afin d’emprunter les fonds
excédentaires de celles-ci. Pour financer ces activités de prêt et de
placement, une banque commerciale a diverses sources de financement. La
première vient des dépôts à vue ou à terme. Les dépôts à vue sont
ainsi nommés parce que le déposant peut retirer ses fonds sans donner de
préavis. |
|
Duration (ou durée) |
Laps de temps qui s’écoule avant le remboursement d’une
obligation ou d’un crédit. |
|
Duration modifiée |
Mesure la sensibilité de l’obligation aux variations
des taux d’intérêts. |
- E
|
|
|
Ecart-Type |
Mesure de la volatilité. |
|
Echéance |
Moment du remboursement d’une obligation ou d’un crédit. |
|
Effet de calendrier |
Étrange mais vrai. Un portefeuille d’actions aura un
meilleur rendement si celles-ci sont achetées (ou vendues) à un moment
précis de l’année. De nombreux universitaires ont fait des recherches
sur les périodes propices à l’achat ou à la vente d’actions et ont
découvert un rapport statistiquement significatif qui pourrait être
utile à l’investisseur privé. En général, et au Royaume-Uni:
- les prix sont relativement plus élevés aux mois de décembre,
janvier, février, avril et juillet
- les plus grandes baisses de prix ont normalement lieu en septembre
et en octobre
- les prix montent tout à la fin ou tout au début du mois (les 3
premiers jours et le dernier jour) par rapport au reste du mois
- les prix montent le vendredi et baissent le lundi à l’ouverture
de séance
Chaque jour, le marché a tendance à s’ouvrir à la
baisse (surtout le lundi); à remonter et à se maintenir jusqu’à une
nouvelle baisse en milieu d’après-midi; et à clôturer à la hausse.
(Les marchés boursiers clôturent souvent au niveau le plus haut du
jour). |
|
Effet de change |
Répercussion de l’évolution du marché monétaire
sur les performances d’un fonds. |
|
Effet de lissage |
Nivellement résultant de deux stratégies contradictoires. |
|
Efficacité de la structure du capital |
Le ratio optimal entre le niveau d’endettement et les
fonds propres d’une société dépend en partie de sa nature. En
général, une entreprise avec un profil moins risqué peut se permettre d’avoir
un levier plus important qu’une entreprise à haut risque. Les
sociétés n’émettent que rarement des actions sur le marché primaire
- elles ont recours beaucoup plus fréquemment aux marchés de la dette.
Si elles veulent se financer en s’endettant, il leur faudra protéger
leur réputation de solvabilité, car cette image est en partie un reflet
du ratio endettement-fonds propres. Pour qu’une société puisse se
prémunir contre le risque de non-paiement de l’une de ses obligations
contractuelles, il faudra que ses fonds propres dépassent un seuil
minimum. De plus, ce matelas de sécurité l’aidera à préserver sa
réputation de solvabilité, et rassurera les créanciers potentiels. Les
fonds propres d’une société représentent une protection aux yeux des
investisseurs susceptibles de lui prêter leurs liquidités excédentaires.
Il s’agit là du lien le plus explicite entre le marché de la dette et
le marché des actions. |
|
Efficacité du marché |
Les marchés financiers modernes sont efficaces dans la
mesure où le prix d’une action qui s’y traite change constamment en
liaison avec les analyses du marché qui intègrent toute nouvelle
information sur les perspectives d’avenir de l’entreprise considérée.
Le marché est propulsé par des analystes et des opérateurs très
qualifiés, qui se servent d’un système informatique sophistiqué. Une
efficacité liée à la rapidité des télécommunications modernes, et à
la puissance des systèmes informatisés sachant traiter et présenter
toute une série de données complexes sous une forme facilement lisible.
Il est aussi très important pour un gérant de fond qui s’intéresse à
une action de savoir qu’il a affaire à un marché efficace. Ainsi, il
doit être certain que la cotation qu’on lui fera reflètera bien l’état
actuel des connaissances sur la rentabilité future de l’entreprise
concernée. |
|
Efficient |
Se dit d’un marché financier liquide et transparent. |
|
Emission de nouvelles actions à taux
préférentiel |
Une émission de nouvelles actions à taux
préférentiel a lieu lorsqu’une société demande à ses propres
actionnaires de souscrire à de nouvelles actions, souvent à un taux
inférieur au prix du marché, ceci afin de financer son expansion ou
rembourser ses dettes. |
|
Emission d’actions |
La première fois qu’une société ouvre son capital
en émettant des actions - soit sur une bourse officielle, soit sur un
marché sans inscription de titres, s’appelle émission d’actions. Il
y a diverses méthodes d’émission d’actions: introduction, offre
intermédiaire, placement privé, offre de vente... Si une société non-cotée
se convertit en société cotée en bourse en inscrivant ses actions en
bourse, on dit (en anglais) qu’elle devient "public". |
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Emissions récentes (faisant office de
barème de référence) |
Les dernières obligations à être émises par le
gouvernement américain. Il s’agit d’un marché très actif,
caractérisé par des prix bien plus serrés que ceux qui caractérisent
les émissions un peu plus anciennes. |
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Emprunt d’État qui sert de barème de
référence aux autres marchés de dette |
Dans la plupart des devises fortes, le marché le plus
liquide et le plus animé est celui de la dette publique. D’ailleurs, ce
sont des emprunts qu’on considère normalement comme étant sans risque.
On s’en sert donc souvent comme barème de référence, et on décrit
les autres types d’obligations (celles qui sont émises par des
sociétés privées) en comparant leur rendement à celui d’un emprunt d’État
de durée semblable. Aux Etats-Unis , par exemple, on caractérise une
obligation en comparant son rendement avec celui du "Treasury
Bond" (emprunt d’état américain) équivalent –la différence
étant exprimée en points de base ou en pourcentage. |
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Emprunts d’État |
Comme son nom l'indique, ce sont des valeurs
mobilières émises par un gouvernement. En fait, il s’agit de titres de
dette publique à court et à long terme. Souvent, le secteur public d’un
pays ne parvient pas à couvrir l’intégralité de ses besoins en
liquidités. Les émissions obligataires constituent un financement à
long terme pour lui, mais ces recettes doivent souvent être suppléées
par une émission de dette à court terme. Ces dernières opérations
doivent être régulièrement renouvelées, soit pour financer une partie
de la dette publique, soit pour compenser des recettes fiscales
provisoirement insuffisantes. |
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En dehors de la monnaie |
Un terme pour décrire une option qui ne vaudrait rien
si on l’exerçait dans l’immédiat. Avec un Call (une option d’achat),
cela signifie que le prix d’exercice (le prix futur auquel vous pourriez
acheter l’actif sous-jacent) se trouve au-dessus de son prix de marché
actuel. Avec un Put (une option de vente), cela signifie que le prix d’exercice
(le prix futur auquel vous pourriez vendre l’actif sous-jacent) se
trouve en-dessous de son prix de marché actuel. |
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Equipondérer |
Accorder le même poids à différentes classes d’actifs
dans un portefeuille. |
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Euro |
L’euro remplacera le mark allemand comme la deuxième
devise mondiale en termes de volume d’échanges. Avant la création de l’euro,
le mark représentait 25% des transactions sur le marché des changes, la
paire dollar/mark étant la plus liquide et la plus traitée. L’euro
sera encore plus important. D’abord, il inclut le franc français (4%
des échanges mondiaux) ainsi que 9 autres monnaies européennes. De plus,
on attend de l’euro qu’il renforce les marchés de la dette et les
bourses en Europe. Ces marchés seront libellés en euros et rivaliseront
avec les marchés financiers américains en profondeur et en liquidité. L’euro
est également un barème de référence et une devise de transaction en
Europe centrale. De nombreuses banques centrales sont en train de
transférer en euros leurs réserves en devises étrangères, même si le
dollar reste la première devise de facturation dans le monde. |
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Euro-marché |
L’euro-marché est le marché international des
capitaux. Le développement historique du marché des capitaux s’appuie
sur celui des divers marchés domestiques, avec chacun ses propres
pratiques et règlements. Ces marchés domestiques partageaient (et
partagent toujours) un certain nombre de structures et pratiques. Les
différents marchés internationaux des capitaux, qui se développent
depuis 30 ans, ont évolué indépendamment les uns des autres. Leur
dynamisme tient à la grande attraction exercée par un régime
réglementaire et fiscal qui serait moins pesant que sur la plupart des
marchés domestiques. Cette liberté relative a contribué à l’émergence
rapide d’euro-marchés qui rivalisent désormais avec les plus grands
marchés domestiques, aux Etats-Unis et au Japon, comme source de capitaux
d’investissement. Ce sont également des terrains d’expérimentation
pour les promoteurs de nouveaux produits associés aux marchés des
capitaux. Les euro-marchés recouvrent tous les grands services
mercantiles:
- Euro-obligations
- Euro-marchés monétaires
- Euro-dépôts interbancaires
- Eurodevises
L’équivalent sur le marché des actions s’appelle
la Bourse Internationale. |
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Euro-obligations |
Les euro-obligations sont distinctes des obligations
domestiques ou étrangères. Elles ne relèvent de la juridiction d’aucun
pays. Parmi leurs principaux attributs, notons :
- elles peuvent être libellées dans n’importe quelle devise forte
- elles peuvent être émises en dehors du pays de la devise dans
laquelle elles sont libellées
- tout investisseur peut les acheter, quelle que soit sa nationalité
- on peut les émettre à tout moment afin de profiter d’un marché
favorable
- on peut les structurer pour satisfaire aux besoins spécifiques des
investisseurs ou émetteurs
- ce sont des titres non-immatriculés (au porteur) qui protègent l’anonymat
de l’investisseur.
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Eurodevises |
Ce n’est pas seulement sur les marchés domestiques
que l’on a recours à des activités d’emprunt ou de prêt. Les euro-dépôts
à terme sont des liquidités qui circulent dans un système bancaire
autre que celui de leur pays d’origine. Au début, il y avait une forte
demande pour des dollars placés en dépôts à terme en dehors des
Etats-Unis (surtout en Europe, d’où le nom d’"euro-dollars").
Par la suite, ces dollars ont été placés dans les systèmes bancaires
de l’Asie du Sud-Est et du Moyen Orient - mais on a continué à les
appeler euro-dollars. Par la suite, le marché s’est élargi pour
inclure toute une gamme de devises placées en dépôts à terme en dehors
de leur pays d’origine – euro-Deutschmarks, euro-Yen, etc. |
- F
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Fausse reprise |
Remontée de courte durée dans un marché boursier en
pleine dégringolade. L’image en anglais est celle d’un chat tombant d’un
gratte-ciel et qui s’écrase au sol. Il rebondirait un peu – mais
mourrait de toute façon. |
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FCP |
Fonds Commun de Placement, assimilable à un fonds de
placement. |
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Flotation de capital |
Le processus par lequel une société ouvre son capital
au public pour la première fois. |
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Fondamental (analyse fondamentale) |
Analyse financière classique, à savoir, basée sur l’étude
des comptes et des rapports annuels et sur des visites d’entreprises. |
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Fond monétaire |
Un fond monétaire est une SICAV ou un fond commun de
placement qui place son capital dans des actifs monétaires à court terme,
à savoir dans des certificats de dépôt ou des billets de trésorerie. |
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Fonds commun de placement |
Un fonds commun de placement est une société d’investissement
qui a été établie afin de gérer un portefeuille d’actions dans
lequel de petits investisseurs peuvent acheter des parts. Ce n’est pas
une société de placement d’investissements car les investisseurs qui
achètent des parts n’en sont pas actionnaires. |
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Fonds étrangers |
Fonds dont le domicile est à l’étranger et qui
répond aux prescriptions légales correspondantes (notamment en matière
fiscale). Les fonds commercialisés en Suisse doivent toutefois tous être
agréés par la CFB et sont soumis à la LFP. |
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Fonds obligataire |
Un fonds obligataire se spécialise dans un achat
groupé d’obligations pour le compte d’un portefeuille diversifié
géré par des professionnels. La plupart des portefeuilles obligataires
versent des revenus que l’on peut soit réinvestir, soit distribuer
mensuellement. L’échéance d’un fonds obligataire peut varier entre
12 mois et 30 ans. L’inconvénient d’un fonds obligataire, c’est qu’il
ne s’agit pas d’une obligation individuelle. Le rendement n’est pas
fixe, et il n’y aucune obligation contractuelle de rembourser un
principal quelconque à une date future – les deux attributs clés d’une
obligation individuelle. Il y a de nombreuses variantes de fonds
obligataires, qui peuvent se spécialiser dans des emprunts
gouvernementaux, municipaux, ou bien dans des émissions de sociétés
privées. |
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Fonds ouvert |
Fonds qui peut émettre des nouvelles parts. |
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Fonds fermé |
Fonds qui n’émet pas de nouvelles parts au-delà de
la période de souscription. |
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Fonds Propres |
Une société qui cherche des fonds externes pour ses
projets d’investissement a deux possibilités: elle peut soit emprunter
ces fonds, soit émettre des actions. En terminologie financière, on
appelle les actions "fonds propres", et l’endettement "capitaux
empruntés".
Il y a une différence fondamentale entre fonds propres
et capitaux externes:
- Le premier représente un titre de propriété– il s’agit d’une
participation au capital de la société, et non d’un emprunt.
- Un acheteur d’obligations (en fait, un prêteur) a droit à un
paiement régulier d’intérêts et peut même exiger que la
société émettrice soit mise en faillite si ces intérêts ne sont
pas payés. En principe, un actionnaire n’a droit à aucun paiement
régulier. Cependant la plupart des actions énoncent comme condition
le paiement d’un dividende en espèces. Cette distribution reste
toutefois à la discrétion des directeurs de la société en
question.
- Ainsi, en achetant les actions d’une société, on en devient l’un
des propriétaires. Et en tant que propriétaire, on bénéficie des
dividendes potentiels qu’elle dégage.
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Fonds d’allocation d’actifs |
Type de fonds universels, c’est-à-dire investis dans
toutes les classes d’actifs. |
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Fortune du fonds |
Total des montants investis dans un fonds. |
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Fourchette entre le prix acheteur et le
prix vendeur |
Les cotations des teneurs de marché sont marquées par
une fourchette entre le prix acheteur et le prix vendeur. Le prix acheteur
est le prix que les teneurs de marché sont prêts à payer pour acquérir
un titre donné. Le prix vendeur est le prix auquel ils sont prêts à le
vendre. Ainsi une fourchette achat-vente de 102-104 signifie que le teneur
de marché paierait 102 pour ce titre, et le vendrait à 104. La
différence entre le prix acheteur et le prix vendeur s’appelle la
fourchette, et elle représente le profit du teneur de marché (2 points
dans notre exemple). Le prix intermédiaire se trouve, comme son nom l’indique,
à mi-chemin entre le prix d’achat et le prix de vente cotés par le
teneur de marché; dans notre exemple, avec une fourchette 102-104, le
prix intermédiaire se trouve à 103. Le prix intermédiaire est souvent
celui que l’on trouve dans les journaux. Mais lors de l’achat ou de la
vente d’une valeur mobilière dans la réalité, on vous cotera un prix
acheteur et un prix vendeur. |
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Frais fixes d’administration |
Commissions versées à la banque dépositaire et à la
direction du fonds, pour tous les frais encourus par cette dernière pour
la gestion du fonds (impression du rapport annuel, publication des cours,
frais de révision, etc .). |
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Franc suisse |
Le Franc suisse est l’une des cinq devises les plus
importantes au monde, avec le Dollar, l’Euro, le Deutschemark et le Yen.
L’économie de la Suisse ne justifie pas la place de sa devise au sein
des « cinq grandes » mais la nature de sa société l’explique. Le
Franc suisse est une devise majeure parce la Suisse est perçue comme un
refuge on ne peut plus sûr pour les investisseurs. L’économie et la
société suisses sont conservatrices et stables. Le système bancaire
préserve une forte réputation de confidentialité et de service
clientèle. Aussi longtemps que les investisseurs craindront (quelles qu’en
soient les raisons) pour la sécurité de leurs actifs, les fonds
internationaux auront toujours des avoirs en Franc suisse. Le Franc suisse
avait emboîté le pas au Deutschemark et il fait de même avec l’Euro.
Il tend cependant à être plus volatil en raison de son manque de
liquidité. Ce dernier facteur fait qu’il est relativement plus facile
pour un ordre important d’infléchir le cours du Franc suisse. |
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Fréquence d’ouverture |
Fréquence à laquelle les parts d’un fonds ouvert
peuvent être achetées ou vendues. |
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Frontière efficiente |
Courbe dont les points présentent les meilleurs
rapports rendement/risque possibles. |
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FTSE 100 |
L’indice d’actions FTSE 100 est un indice boursier
composé des 100 plus grandes sociétés anonymes britanniques (en termes
de capitalisation boursière). |
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FTSE 250 |
L’indice d’actions FTSE 100 est un indice boursier
composé des 100 plus grandes sociétés anonymes britanniques (en termes
de capitalisation boursière). Le FTSE 250 est composé des 250
entreprises suivantes (toujours définies en termes de capitalisation
boursière). |
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FTSE All Share Index |
Le FTSE All Share Index est un indice qui représente
environ 900 actions cotées à la LSE (London Stock Exchange,
Bourse de Londres). Ces actions constituent plus de 95% de la
capitalisation boursière totale, et près de 99% des transactions. |
- G
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Gamma |
Le gamma d’une option mesure la variation de son
delta par rapport à une variation donnée de l’actif sous-jacent. Par
exemple, si un call a un delta de 0,5 et un gamma de 0,05, cela signifie
que le nouveau delta sera de 0,55 si le prix de l’actif sous-jacent
monte d’un point, et de 0,45 s’il baisse d’un point. |
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Gérant de fonds |
Celui qui définit la politique de placement d’un
fonds et sur les conseils duquel les positions sont achetées ou vendues.
Il peut être indépendant de la direction des fonds. |
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Gérant de fortune |
Celui qui conseille la clientèle pour la répartition
de ses biens ou/et qui gère ceux-ci sur la base d’un mandat de gestion. |
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Gestion active |
Un portefeuille est géré "activement"
lorsque son gérant détient des actions qu’il a sélectionnées
personnellement en espérant une meilleure performance que celles qu’il
attend d’un indice donné. L’alternative est un fonds indiciel, où
les actions sont choisies uniquement afin que le fonds puisse réaliser la
même performance que l’indice qui lui sert de barème de référence (gestion
dite "passive"). |
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Gestion mandatée de portefeuille |
Portefeuille de client qu’un courtier, conseiller ou
gérant de fond gère à sa guise, c’est-à-dire un compte où le
professionnel peut prendre les décisions d’investissement sans demander
l’accord préalable du client. Dans tous les cas, le gérant et le
client discuteront au préalable de l’objectif de la politique d’investissement
appliquée dans cette gestion mandatée. Le client sera régulièrement
tenu au courant de toute transaction, ainsi que de la valeur totale du
portefeuille. |
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Gilts |
Obligations émises par le gouvernement britannique
pour financer la dette publique de son pays. Elles sont norrmalement
remboursées à leur valeur nominale à une date d’échéance
spécifique qui peut aller jusqu’à 40 ans. Les gilts à court terme ont
une durée de vie de 5 ans au maximum; les gilts à moyen terme de 5 à 15
ans; et les gilts à long terme de plus de 15 ans. |
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Global Custody |
Service qu’une banque propose aux investisseurs
institutionnels pour regrouper l’administration, le traitement, le
dépôt et le contrôle de leurs titres et liquidités. |
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Going public |
Entrée en bourse d’une société. |
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Graham (Benjamin) |
Benjamin Graham est l’un des premiers investisseurs
à avoir développé une approche systématique de sélection d’actions
individuelles (stock-picking). Graham a privilégié l’idée que
les investisseurs doivent évaluer la valeur financière d’une
entreprise avant de se renseigner sur son prix de marché : autrement dit,
ils doivent analyser une valeur "fondamentale" qui n’est
peut-être pas reflétée dans les cours boursiers. Graham pensait que la
prudence est indispensable en toute circonstance. Selon lui, toute
acquisition doit être permanente. Il avait tiré les leçons du boom
spéculatif des années 1920, et voulait introduire une approche
rigoureuse et réfléchie dans un domaine qui avait été considéré
jusqu’alors comme une espèce de casino. Selon lui, une politique d’acquisition
sélective implique d’être à l’affût de sociétés qui auront de
meilleures performances que ce qui est indiqué par le prix actuel du
marché. À mesure que le temps passe, les fondements solides de ces
firmes finiront par se remarquer, et leurs cours boursiers retrouveront
leur juste valeur. Graham suivait une approche ind |