- A
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A découvert |
Un opérateur qui s’engage à distribuer à une date
ultérieure et à un prix spécifique des actions qu’ils ne possèdent
pas encore fait une vente à découvert. Un tel opérateur prévoit le
prix auquel il pense que le titre tombera, espèrant que cette chute lui
permettra de le racheter plus tard sur le marché à un prix inférieur au
prix de vente fixé aujourd’hui. Cette opération relève de la
spéculation pessimiste, en effet l’opérateur s’attend à ce que les
prix baissent. |
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A la criée |
Méthode transactionnelle le plus souvent utilisée aux
corbeilles des marchés boursiers ou à terme. Il s’agit d’une vente
aux enchères continue, les opérateurs criant leurs prix acheteurs ou
vendeurs à haute voix, jusqu’à ce qu’il se mettent d’accord sur un
prix de transaction et que l’affaire se fasse. |
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A la monnaie |
Option où le prix d’exercice se trouve au niveau du
prix de marché de l’actif sous-jacent. Elle s’oppose à une option en
dehors de la monnaie, ou à une option dans la monnaie. Un call
(une option d’achat) sera dans la monnaie si le prix du marché est
supérieur à son prix d’exercice. Il sera en dehors de la monnaie si le
prix du marché est inférieur à son prix d’exercice. Un put (une
option de vente) sera dans la monnaie si le prix du marché est inférieur
à son prix d’exercice. Ils sera en dehors de la monnaie si le prix du
marché est supérieur à son prix d’exercice. |
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Acceptations bancaires (BA) |
Véhicule créé afin de faciliter les transactions
commerciales. Une BA spécifique a trait à une transaction spécifique (c’est-à-dire
aux biens sous-jacents). La valeur des biens sous-jacents est la valeur
nominale de l’effet ou de la traite à terme les matérialisant. Cet
effet représente une promesse à la transaction, donnée par la
contrepartie qu’elle paiera les biens à une échéance future
pré-déterminée. L’effet devient une acceptation bancaire lorsqu’une
banque accepte d’assumer l’ultime responsabilité du paiement à faire
au créancier (c’est-à-dire au détenteur de la traite à terme) au cas
où le débiteur (la contrepartie) ne paierait pas. Cette procédure s’appelle
l’escompte de la traite. Les BA sont considérées comme des
investissements très sûrs, non seulement parce qu’elles sont assorties
d’une obligation irrévocable que la dette sera honorée par au moins l’une
des banques, mais aussi parce qu’elles représentent une transaction
commerciale normale concrétisée par des biens sous-jacents. Vue leur
réputation de grande solvabilité, le taux de rendement d’une BA sera
normalement assez bas. En effet, dans la mesure où une BA est garantie
par une banque, son taux suivra de près les taux que l’on applique aux
certificats de dépôt (CD) négociables. Á cause de sa plus grande
liquidité, une BA aura tendance à s’échanger un peu en dessous du CD
équivalent. Tout comme le marché des CD, le marché des BA est
échelonné. Cela tient au fait que certaines signatures bancaires
jouissent d’une meilleure réputation de solvabilité. En outre,
certains biens sont moins faciles à revendre que d’autres. Une banque
qui escompte une traite à terme qu’elle aura acceptée pour le compte d’un
exportateur peut tenter de la revendre directement aux investisseurs. |
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Actif |
Tout article ayant une valeur économique, et détenu
par un individu ou par une société. Il s’agit surtout des articles
pouvant éventuellement être liquidés, c’est-à-dire convertis en
espèces. Dans un portefeuille, les actions, obligations ou titres
immobiliers constituent les actifs. En général, le terme "actif"
fait référence à un article qui possède une valeur réalisable, ou qui
peut générer des revenus nets supérieurs au coût de l’article
lui-même. Dans le cas contraire, on parle de "passif". |
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Actifs circulants |
Actifs qu’on peut normalement liquider avant la fin
du cycle comptable (habituellement un an). Ils peuvent inclure les stocks,
effets à recevoir, et encaisses à court terme. |
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Actifs nets |
Ils correspondent au patrimoine du fonds calculé à la
valeur vénale, déduction faite des dettes éventuelles. |
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Action au porteur |
Action (sous forme de certificat physique) qui n’est
pas explicitement immatriculée au nom de son détenteur. Ces actions sont
négociables sans être endossées. |
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Action de petites et moyennes entreprises |
Des sociétés ayant un faible taux de capitalisation. |
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Action préférentielle participative |
Une action préférentielle participative donne à un
actionnaire le droit de bénéficier d’un dividende fixe d’un montant
déterminé, ainsi que d’une partie des dividendes supplémentaires
payés en espèces aux détenteurs d’actions ordinaires (au-delà des
dividendes dont les actions préférentielles participatives sont
assorties). De telles émissions sont rares et constituent généralement
une espèce de pot-de-vin pour soutenir la vente d’actions
préférentielles. |
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Action préférentielle à taux révisable |
Une action préférentielle à taux révisable
constitue une innovation assez récente. Un dividende préférentiel sera
souvent calqué sur le taux d’intérêt que le marché appliquera à un
instrument relevant de la dette publique. Ces actions sont en général
assorties d’un plafond (limite maximale) et/ou d’un plancher (limite
minimale). |
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Action, titre |
Une société qui cherche des fonds externes pour ses
projets d’investissement a deux possibilités: elle peut soit emprunter
ces fonds, soit émettre des actions. En terminologie financière, on
appelle les actions "fonds propres", l’endettement "capitaux
empruntés". Il existe une différence fondamentale entre fonds
propres et capitaux externes:
- Le premier représente un titre de propriété– vous achetez une
participation dans le capital de la société, vous ne lui prêtez pas
d’argent.
- Un acheteur d’obligations (en fait, un prêteur) a droit à un
paiement régulier d’intérêts et peut même exiger que la
société émettrice soit mise en faillite si ces intérêts ne sont
pas payés. En principe, un actionnaire n’a droit à aucun
paiement régulier. Même si la plupart des actions stipulent le
paiement d’un dividende en espèces, cette distribution reste
toutefois à la discrétion des directeurs de la société
considérée.
Lorsque vous achetez les actions d’une société,
vous devenez donc l’un de ses propriétaires. En tant que tel, vous
participez aux profits qu’elle dégage. |
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Actions acycliques |
Les sociétés sont souvent réparties selon la
réaction anticipée de leurs actions aux risques à long terme du marché
(c’est-à-dire face aux cycles économiques / phases de croissance et de
récession). Les actions acycliques ont tendance à souffrir pendant les
phases de croissance, puis à remonter pendant les périodes de récession.
Un exemple serait une société de conseil très active comme syndic de
faillite. Les actions acycliques sont très intéressantes pour tous ceux
qui veulent un portefeuille diversifié – mais il est difficile de
trouver un secteur entier de nature acyclique. |
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Actions cycliques |
Les sociétés sont souvent réparties selon la
réaction anticipée de leurs actions aux risques à long terme du marché
(c’est-à-dire face aux cycles économiques / phases de croissance et de
récession). Les actions cycliques sont des actions dont la rentabilité
– et donc le cours boursier – a tendance à évoluer dans le même
sens que la croissance générale de l’économie. Pendant les phases de
croissance ces actions montent fortement, alors que pendant les périodes
de récession elles baissent davantage que la moyenne du marché – pour
stagner jusqu’à la prochaine phase de croissance. Aussi ne s’agit-il
d’un investissement incertain lors d’une phase du cycle économique
– pendant les périodes de forte hausse ou de forte baisse, le
comportement de ce type d’actions devient prévisible. |
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Actions défensives |
Les sociétés sont souvent réparties selon la
réaction anticipée de leurs actions aux risques à long terme du marché
(c’est-à-dire face aux cycles économiques / phases de croissance et de
récession). Les actions défensives ont tendance à ne pas trop chuter
lors d’une phase baissière pour le reste de la bourse. Ce sont des
actions "rassurantes" qui baisseront moins que la moyenne du
marché au moment d’une récession (mais qui ne monteront pas autant
lors des phases haussières). |
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Actions non-cotées |
Les actions de certaines sociétés, souvent les plus
petites, ne s’échangent dans aucune bourse. Ces entreprises ne sont pas
cotées (ou inscrites) pour les raisons suivantes :
- elles ne souhaitent pas l’être et préfèrent gérer leurs
affaires dans une confidentialité relative.
- elles ne satisfont pas aux critères d’inscription, tels un
minimum de capitalisation sur le marché. En d’autres termes, elles
sont trop petites pour être admises à la cote.
- la Bourse de Londres exige des sociétés une capitalisation
boursière minimum de £700 000. En outre, il faut qu’elles aient un
historique opérationnel d’au moins 3 ans.
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Actions ordinaires |
Une société qui cherche des fonds externes pour ses
projets d’investissement a deux possibilités: elle peut soit emprunter
ces fonds, soit émettre des actions. En terminologie financière, on
appelle les actions "fonds propres"; l’endettement "capitaux
empruntés". Il y a une différence fondamentale entre fonds propres
et capitaux externes:
- Les premiers représentent un titre de propriété. Il s’agit d’une
participation dans le capital de la société, et non pas d’un
emprunt.
- Un acheteur d’obligations (en fait, un prêteur) a droit à un
paiement régulier d’intérêts et peut même exiger que la
société émettrice soit mise en faillite si ces intérêts ne sont
pas payés. En principe, un actionnaire n’a droit à aucun
paiement régulier. Cependant la plupart des actions énoncent comme
condition le paiement d’un dividende en espèces. Cette distribution
reste toutefois à la discrétion des directeurs de la société en
question.
Ainsi, en achetant les actions d’une société, on en
devient l’un des propriétaires. Et en tant que propriétaire on
bénéficie des dividendes potentiels qu’elle dégage. |
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Actions ordinaires classifiées |
Certaines sociétés anonymes émettent plus d’une
catégorie d’actions ordinaires. Les actions qui se répartissent en
diverses catégories s’appellent des actions ordinaires classifiées.
Traditionnellement, les actions de premier rang (dites de "Classe
A") rapportent des dividendes mais ne sont pas assortis du droit
de vote associé aux actions distribuées au grand public. Les actions de
deuxième rang ("Classe B") sont assorties du droit de
vote dont jouissent les directeurs de la société. Les actions de Classe
B ne rapportent pas de dividendes, mais, à mesure que la firme croît,
ces détenteurs bénéficient de l’intégralité de la hausse
résiduelle du cours boursier. |
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Actions préférentielles |
Les entreprises augmentent leur capital d’actions en
émettant deux types d’actions : des actions ordinaires et des actions
préférentielles. Les actions préférentielles constituent un titre
hybride cumulant les attributs des titres de dette et ceux des actions.
Même si techniquement il s’agit d’une forme d’investissement en
actions, plusieurs caractéristiques de ce titre relèvent plutôt d’un
instrument de dette, comme son taux fixe ou sa possibilité de
remboursement anticipé. Les détenteurs d’actions préférentielles ont
une priorité légale (hiérarchique) sur les détenteurs d’actions
ordinaires en ce qui concerne l’attribution de profits d’une société
voire, dans l’éventualité de sa faillite, de ses actifs. Cependant ,
les détenteurs d’actions préférentielles sont dans une position
encore plus risquée que les détenteurs d’obligations. En conséquence,
ils vont exiger un rendement accru. |
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Actions préférentielles à dividende
zéro |
Ces actions ne génèrent pas de revenus mais elles ont
une date de remboursement fixe. Elles sont émises à un niveau inférieur
à leur prix de remboursement, et leurs cours boursiers glissent vers
cette valeur finale à mesure qu’elles s’approchent de leur date d’échéance.
Si leur remboursement n’est pas garanti (l’entité devant générer
suffisamment d’actifs pour couvrir ses passifs), il n’en reste pas
moins que leur remboursement est prioritaire en cas de liquidation. On
considère donc qu’il s’agit d’actions à faible risque. On les
utilise souvent pour payer des besoins à venir identifiables. |
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ADR (American Depository Receipts) |
Il s’agit d’un certificat négociable et
immatriculé. Émis aux Etats-Unis par une banque américaine, il certifie
qu’un certain nombre d’actions étrangères ont été déposées dans
l’une des succursales étrangères de cette banque – ou bien, qu’une
autre institution financière dans le pays d’origine de ces titres en a
la garde. Un "ADR" peut être sponsorisé, mais c’est
facultatif. Un ADR non-sponsorisé est un récépissé d’actions
étrangères qu’un dépositaire émet sans attendre l’accord
préalable de l’émetteur des actions. Depuis 1983 on ne peut émettre
des ADR non-sponsorisés que si l’émetteur des actions sous-jacentes
fournit certaines informations sur sa société à la Security and
Exchange Commission (SEC, la COB américaine). Un ADR sponsorisé
est émis par un dépositaire agissant en co-opération avec l’émetteur,
et le dépositaire reçoit une commission de ce dernier. Il s’agit d’actions
qui sont déjà en circulation, ou bien d’actions ayant spécifiquement
été émises lors d’une offre de vente d’ADR aux Etats-Unis. Les ADR
sont pratiques pour ceux qui investissent dans les actions d’une
société étrangère, et qui veulent acheter, garder ou vendre leurs
intérêts dans ces titres étrangers sans être obligés de les posséder
physiquement (tout en recevant des dividendes, voire en exerçant un droit
de vote). Le détenteur d’un ADR peut à tout moment demander la remise
des actions sous-jacentes. Inversement, un ADR permet à une société
étrangère dont les actions n’ont pu être cotées en bourse aux
Etats-Unis d’accéder aux marchés de capitaux publics aux Etats-Unis.
Normalement, seules les actions qui sont déjà traitées officiellement
en bourse à l’étranger peuvent être matérialisées sous forme d’ADR. |
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Agent de change |
Un individu ou une société qui achète ou vend des
actions pour le compte de ses clients moyennant le paiement d’une
commission basée sur la valeur de la transaction. Aussi connu sous le nom
de courtier. |
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Allocation |
Si un trop grand nombre d’investisseurs souhaite
participer à une nouvelle émission (ce qui arrive souvent lorsqu’il s’agit
d’une émission intéressante), leurs commandes seront minorées en
proportion. Le nombre d’actions attribué à chaque investisseur
constituera son allocation. |
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Aléas |
Une théorie qui affirme que les futurs prix des titres
sont impossibles à prévoir puisque la direction et l’ampleur de ces
mouvements résultent de variations aléatoires et donc imprévisibles. |
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Amortissement |
Procédure comptable utilisée par les sociétés pour
amortir leurs droits ou actifs immatériels (surcote d’intégration,
brevets, droits d’auteurs…) au cours de l’existence de ceux-ci. Pour
les immobilisations, on parle de "dépréciation". Les frais d’amortissement
et de dépréciation sont déduits du résultat d’exploitation d’une
société pour calculer son résultat net. |
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Analyse fondamentale |
L’analyse fondamentale analyse le prix du marché d’une
action à travers la mission commerciale et la situation financière de l’entreprise
concernée. Cette approche implique une évaluation quantitative et
qualitative de l’état de l’entreprise. L’analyse fondamentale
contraste avec "l’analyse technique" où l’on cherche à
juger la performance future d’une action uniquement sur la base de ses
prix historiques, sans référence à l’état de l’entreprise, de son
secteur, ou de l’économie prise dans son ensemble. Un analyste
technique mettra l’accent sur le cours d’une action. Il en fera une
représentation graphique, et analysera le volume quotidien des
transactions sur cette action et sur des titres analogues, en espérant
que cette image lui permettra de prévoir son évolution future. |
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Analyse quantitative |
Une analyse qui utilise des nombres et des ratios qu’on
trouve dans les états comptables d’une entreprise afin d’évaluer les
projets de celle-ci. |
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Analyse technique |
C’est une forme d’analyse dont l’objectif est de
juger la performance d’une action exclusivement sur la base de son prix
historique ou actuel, sans référence à la société sous-jacente, au
secteur dans lequel elle opère, ou à l’ensemble de l’économie.
Cette analyse est réalisée en suivant et en retraçant le prix d’une
société ainsi que le volume quotidien des échanges concernant ses
actions – et celles des sociétés concurrentes. De cette façon, les
investisseurs espèrent se faire une idée des mouvements de prix à venir.
L’analyse technique peut être opposée à l’analyse fondamentale, qui
veut que l’on analyse le prix de marché d’une action à la lumière
de la situation financière d’une société – voire par rapport à ses
activités sous-jacentes. Avec cette dernière approche, l’analyste doit
émettre des jugements quantitatifs et qualitatifs. |
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Analyste |
Employé d’une société de courtage ou de gestion de
fonds qui procède à une analyse des entreprises avant de donner des
recommandations d’achat ou de vente. La plupart sont spécialisés dans
un secteur particulier comme les télécommunications, les semi-conducteurs
ou les banques. |
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Analyste boursier |
Un analyste boursier travaille pour le compte d’une
banque d’investissement ou d’une maison de courtage indépendante. Son
rôle est de soutenir les activités d’arbitrage. Il se concentre
normalement sur des secteurs spécifiques – média, agro-alimentaire,
technologie, etc.
On utilisera un rapport rédigé par un analyste
boursier pour améliorer les transactions faites par une banque pour son
compte propre - voire pour améliorer les services qu’elle offre à ses
clients. |
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Annuité |
Contrat financier payant à son détenteur, à
intervalles réguliers, une même somme d’argent pendant un nombre
pré-déterminé d’années. |
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Arbitrage |
Transaction où l’on traite un même produit
simultanément sur deux marchés, afin de profiter, en prenant le moins de
risques possibles, d’une distorsion provisoire dans le prix. Par exemple,
une action qui a un prix acheteur/vendeur de 100 à 101 à New York et un
prix acheteur/vendeur de 102-103 à Londres peut être achetée à New
York au prix vendeur de 101 et vendue simultanément à Londres au prix
acheteur de 102. Il s’agit alors d’un profit sans risque. En réalité,
les marchés financiers sont si rapides et globalisés que les occasions d’arbitrage
simples n’existent plus - pour peu qu’il s’agisse d’un marché
porteur. Sur les autres marchés (où les prix sont moins transparents, ce
qui fait qu’on peut jouer sur les écarts de prix entre deux catégories
d’un même actif), l’arbitrage simple reste encore possible. |
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Arriérés |
En termes financiers, ce sont les sommes dues (mais pas
encore payées) à un investisseur en actions préférentielles cumulées. |
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Attribution d’actions gratuites |
Actions distribuées gratuitement aux actionnaires en
proportion des actions qu’ils détiennent déjà. C’est une opération
purement comptable. Après une attribution d’actions gratuites, les
dividendes seront partagés entre un plus grand nombre de titres, mais
puisque chaque actionnaire en détiendra proportionnellement davantage, il
n’y aura ni gain ni perte net. |
- B
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Balance commerciale |
Différence entre la valeur des importations et des
exportations d’un pays (sur une période donnée). Lorsqu’un pays
exporte davantage qu’il n’importe, on dit que sa balance commerciale
est positive. Dans le cas contraire, sa balance est négative. |
|
Balance courante |
L’une des composantes de la balance de paiements d’un
pays, la balance courante comprend les importations et exportations des
biens et services. Elle permet à un pays d’évaluer ses propres forces
et faiblesses au niveau de la concurrence, et de préconiser la tenue de
la devise nationale sur les marchés des changes. |
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Balance des paiements |
Mesure des transactions commerciales et financières d’un
pays avec le reste du monde (sur une période donnée). |
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Bandes de Bollinger |
Les bandes de Bollinger sont utilisées par des
analystes techniques pour appréhender l’écart-type de la moyenne
mobile d’un prix figurant sur un graphique. Elles déterminent les
régions de support et/ou de résistance d’un prix se déplaçant soit
en dessous, soit au-dessus d’une zone donnée. Ces bandes s’élargissent
ou se rétrécissent en fonction de la volatilité sous-jacente de cette
moyenne. Elles se rapprochent l’une de l’autre au fur et à mesure que
la période de volatilité s’allonge. Plus les bandes se rapprochent,
plus il est probable que le prix évoluera en dehors des bornes qui l’ont
jusqu’à présent entouré. On considère que les prix sont vulnérables
lorsqu’ils touchent à ces bandes; surachetés lorsqu’ils touchent à
la bande supérieure; et survendus quand touchent à la bande inférieure. |
|
Banque centrale |
Une banque centrale offre ses services financiers et
bancaires à un gouvernement et au système bancaire commercial du pays.
Elle exécute la politique monétaire du gouvernement. Ses domaines d’intervention
incluent:
la politique monétaire – masse monétaire, taux d’intérêt,
politique des changes, la gestion des comptes du gouvernement, la collecte
des dépôts et les crédits au secteur bancaire, l’émission des
billets de banque, la gestion de la dette publique, la gestion de l’or
et des réserves en devises étrangères et le
rôle du prêteur de dernier ressort au secteur bancaire domestique |
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Banque commerciale |
Banque qui a des actionnaires, qui accepte des dépôts,
accorde des crédits industriels ou commerciaux, et offre d’autres
services bancaires au public. Connue aussi sous le nom de banque
universelle. |
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Banque d’investissement ou d’affaires |
Les banques d’investissement offrent tout un
éventail de services financiers et de placement. Elles offrent à leurs
clients des conseils dans des domaines très divers: émissions de valeurs
mobilières, acquisition ou revente d’une entreprise, structuration et
syndication de nouvelles émissions, distribution de titres et gérance de
fonds. Elles se trouvent au cœur des marchés financiers dans la mesure
où elles soutiennent les marchés primaires (ainsi que les marchés
secondaires, avec les équipes d’arbitrage et les teneurs de marché qu’ils
emploient). |
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Banque dépositaire |
Banque auprès de laquelle sont déposées les valeurs
et les liquidités d’un fonds. |
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Banque privée |
Etablissement bancaire au statut juridique de société
simple, dont les activités sont garanties par la fortune de ses
propriétaires. |
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Banque d’Angleterre (La) |
La Banque d’Angleterre est la banque centrale du
Royaume-Uni. C’est elle qui émet des espèces, ainsi que des emprunts d’Etat
(appelés "gilts" dans ce pays). La Banque d’Angleterre est
également responsable de la fixation des taux d’intérêt. En 1997, le
gouvernement britannique a autorisé la Banque d’Angleterre à mener la
politique monétaire du pays. Un comité spécial (le Comité de Politique
Monétaire, le MPC) se réunit une fois par mois à cette fin. |
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Battre l’Indice |
Arriver à de meilleures performances que l’indice de
référence. |
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Bénéfice par action |
Pour calculer le bénéfice par action (BPA), on divise
les résultats avant impôt d’une société par le nombre d’actions en
circulation pour arriver à un chiffre traduisant la richesse que cette
firme a créée. Comme les profits sont déclarés trimestriellement, le
BPA le plus récent sera soit celui du dernier trimestre, soit celui de l’année
précédente. En réalité, il s’agit du bénéfice net dont jouit l’actionnaire.
Il ne faut cependant pas utiliser le revenu net pour calculer le BPA. Les
variations du régime fiscal, voire les différentes politiques fiscales
de chaque société, affecteront toute comparaison intertemporelle, y
compris entre les différents secteurs. Le résultat avant impôt est un
meilleur instrument de calcul pour le BPA. |
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Benjamin Graham |
Benjamin Graham est l’un des premiers investisseurs
à avoir développé une approche systématique de sélection d’actions
individuelles (stock-picking). Graham a privilégié l’idée que les
investisseurs doivent évaluer la valeur financière d’une entreprise
avant de se renseigner sur son prix de marché : autrement dit, ils
doivent analyser une valeur "fondamentale" qui n’est
peut-être pas reflétée dans les cours boursiers. Graham pensait que la
prudence est indispensable en toute circonstance. Selon lui, toute
acquisition doit être permanente. Il avait tiré les leçons du boom
spéculatif des années 1920, et voulait introduire une approche
rigoureuse et réfléchie dans un domaine qui avait été considéré
jusqu’alors comme une espèce de casino. Selon lui, une politique d’acquisition
sélective implique d’être à l’affût de sociétés qui auront de
meilleures performances que ce qui est indiqué par le prix actuel du
marché. À mesure que le temps passe, les fondements solides de ces
firmes finiront par se remarquer, et leurs cours boursiers retrouveront
leur juste valeur. Graham suivait une approche inductive – il se
concentrait d’abord sur le tri quantitatif qui, selon lui, devrait
servir de point de départ pour toute constitution de portefeuille (avec l’idée
que ces chiffres doivent satisfaire à un certain nombre de critères). |
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Besoin en fonds de roulement |
La circulation des fonds durant le processus de
création de richesse générée par les activités d’une société peut
être décalée dans le temps. Il s’ensuit qu’une firme aura besoin de
fonds dits de roulement pour soutenir ses opérations courantes (pour
financer la circulation permanente de ses actifs à court terme). C’est
pourquoi, en plus des investissements de long terme, les sociétés
demandent des formes flexibles de financement à court terme. C’est
ainsi qu’elles couvrent la portion de leur cycle de conversion des
actifs qui n’est financée ni par leurs dettes commerciales ni par les
frais cumulés qu’elles n’ont pas encore payés. La source de ce type
de financement à court terme se trouve dans les marchés monétaires. |
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Beta |
Le risque d’une action peut se mesurer par la
volatilité de cette action par rapport à celles de l’ensemble du
marché. Ce rapport s’appelle le beta de l’action. On dit
généralement que le marché dans son ensemble a un beta de 1,00 et que
son rendement global correspond à sa prime de risque. Le niveau de risque
d’un marché pris dans son ensemble se mesure par rapport au taux de
rendement sans risque. Celui-ci est le rendement que le marché attribue
à un instrument monétaire hautement solvable, considéré donc comme un
investissement sans risque (mais générant tout de même un rendement,
ceci afin de compenser la valeur temps). Une action dont le cours amplifie
la volatilité générale du marché (c’est-à-dire plus volatile que la
moyenne du marché) a un beta supérieur à l’unité. Une action qui
résorbe ces fluctuations (c’est à dire moins volatile lors des phases
haussières ou baissières) a un beta inférieur à l’unité. Un
portefeuille collectif sera composé de tout un éventail d’actions
assorties de betas différents et susceptibles de diverger de la politique
officielle des gérants dudit fond. |
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Big Bang |
Premier grand bouleversement, en Octobre 1986, du
marché boursier londonien. Il marque la fin du régime dit du métier
unique, où des "jobbers" (spéculateurs) achètent et vendent
des actions pour leur propre compte, et où les agents de change ne sont
que des intermédiaires. Depuis, les courtiers disposent du droit de
garder ou d’échanger des actions – nombreux sont ceux qui ont agi de
la sorte lors du krach de 1987. Par la suite, on a assisté, en 1996, à l’avènement
du régime CREST, et à celui du Big Bang II, en 1997. |
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Bilan |
Etat financier qui répertorie toutes les ressources (notamment
les passifs et la situation nette) et tous les emplois (les actifs) d’une
entreprise lors de la clôture de son exercice comptable. |
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Billet de Trésorerie |
Un billet de trésorerie (CP) est une créance non-garantie
et de courte durée qu’émet une société sous forme de billet à ordre.
Il s’apparente à une obligation pour son émetteur. Le prix d’émission
d’un CP est normalement escompté par rapport à sa valeur nominale. On
peut toujours demander à ce que les intérêts soient payés en sus, mais
le CP sera toujours coté sur une base escomptée. Il peut être émis
sous forme immatriculée, ou bien au porteur. Il s’agit d’un marché
de gros où les montants sont importants et attractifs et s’adresse donc
à différentes catégories d’investisseurs (banques, fonds
spécialisés dans les placements monétaires, compagnies d’assurance,
voire toute grande entreprise disposant d’un surcroît de liquidités….). |
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Black Scholes |
Modèle d’ évaluation d’options de Black Scholes:
Construit en 1973 par Fischer Black et Myron Scholes pour contrôler le
bien-fondé des évaluations faites des prix d’options, le modèle de
Black Scholes utilise la volatilité de l’instrument sous-jacent, les
taux d’intérêt, le temps qui reste jusqu’à échéance, le prix d’exercice
de l’option, et le prix de l’instrument sous-jacent pour déterminer
son prix théorique (sa prime). |
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Blue Chips |
Actions de grandes sociétés dont les capitalisations
sont classées parmi les premières sur le plan inernational. |
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Bon de souscription d’actions |
Un bon de souscription d’actions s’apparente à une
option d’achat dans la mesure où il donne au détenteur le droit, mais
pas l’obligation, de souscrire à des actions dans la société.
Cependant, les bons de souscription sont émis par la société elle-même,
et les actionnaires de la société en sont donc responsables. Ils tendent
à avoir une échéance plus longue que les options (avec une durée
pouvant varier de 3 à 10 ans). |
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Bon de souscription d’obligations |
Un bon de souscription d’obligations est moins
ésotérique qu’un bon de souscription d’actions, en ce sens qu’il n’est
rien d’autre qu’une simple spéculation sur un taux d’intérêt. De
manière générale, ce bon autorise son détenteur à acheter une
nouvelle obligation émise par le même emprunteur, à un prix
pré-déterminé, et avec un coupon qui sera égal ou inférieur à celui
qui figure sur l’émission obligataire initiale. Si le niveau général
des taux d’intérêt baisse, le bon de souscription prendra de la valeur.
De ce fait, lorsqu’on émet une obligation assortie d’un bon de
souscription, les investisseurs sont prêts à payer une prime pour l’acheter
- soit sous forme d’un prix d’achat élevé, soit en acceptant un
coupon inférieur. Pour cette raison, un bon de souscription d’obligations
permet aux émetteurs de réduire leur coûts de financement. Cependant, l’émetteur
comme l’investisseur courent certains risques avec ces bons. L’émetteur
risque l’accroissement de son endettement total. Si un bon est exercé,
ce sera parce que le niveau général des taux aura chuté; par
conséquent, le coupon sur la nouvelle émission sera supérieur aux taux
fixes que l’on trouve sur le marché à ce moment-là. Un bon de
souscription d’obligations– s’il n’est pas détaché – peut
également créer une situation où l’investisseur détient plus de
créances sur un seul débiteur qu’il ne le souhaite, ce qui réduit en
termes relatifs, la diversification de son portefeuille, et accroît par
là même le risque de signature qu’il encourt. |
|
Bons du Trésor |
Instruments de dette à court terme émis par le
gouvernement américain. Aux Etats-Unis, le marché de la dette à court
terme du gouvernement central est constitué principalement de bons du
Trésor à échéance d’un an ou moins. Les échéances standard sont de
3 mois, 6 mois et, dans certains cas, 1 an. La dette gouvernementale à
court terme a en générale une liquidité élevée, à cause de:
la fiabilité de la signature/ l’absence de risque de
non-paiement par l’émetteur, dans ce cas, par le gouvernement, l’homogénéité
des instruments. Le volume élevé (et
régulier) de la dette, et la faible dénomination des coupures. Les bons
du Trésor sont émis à un niveau escompté par rapport à leur valeur au
pair. Ils seront remboursés à l’échéance à leur valeur nominale.
Ils sont vendus aux investisseurs et aux courtiers sur le marché primaire
lors d’enchères régulières et recurrentes. |
|
Bons à taux variable |
Un bon à taux variables (FRN) est une obligation dont
le taux d’intérêt (le taux du coupon payé) varie en fonction d’un
indice monétaire. Le taux du coupon est calqué sur un barème de
référence variable (souvent le Libor). Les paiements dûs sont calculés
tous les trois mois sur la base du Libor à trois mois, voire semi-annuellement
sur la base du Libor à six mois. |
|
Bottom-up |
Style de gestion de portefeuille qui met l’accent sur
la sélection des titres plutôt que sur l’analyse macro-économique. |
|
Bourse |
Marché public organisé où se négocient des valeurs
mobilières (actions). |
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Bourse de Francfort |
L’Allemagne dispose de huit bourses régionales, et
Francfort est la plus importante. C’est aussi la bourse continentale la
plus apte à concurrencer la Bourse de Londres. Gérée par une filiale
commune de plusieurs grands groupes bancaires, la Bourse de Francfort a l’avantage
de disposer d’un système de règlements rapide et efficace. Elle
entretient en outre des liens très étroits avec le marché à terme
allemand, lui aussi géré par la même entreprise. Les transactions sur
les 30 "valeurs sûres" de la Bourse sont informatisées. Les
autres titres se traitent à la criée à la corbeille. |
|
Bourse de New York |
Aussi connu sous l’acronyme de NYSE, la Bourse de New
York est la plus grande bourse au monde en termes de capitalisation
boursière. On y cote environ 2000 sociétés et 5000 titres. |
- Broker
|
- Courtier dans l’achat et la vente de titres.
|
|
Business Plan |
Plan d’activités et d’objectifs financiers
destiné à évaluer les besoins et les résultats financiers d’une
société. |
- C
|
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Capital social |
Nombre d’actions qu’une société est autorisée à
émettre. Au Royaume-Uni, le montant du capital social sera précisé dans
les statuts d’incorporation de la société, et il faudra une assemblée
extraordinaire d’actionnaires pour modifier ce montant. Il n’est pas
nécessaire d’émettre l’intégralité du capital social. |
|
Capital-obligation |
Titres de propriété (parfois nantis sur une partie
des actifs) qui contrairement aux actions paient un taux fixe, quelle que
soit la rentabilité de la société. Si celle-ci est liquidée (auquel
cas les intérêts ne seront pas payés) les détenteurs des
capital-obligations seront remboursés en même temps que les détenteurs
des actions préférentielles ou ordinaires, mais seulement une fois que
les détenteurs des autres types d’obligations ont été remboursés, si
possible intégralement. |
|
Capital Risque |
Capital investi avec un risque de perte, dans des
sociétés généralement récentes, mais qui présentent aussi des
chances de fort déplacement. |
|
Capitalisation boursière |
La capitalisation boursière d’une société reflète
sa valeur actuelle sur le marché. On la calcule en multipliant le prix d’une
action par le nombre d’actions ordinaires en circulation. Par exemple,
si les actions d’une firme se traitant à £8 et 10 millions d’actions
ordinaires sont en circulation, la capitalisation boursière sera de £80
millions. |
|
Cash |
montant disponible en argent liquide (ex. Dans un fonds,
le montant en cash n’est pas investi en titres et permet, le cas
échéant, de racheter les parts dont des investisseurs veulent se
défaire). |
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Cash flow disponible |
Liquidités résiduelles produites par une entreprise
une fois assuré le financement de ses opérations courantes. |
|
Certificat de dividende provisoire |
Une Distribution des profits d’une société.
Celle-ci distribue des dividendes sous forme d’actions ou sous forme d’une
combinaison d’actions et d’espèces. |
|
Certificat de participation dans une
société d’investissement |
Un certificat de participation dans une société d’investissement
représente un droit de propriété sur l’actif sous-jacent aux avoirs d’un
fidéicommis détenant soit des dettes sous forme de titres, soit d’autres
actifs. Le certificat représente la propriété au pro-rata des actifs
sous-jacents. Les détenteurs des certificats ont le droit de recevoir des
dividendes au pro-rata de ce qu’ils possèdent, mais leur droit de vote
peut se limiter à l’élection de fidéicommissaires. |
|
Certificat obligataire |
C’est un actif à taux fixe (comme une obligation)
nanti sur les actifs d’une société. En cas de liquidation de ladite
société, on remboursera les propriétaires de ces certificats
obligataires avant les autres créanciers, avant même les détenteurs d’actions
préférentielles ou ordinaires mais après-et cela n’a rien d’étonnant-le
fisc, le syndic de faillite et les banques. |
|
Certificats de dépôt |
Dépôts bancaires à terme matérialisés sous forme
de titre négociable. Le marché des CD est un marché échelonné. La
qualité des "signatures" est variable, c’est pourquoi on y
trouve divers niveaux de liquidité et rendement. La réputation de
solvabilité des banques émettrices est jugée par des agences d’évaluation
indépendants (Moodys, Standards & Poors). |
|
Chambre de compensation |
Une chambre de compensation est, normalement, un
système informatisé qui règle les dettes entre les membres d’un
réseau, comme par exemple une bourse. Aussi les chambres de compensation
jouent-elles un rôle de "courtier honnête"entre deux
partenaires commerciaux. |
|
Changes |
Le marché international des changes (FX) est le plus
grand marché financier au monde, et représente un volume quotidien moyen
de plus de mille milliards de dollars. Un maximum de 15% de ces flux est
consacré au commerce transfrontalier des biens et services. Le reste
relève d’opérations bancaires d’ingénierie financière ou de
spéculation. Chaque état souverain demande à sa banque centrale d’émettre
et de gérer la monnaie nationale. La seule exception est la zone euro.
Cette nouvelle région monétaire est composée de onze états membres.
Une Banque Centrale Européenne indépendante émet et gère la monnaie
transnationale de cette association –l’euro. Il ne faut pas
confondre l’euro et les eurodevises, qui sont des devises placées en
dépôt en dehors de leur système bancaire national. |
|
Chartered Financial Analyst (CFA) |
Analyste diplômé de la Chambre des analystes
financiers à Charlottesville (USA). |
|
Chef-de-file (d’une émission de titres) |
Émet des actions pour le compte d’une société à
la recherche de capitaux externes. Soit la société émet des actions qu’elle
vend directement au public (et le chef-de-file garantit la souscription);
soit c’est le chef-de-file qui achète les actions, et les revend par la
suite au public. |
|
Coefficient de détermination |
Dans les analyses de corrélation, rapport entre la variation d’un
élément et celle d’un autre. |
|
Comité de politique monétaire |
Le comité de politique monétaire est un groupe de
sept sages qui, sous la direction du Gouverneur de la Banque d’Angleterre,
décide de la politique des taux d’intérêt au Royaume-Uni. Gordon
Brown a donné à la Banque d’Angleterre son indépendance en 1997. Il s’agissait
de l’une de ses premières initiatives en tant que Ministre des
Finances. |
|
Commission |
Pourcentage de retenues sur une opération par celui
qui l’effectue, en échange de son travail. Suivant l’opération, c’est
une commission de gestion, de transaction, de courtage, etc ... |
|
Commission Fédérale des Banques (CFB) |
Organe de surveillance des banques et des fonds de placement. |
|
Compartiment |
Sous-fonds ou partie d’un fonds à compartiments
multiples de droit luxembourgeois(= umbrella fund). |
|
Compte de résultat |
Partie intégrante des comptes de l’entreprise, le
compte de résultat témoigne de ses ventes, dépenses, et pertes et
profits au cours d’une période donnée. |
|
Conditions d’inscription |
Les critères qu’un émetteur de valeurs mobilières
doit satisfaire avant qu’un marché organisé ne consente à inscrire
ses titres à la cote (à les coter). |
|
Consolidation |
On parle de consolidation lorsqu’une société
augmente proportionnellement la valeur nominale de chacune de ses actions
tout en réduisant le nombre total d’actions dans une émission donnée. |
|
Constuire ses positions |
Acheter les actions qui constitueront le portefeuille
en suivant la politique établie au départ. Cette construction peut s’avérer
délicate dans des marchés peu liquides. |
|
Contrats à terme |
Un contrat à terme est un contrat permettant l’achat
ou la vente d’un actif sous-jacent, à une date future, et à un prix
spécifique. Ces instruments s’échangent seulement sur des marchés
organisés. Les échéances, dates de livraison, quantités et conditions
contractuelles pour chacun de ces contrats sont standardisées. Les
opérateurs utilisent ces contrats pour spéculer sur la direction des
instruments sous-jacents (dont les indices boursiers). Les banques et les
institutions financières s’en servent pour protéger leur portefeuille
au cas où le prix de l’un des instruments sous-jacents évoluerait dans
un sens contraire à leur intérêt. Si l’actif sous-jacent prend de la
valeur, le contrat à terme perd de l’argent; inversement, s’il perd
de la valeur, le contrat à terme en prend. |
|
Convertible |
Une convertible est une variante d’émission
obligataire. L’investisseur reçoit le droit de convertir l’obligation,
à un prix fixé à l’avance, dans un nombre spécifié d’actions
émises par la même entreprise. |
|
Corrélation (coefficient de) |
Rapport entre deux marchés ou entre un fonds et son
indice. Il varie entre +1 (évolutions conjointes) et -1 (évolutions
inverses). |
|
Cotation |
Le prix auquel un teneur du marché est prêt à
échanger les titres qu’il détient dans son portefeuille. Une cotation
est généralement exprimée en cours acheteur-vendeur, le cours acheteur
étant le prix auquel le teneur de marché achètera. La différence entre
le cours acheteur et le cours vendeur est connue sous le nom d’écart
acheteur-vendeur, et constitue la marge bénéficiaire du teneur de
marché. Le prix qui est souvent coté dans les journaux – contrairement
à ce qui se passe sur le marché lui-même – est en fait un prix au
milieu, un prix à mi-chemin entre le cours acheteur et le cours vendeur
coté par le teneur du marché. |
|
Cote |
Etablissement du cours des titres à la fin de chaque
séance de la bourse. |
|
Cours |
Lignes de tendance qui déterminent l’orientation
générale du marché. Pour ce faire, elles relient les hauts et les bas
qui ressortent des graphiques de prix. Parallèlement à ces lignes de
tendance, on peut dégager d’autres lignes en forme de couloir. Les prix
fluctuent à l’intérieur de ces couloirs, à savoir tout au long de la
ligne de tendance. L’identification d’une ligne de tendance permettra
normalement celle d’un couloir. |
|
Cours d’émission |
Prix auquel une part de fonds (ou une action) est mise
sur le marché la première fois. |
|
Coupon |
Un coupon est un paiement régulier reçu par le
détenteur d’une obligation au cours de la durée de vie de ce
placement. Si le coupon est fixe, le montant (exprimé en pourcentage de
la valeur nominale sur laquelle le coupon est calculé) restera inchangé
pendant toute la durée de vie du titre. Par exemple, une obligation ayant
une valeur nominale de 1 000 dollars et un coupon fixe de 10% versé une
fois par an rapportera 100 dollars par an jusqu’à son remboursement. |
|
Courtier |
Agent indépendant qui relie les mandants d’une
transaction. Il reçoit une commission pour ses bons offices et cherche le
meilleur prix de transaction pour son client. Il utilise souvent ses
propres capacités de recherche pour donner des idées aux investisseurs,
et encourage ceux-ci à faire des transactions.
Il existe trois grandes catégories de courtier: ceux
qui ne font qu’exécuter des transactions; ceux qui prodiguent des
conseils; et ceux qui disposent d’une procuration leur permettant d’entreprendre
des transactions au nom du client. Si vous ne voulez qu’acheter et
vendre des actions, et si vous vous sentez suffisamment confiant pour
choisir ces actions vous-même (sans recevoir de conseils au préalable),
un courtier exécutant suffira à vos besoins. Il s’agit de l’offre de
courtage la plus répandue et comme son nom l’indique, il vous suffira
de dire au courtier ce qu’il doit acheter ou vendre pour votre compte.
Un service de conseil coûte davantage qu’un simple service d’exécution,
car vous bénéficierez d’un certain guidage, et d’un certain nombre
de recommandations. À l’opposé du service d’exécution on trouve le
service dit discrétionnaire (ou service mandaté). De ce cas là, votre
courtier a pleins pouvoirs sur le capital que vous voulez investir – c’est
lui qui prendra toutes les décisions d’investissement. |
|
Courtier à la corbeille |
Employé par une société membre de la bourse, c’est
la personne qui exécute les ordres des clients. Dès que l’ordre
parvient à la corbeille, le courtier négocie la transaction avec les
courtiers (ou opérateurs) qui travaillent pour les autres sociétés de
bourse, et recherche le meilleur prix pour son client. La transaction se
déroule dans la section du parquet réservée au titre en question. |
|
Coûts frictionnels |
Coûts de transaction (commissions, frais, courtage,
fourchette de prix acheteur - prix vendeur). |
|
Couvrir (un risque) |
Utiliser des produits dérivés pour tenter de réguler
les variations de cours ou de valeurs (en anglais : "Hedge"). |
|
CREST |
Système électronique britannique qui permet de saisir
sur ordinateur les actions inscrites à la cote des bourses de ce pays.
Cela signifie qu’aucun certificat n’est émis à l’actionnaire - les
achats et les ventes sont enregistrés tout de suite par l’ordinateur
sans attendre la production d’un document. Ce système permet en outre
la mise à jour constante du registre des actions. |
|
Croisement doré |
En analyse technique, on assiste à un croisement doré
lorsqu’une moyenne mobile de courte durée passe au-dessus d’une
moyenne mobile plus longue, alors qu’elles sont toutes deux en phase
ascendante. Si les deux moyennes se sont déplacées en parallèle pendant
un certain temps avant d’arriver au point de croisement, ce signe est
précurseur d’un événement bien plus significatif. |
|
Cycle d’affaires |
Le terme "cycle d’affaires" fait
référence aux rythmes historiques de comportement économique. On dit
alors que la croissance est cyclique. |
- Cycle (positif/négatif)
|
- Période durant laquelle le cours d’un ou de
plusieurs titres (ou d’un groupe de titres) évolue vers le haut
puis vers le bas (ou inversement).
|
- D
|
|
|
Décote |
Baisse du cours d’un titre. |
|
Déflation |
Baisse du niveau
des prix |
|
Delta |
Le delta d’une option mesure la variation de son
prix, pour une variation donnée dans le prix de l’actif sous-jacent.
Cela permet d’établir la sensibilité de l’option. Pour les calls, le
delta sera entre 0 et + 1; pour les puts, il sera entre 0 et – 1. Ainsi
le prix d’un call ayant un delta de 0,5 montera de 1 tic pour chaque
hausse de 2 tics dans le prix de l’actif sous-jacent. |
|
Des actions qui ne sont pas assorties d’un
droit de vote |
Certaines sociétés ont deux catégories d’actions,
communément appelées catégories A et B. Les droits de vote sont parfois
limités à une seule catégorie, si l’objectif est de faire en sorte
que les propriétaires initiaux d’une société maintiennent le
contrôle. |
|
Dérivé (produit dérivé) |
Instrument financier qui permet de miser sur la valeur
future d’un bien ou d’un papier-valeur. |
|
Dette d’une entreprise |
Instruments de dette à court et long terme émis par
une société. La dette à court terme sera émise sous forme de billet de
trésorerie. La dette à long terme sera émise sous forme d’obligations/notes.
Les émetteurs font vendre ("distribuent") leurs titres sur le
marché intérieur– ou essaient d’élargir leur cercle d’investisseurs
en émettant sur un marché étranger, voire sur le marché international
(l’euromarché), les titres pouvant alors être libellés dans d’autres
devises. |
|
Différentiel (écart) de rendement |
Le rendement, quelle que soit la façon dont il est
mesuré, représente le gain réalisé sur un investissement. Un
différentiel de rendement est une différence de rendements entre deux
titres distincts. L’un des facteurs clés pour déterminer le rendement
d’un titre est la qualité de la signature de son émetteur - le risque
de non-paiement qui y est associé. On considère que le risque de
paiement le plus bas est sur les titres de dette publique. De ce fait, les
rendements sur les autres catégories de titres sont souvent exprimés en
termes relatifs aux rendements offerts sur les emprunts d’État. |
|
Direction du fonds |
Société qui émet un fonds et qui est chargée,
vis-a-vis des investisseurs et des organes de surveillance, de répondre
légalement de la gestion de ce fonds. |
|
Distribution d’actions gratuites |
Lorsqu’une entreprise divise ses actions, on dit qu’elle
fait une distribution d’actions gratuites. Si une société a par
exemple 4 millions d’actions en circulation et scinde celles-ci par un
ratio de un à trois, elle aura par la suite 12 millions d’actions en
circulation. Une distribution d’actions gratuites a deux conséquences
principales :
- la société devra changer la valeur nominale sur ses actions.
la valeur marchande de chaque action changera
proportionnellement au ratio de distribution. |
|
Diversification |
Il s’agit de réduire ses risques en répartissant
ses investissements entre divers placements, secteurs, marchés et
instruments. |
|
Dividende |
En principe, un actionnaire n’a droit à aucun
paiement régulier. Cependant la plupart des actions énoncent comme
condition le paiement d’un dividende en espèces. Cette distribution
reste toutefois à la discrétion des directeurs de la société en
question. Un dividende est le pourcentage des bénéfices d’une
entreprise que son conseil d’administration décide de distribuer aux
actionnaires ordinaires. Il sera normalement exprimé en pourcentage de la
valeur nominale des actions ordinaires, voire comme une somme fixe pour
chaque action. Par exemple, une société a émis un capital de 10
millions de dollars, sous forme de 500 000 actions d’une valeur nominale
de 20 dollars chacune. Si ses directeurs décident de faire une
distribution totale d’un million de dollars, ils annonceront un
dividende de 10%, soit 2 dollars par action. |
|
Dividende attaché |
Action assortie d’un droit au prochain dividende que
la société va distribuer. Au moment de la déclaration du dividende, une
date sera fixée pour la clôture du registre et tous ceux qui sont
enregistrés à ce moment-là toucheront ce dividende. Une action est
normalement cotée "avec dividende attaché" soit à partir du
jour où le dividende est annoncé, soit trois semaines avant la clôture
du registre (ce qui revient souvent à la même chose). La date de
clôture du registre s’appelle le jour de détachement - et l’action
sera cotée avec dividende détaché par la suite. Tous ceux qui achètent
une action avec dividende attaché toucheront ce dividende et tous ceux
qui achètent une action avec dividende détaché n’en toucheront pas. |
|
Dividendes d’action |
Les dividendes d’actions sont des dividendes payés
sous forme d’actions de la société émettrice - et non en liquidités.
L’effet est le même qu’une distribution d’actions. Par exemple, une
action qui s’échange à $200 en vaudra $100 après une distribution
gratuite de deux nouvelles actions pour une ancienne ; cette même action
vaudra $100 après un dividende d’action à 100%. Dans un dividende d’action
à 100% ou dans le cas d’une distribution gratuite d’un ratio de deux
pour un, deux fois plus d’actions seront en circulation après l’opération. |
|
Droit de timbre |
Une taxe dont le montant se calcule en pourcentage de
la valeur des transactions en actions réalisées au Royaume-Uni. |
|
Droits de préemption |
Le droit des actionnaires de maintenir leur contrôle
sur une société est proportionnel aux actions détenues. En conséquence,
si une entreprise émet de nouvelles actions assorties d’un taux
préférentiel, les actionnaires existants doivent voir leurs droits
reconnus au pro rata des nouvelles actions. |
|
Droits de vote |
Une société appartient (en partie) à ses
actionnaires ordinaires, qui bénéficient d’une voix dans sa gestion
par le biais du droit de vote dont ils disposent. La nature spécifique de
ce droit varie d’une action à l’autre en fonction de la juridiction
réglémentaire qui les gouverne. Elle est liée aux détails du contrat d’actionnariat.
En général, le droit de vote des actionnaires ordinaires inclut le droit
de participer à l’élection du conseil d’administration et de voter
sur les décisions importantes qui vont affecter la vie de la société.
La plupart des actionnaires ne votent pas eux-même. Ils signent et
renvoient une procuration qui leur est envoyée par la société, et qui
donne droit à une personne nommée (normalement un membre de la direction
de l’entreprise) de les représenter (ou plutôt les actions qu’ils
détiennent) à l’assemblée générale des actionnaires. Certaines
actions sont assorties d’un droit préemptif qui donne aux actionnaires
existants un droit de premier refus sur toute nouvelle émission d’actions.
Ceci leur permet de contrôler une même proportion d’actions qu’auparavant.
Si ce droit préemptif est exercé, il empêche que le contrôle de la
propriété soit dilué lors de cette nouvelle émission d’actions. |
|
Démembrement d’actifs |
Rachat d’une société pour revendre aussitôt
quelques uns de ses éléments constitutifs afin d’en tirer un
bénéfice. Il arrive souvent qu’une partie de la société soit
conservée, dans l’espoir qu’une nouvelle équipe dirigeante parvienne
à rentabiliser l’affaire. |
|
Dépréciation |
Les actifs fixes s’amortissent selon l’une des deux
méthodes comptables qui s’appliquent en la matière,"linéaire"
ou "accélérée". La méthode linéaire divise tout simplement
le coût de l’actif par sa durée de vie anticipée (exprimée en nombre
d’années). Par exemple, une centrale énergétique ayant coûté 50 000
livres sterling et dotée d’une durée de vie de 10 ans s’amortira à
un rythme de 5 000 livres sterling par an. La formule est donc la suivante
: Coût d’acquisition – Valeur résiduelle/Durée de vie =
Dépréciation annuelle. La méthode accélérée permet à la société d’amortir
son actif plus rapidement, et d’utiliser une plus grande partie de ses
possibilités d’amortissement au début de la vie de l’actif (et donc
une partie moins importante plus tard). Les méthodes accélérées
tendent à réduire les bénéfices qu’une société déclare, et donc
les impôts qu’elle paiera, au début de la vie de l’actif. |
|
Dépôt de garantie |
Sur les marchés à terme, tout opérateur doit fournir,
comme nantissement, un petit dépôt dit de garantie. Si le marché
évolue au détriment de l’opérateur, le courtier fera un "appel
de marge", sollicitant des sommes supplémentaires pour maintenir son
ratio de couverture de risques. |
|
Dépôts |
Les dépôts (et le revers de la médaille, les prêts)
sont des instruments monétaires non négociables où une somme d’argent
(les recettes) est empruntée pour une période pré-déterminée (l’échéance).
L’emprunteur paie au prêteur des revenus spécifiés (les intérêts)
et rembourse à terme la somme prêtée (le capital). Un dépôt
est un passif pour l’emprunteur et un actif pour le prêteur. Les
dépôts et les prêts sont les principaux instruments du marché
monétaire (dépôts et prêts interbancaires). Il s’agit
d’un marché où les banques commerciales ajustent leurs réserves
opérationnelles quotidiennement (gestion de la liquidité), les unes
offrant un rendement approprié aux autres afin d’emprunter les fonds
excédentaires de celles-ci. Pour financer ces activités de prêt et de
placement, une banque commerciale a diverses sources de financement. La
première vient des dépôts à vue ou à terme. Les dépôts à vue sont
ainsi nommés parce que le déposant peut retirer ses fonds sans donner de
préavis. |
|
Duration (ou durée) |
Laps de temps qui s’écoule avant le remboursement d’une
obligation ou d’un crédit. |
|
Duration modifiée |
Mesure la sensibilité de l’obligation aux variations
des taux d’intérêts. |
- E
|
|
|
Ecart-Type |
Mesure de la volatilité. |
|
Echéance |
Moment du remboursement d’une obligation ou d’un crédit. |
|
Effet de calendrier |
Étrange mais vrai. Un portefeuille d’actions aura un
meilleur rendement si celles-ci sont achetées (ou vendues) à un moment
précis de l’année. De nombreux universitaires ont fait des recherches
sur les périodes propices à l’achat ou à la vente d’actions et ont
découvert un rapport statistiquement significatif qui pourrait être
utile à l’investisseur privé. En général, et au Royaume-Uni:
- les prix sont relativement plus élevés aux mois de décembre,
janvier, février, avril et juillet
- les plus grandes baisses de prix ont normalement lieu en septembre
et en octobre
- les prix montent tout à la fin ou tout au début du mois (les 3
premiers jours et le dernier jour) par rapport au reste du mois
- les prix montent le vendredi et baissent le lundi à l’ouverture
de séance
Chaque jour, le marché a tendance à s’ouvrir à la
baisse (surtout le lundi); à remonter et à se maintenir jusqu’à une
nouvelle baisse en milieu d’après-midi; et à clôturer à la hausse.
(Les marchés boursiers clôturent souvent au niveau le plus haut du
jour). |
|
Effet de change |
Répercussion de l’évolution du marché monétaire
sur les performances d’un fonds. |
|
Effet de lissage |
Nivellement résultant de deux stratégies contradictoires. |
|
Efficacité de la structure du capital |
Le ratio optimal entre le niveau d’endettement et les
fonds propres d’une société dépend en partie de sa nature. En
général, une entreprise avec un profil moins risqué peut se permettre d’avoir
un levier plus important qu’une entreprise à haut risque. Les
sociétés n’émettent que rarement des actions sur le marché primaire
- elles ont recours beaucoup plus fréquemment aux marchés de la dette.
Si elles veulent se financer en s’endettant, il leur faudra protéger
leur réputation de solvabilité, car cette image est en partie un reflet
du ratio endettement-fonds propres. Pour qu’une société puisse se
prémunir contre le risque de non-paiement de l’une de ses obligations
contractuelles, il faudra que ses fonds propres dépassent un seuil
minimum. De plus, ce matelas de sécurité l’aidera à préserver sa
réputation de solvabilité, et rassurera les créanciers potentiels. Les
fonds propres d’une société représentent une protection aux yeux des
investisseurs susceptibles de lui prêter leurs liquidités excédentaires.
Il s’agit là du lien le plus explicite entre le marché de la dette et
le marché des actions. |
|
Efficacité du marché |
Les marchés financiers modernes sont efficaces dans la
mesure où le prix d’une action qui s’y traite change constamment en
liaison avec les analyses du marché qui intègrent toute nouvelle
information sur les perspectives d’avenir de l’entreprise considérée.
Le marché est propulsé par des analystes et des opérateurs très
qualifiés, qui se servent d’un système informatique sophistiqué. Une
efficacité liée à la rapidité des télécommunications modernes, et à
la puissance des systèmes informatisés sachant traiter et présenter
toute une série de données complexes sous une forme facilement lisible.
Il est aussi très important pour un gérant de fond qui s’intéresse à
une action de savoir qu’il a affaire à un marché efficace. Ainsi, il
doit être certain que la cotation qu’on lui fera reflètera bien l’état
actuel des connaissances sur la rentabilité future de l’entreprise
concernée. |
|
Efficient |
Se dit d’un marché financier liquide et transparent. |
|
Emission de nouvelles actions à taux
préférentiel |
Une émission de nouvelles actions à taux
préférentiel a lieu lorsqu’une société demande à ses propres
actionnaires de souscrire à de nouvelles actions, souvent à un taux
inférieur au prix du marché, ceci afin de financer son expansion ou
rembourser ses dettes. |
|
Emission d’actions |
La première fois qu’une société ouvre son capital
en émettant des actions - soit sur une bourse officielle, soit sur un
marché sans inscription de titres, s’appelle émission d’actions. Il
y a diverses méthodes d’émission d’actions: introduction, offre
intermédiaire, placement privé, offre de vente... Si une société non-cotée
se convertit en société cotée en bourse en inscrivant ses actions en
bourse, on dit (en anglais) qu’elle devient "public". |
|
Emissions récentes (faisant office de
barème de référence) |
Les dernières obligations à être émises par le
gouvernement américain. Il s’agit d’un marché très actif,
caractérisé par des prix bien plus serrés que ceux qui caractérisent
les émissions un peu plus anciennes. |
|
Emprunt d’État qui sert de barème de
référence aux autres marchés de dette |
Dans la plupart des devises fortes, le marché le plus
liquide et le plus animé est celui de la dette publique. D’ailleurs, ce
sont des emprunts qu’on considère normalement comme étant sans risque.
On s’en sert donc souvent comme barème de référence, et on décrit
les autres types d’obligations (celles qui sont émises par des
sociétés privées) en comparant leur rendement à celui d’un emprunt d’État
de durée semblable. Aux Etats-Unis , par exemple, on caractérise une
obligation en comparant son rendement avec celui du "Treasury
Bond" (emprunt d’état américain) équivalent –la différence
étant exprimée en points de base ou en pourcentage. |
|
Emprunts d’État |
Comme son nom l'indique, ce sont des valeurs
mobilières émises par un gouvernement. En fait, il s’agit de titres de
dette publique à court et à long terme. Souvent, le secteur public d’un
pays ne parvient pas à couvrir l’intégralité de ses besoins en
liquidités. Les émissions obligataires constituent un financement à
long terme pour lui, mais ces recettes doivent souvent être suppléées
par une émission de dette à court terme. Ces dernières opérations
doivent être régulièrement renouvelées, soit pour financer une partie
de la dette publique, soit pour compenser des recettes fiscales
provisoirement insuffisantes. |
|
En dehors de la monnaie |
Un terme pour décrire une option qui ne vaudrait rien
si on l’exerçait dans l’immédiat. Avec un Call (une option d’achat),
cela signifie que le prix d’exercice (le prix futur auquel vous pourriez
acheter l’actif sous-jacent) se trouve au-dessus de son prix de marché
actuel. Avec un Put (une option de vente), cela signifie que le prix d’exercice
(le prix futur auquel vous pourriez vendre l’actif sous-jacent) se
trouve en-dessous de son prix de marché actuel. |
|
Equipondérer |
Accorder le même poids à différentes classes d’actifs
dans un portefeuille. |
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Euro |
L’euro remplacera le mark allemand comme la deuxième
devise mondiale en termes de volume d’échanges. Avant la création de l’euro,
le mark représentait 25% des transactions sur le marché des changes, la
paire dollar/mark étant la plus liquide et la plus traitée. L’euro
sera encore plus important. D’abord, il inclut le franc français (4%
des échanges mondiaux) ainsi que 9 autres monnaies européennes. De plus,
on attend de l’euro qu’il renforce les marchés de la dette et les
bourses en Europe. Ces marchés seront libellés en euros et rivaliseront
avec les marchés financiers américains en profondeur et en liquidité. L’euro
est également un barème de référence et une devise de transaction en
Europe centrale. De nombreuses banques centrales sont en train de
transférer en euros leurs réserves en devises étrangères, même si le
dollar reste la première devise de facturation dans le monde. |
|
Euro-marché |
L’euro-marché est le marché international des
capitaux. Le développement historique du marché des capitaux s’appuie
sur celui des divers marchés domestiques, avec chacun ses propres
pratiques et règlements. Ces marchés domestiques partageaient (et
partagent toujours) un certain nombre de structures et pratiques. Les
différents marchés internationaux des capitaux, qui se développent
depuis 30 ans, ont évolué indépendamment les uns des autres. Leur
dynamisme tient à la grande attraction exercée par un régime
réglementaire et fiscal qui serait moins pesant que sur la plupart des
marchés domestiques. Cette liberté relative a contribué à l’émergence
rapide d’euro-marchés qui rivalisent désormais avec les plus grands
marchés domestiques, aux Etats-Unis et au Japon, comme source de capitaux
d’investissement. Ce sont également des terrains d’expérimentation
pour les promoteurs de nouveaux produits associés aux marchés des
capitaux. Les euro-marchés recouvrent tous les grands services
mercantiles:
- Euro-obligations
- Euro-marchés monétaires
- Euro-dépôts interbancaires
- Eurodevises
L’équivalent sur le marché des actions s’appelle
la Bourse Internationale. |
|
Euro-obligations |
Les euro-obligations sont distinctes des obligations
domestiques ou étrangères. Elles ne relèvent de la juridiction d’aucun
pays. Parmi leurs principaux attributs, notons :
- elles peuvent être libellées dans n’importe quelle devise forte
- elles peuvent être émises en dehors du pays de la devise dans
laquelle elles sont libellées
- tout investisseur peut les acheter, quelle que soit sa nationalité
- on peut les émettre à tout moment afin de profiter d’un marché
favorable
- on peut les structurer pour satisfaire aux besoins spécifiques des
investisseurs ou émetteurs
- ce sont des titres non-immatriculés (au porteur) qui protègent l’anonymat
de l’investisseur.
|
|
Eurodevises |
Ce n’est pas seulement sur les marchés domestiques
que l’on a recours à des activités d’emprunt ou de prêt. Les euro-dépôts
à terme sont des liquidités qui circulent dans un système bancaire
autre que celui de leur pays d’origine. Au début, il y avait une forte
demande pour des dollars placés en dépôts à terme en dehors des
Etats-Unis (surtout en Europe, d’où le nom d’"euro-dollars").
Par la suite, ces dollars ont été placés dans les systèmes bancaires
de l’Asie du Sud-Est et du Moyen Orient - mais on a continué à les
appeler euro-dollars. Par la suite, le marché s’est élargi pour
inclure toute une gamme de devises placées en dépôts à terme en dehors
de leur pays d’origine – euro-Deutschmarks, euro-Yen, etc. |
- F
|
|
|
Fausse reprise |
Remontée de courte durée dans un marché boursier en
pleine dégringolade. L’image en anglais est celle d’un chat tombant d’un
gratte-ciel et qui s’écrase au sol. Il rebondirait un peu – mais
mourrait de toute façon. |
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FCP |
Fonds Commun de Placement, assimilable à un fonds de
placement. |
|
Flotation de capital |
Le processus par lequel une société ouvre son capital
au public pour la première fois. |
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Fondamental (analyse fondamentale) |
Analyse financière classique, à savoir, basée sur l’étude
des comptes et des rapports annuels et sur des visites d’entreprises. |
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Fond monétaire |
Un fond monétaire est une SICAV ou un fond commun de
placement qui place son capital dans des actifs monétaires à court terme,
à savoir dans des certificats de dépôt ou des billets de trésorerie. |
|
Fonds commun de placement |
Un fonds commun de placement est une société d’investissement
qui a été établie afin de gérer un portefeuille d’actions dans
lequel de petits investisseurs peuvent acheter des parts. Ce n’est pas
une société de placement d’investissements car les investisseurs qui
achètent des parts n’en sont pas actionnaires. |
|
Fonds étrangers |
Fonds dont le domicile est à l’étranger et qui
répond aux prescriptions légales correspondantes (notamment en matière
fiscale). Les fonds commercialisés en Suisse doivent toutefois tous être
agréés par la CFB et sont soumis à la LFP. |
|
Fonds obligataire |
Un fonds obligataire se spécialise dans un achat
groupé d’obligations pour le compte d’un portefeuille diversifié
géré par des professionnels. La plupart des portefeuilles obligataires
versent des revenus que l’on peut soit réinvestir, soit distribuer
mensuellement. L’échéance d’un fonds obligataire peut varier entre
12 mois et 30 ans. L’inconvénient d’un fonds obligataire, c’est qu’il
ne s’agit pas d’une obligation individuelle. Le rendement n’est pas
fixe, et il n’y aucune obligation contractuelle de rembourser un
principal quelconque à une date future – les deux attributs clés d’une
obligation individuelle. Il y a de nombreuses variantes de fonds
obligataires, qui peuvent se spécialiser dans des emprunts
gouvernementaux, municipaux, ou bien dans des émissions de sociétés
privées. |
|
Fonds ouvert |
Fonds qui peut émettre des nouvelles parts. |
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Fonds fermé |
Fonds qui n’émet pas de nouvelles parts au-delà de
la période de souscription. |
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Fonds Propres |
Une société qui cherche des fonds externes pour ses
projets d’investissement a deux possibilités: elle peut soit emprunter
ces fonds, soit émettre des actions. En terminologie financière, on
appelle les actions "fonds propres", et l’endettement "capitaux
empruntés".
Il y a une différence fondamentale entre fonds propres
et capitaux externes:
- Le premier représente un titre de propriété– il s’agit d’une
participation au capital de la société, et non d’un emprunt.
- Un acheteur d’obligations (en fait, un prêteur) a droit à un
paiement régulier d’intérêts et peut même exiger que la
société émettrice soit mise en faillite si ces intérêts ne sont
pas payés. En principe, un actionnaire n’a droit à aucun paiement
régulier. Cependant la plupart des actions énoncent comme condition
le paiement d’un dividende en espèces. Cette distribution reste
toutefois à la discrétion des directeurs de la société en
question.
- Ainsi, en achetant les actions d’une société, on en devient l’un
des propriétaires. Et en tant que propriétaire, on bénéficie des
dividendes potentiels qu’elle dégage.
|
|
Fonds d’allocation d’actifs |
Type de fonds universels, c’est-à-dire investis dans
toutes les classes d’actifs. |
|
Fortune du fonds |
Total des montants investis dans un fonds. |
|
Fourchette entre le prix acheteur et le
prix vendeur |
Les cotations des teneurs de marché sont marquées par
une fourchette entre le prix acheteur et le prix vendeur. Le prix acheteur
est le prix que les teneurs de marché sont prêts à payer pour acquérir
un titre donné. Le prix vendeur est le prix auquel ils sont prêts à le
vendre. Ainsi une fourchette achat-vente de 102-104 signifie que le teneur
de marché paierait 102 pour ce titre, et le vendrait à 104. La
différence entre le prix acheteur et le prix vendeur s’appelle la
fourchette, et elle représente le profit du teneur de marché (2 points
dans notre exemple). Le prix intermédiaire se trouve, comme son nom l’indique,
à mi-chemin entre le prix d’achat et le prix de vente cotés par le
teneur de marché; dans notre exemple, avec une fourchette 102-104, le
prix intermédiaire se trouve à 103. Le prix intermédiaire est souvent
celui que l’on trouve dans les journaux. Mais lors de l’achat ou de la
vente d’une valeur mobilière dans la réalité, on vous cotera un prix
acheteur et un prix vendeur. |
|
Frais fixes d’administration |
Commissions versées à la banque dépositaire et à la
direction du fonds, pour tous les frais encourus par cette dernière pour
la gestion du fonds (impression du rapport annuel, publication des cours,
frais de révision, etc .). |
|
Franc suisse |
Le Franc suisse est l’une des cinq devises les plus
importantes au monde, avec le Dollar, l’Euro, le Deutschemark et le Yen.
L’économie de la Suisse ne justifie pas la place de sa devise au sein
des « cinq grandes » mais la nature de sa société l’explique. Le
Franc suisse est une devise majeure parce la Suisse est perçue comme un
refuge on ne peut plus sûr pour les investisseurs. L’économie et la
société suisses sont conservatrices et stables. Le système bancaire
préserve une forte réputation de confidentialité et de service
clientèle. Aussi longtemps que les investisseurs craindront (quelles qu’en
soient les raisons) pour la sécurité de leurs actifs, les fonds
internationaux auront toujours des avoirs en Franc suisse. Le Franc suisse
avait emboîté le pas au Deutschemark et il fait de même avec l’Euro.
Il tend cependant à être plus volatil en raison de son manque de
liquidité. Ce dernier facteur fait qu’il est relativement plus facile
pour un ordre important d’infléchir le cours du Franc suisse. |
|
Fréquence d’ouverture |
Fréquence à laquelle les parts d’un fonds ouvert
peuvent être achetées ou vendues. |
|
Frontière efficiente |
Courbe dont les points présentent les meilleurs
rapports rendement/risque possibles. |
|
FTSE 100 |
L’indice d’actions FTSE 100 est un indice boursier
composé des 100 plus grandes sociétés anonymes britanniques (en termes
de capitalisation boursière). |
|
FTSE 250 |
L’indice d’actions FTSE 100 est un indice boursier
composé des 100 plus grandes sociétés anonymes britanniques (en termes
de capitalisation boursière). Le FTSE 250 est composé des 250
entreprises suivantes (toujours définies en termes de capitalisation
boursière). |
|
FTSE All Share Index |
Le FTSE All Share Index est un indice qui représente
environ 900 actions cotées à la LSE (London Stock Exchange,
Bourse de Londres). Ces actions constituent plus de 95% de la
capitalisation boursière totale, et près de 99% des transactions. |
- G
|
|
|
Gamma |
Le gamma d’une option mesure la variation de son
delta par rapport à une variation donnée de l’actif sous-jacent. Par
exemple, si un call a un delta de 0,5 et un gamma de 0,05, cela signifie
que le nouveau delta sera de 0,55 si le prix de l’actif sous-jacent
monte d’un point, et de 0,45 s’il baisse d’un point. |
|
Gérant de fonds |
Celui qui définit la politique de placement d’un
fonds et sur les conseils duquel les positions sont achetées ou vendues.
Il peut être indépendant de la direction des fonds. |
|
Gérant de fortune |
Celui qui conseille la clientèle pour la répartition
de ses biens ou/et qui gère ceux-ci sur la base d’un mandat de gestion. |
|
Gestion active |
Un portefeuille est géré "activement"
lorsque son gérant détient des actions qu’il a sélectionnées
personnellement en espérant une meilleure performance que celles qu’il
attend d’un indice donné. L’alternative est un fonds indiciel, où
les actions sont choisies uniquement afin que le fonds puisse réaliser la
même performance que l’indice qui lui sert de barème de référence (gestion
dite "passive"). |
|
Gestion mandatée de portefeuille |
Portefeuille de client qu’un courtier, conseiller ou
gérant de fond gère à sa guise, c’est-à-dire un compte où le
professionnel peut prendre les décisions d’investissement sans demander
l’accord préalable du client. Dans tous les cas, le gérant et le
client discuteront au préalable de l’objectif de la politique d’investissement
appliquée dans cette gestion mandatée. Le client sera régulièrement
tenu au courant de toute transaction, ainsi que de la valeur totale du
portefeuille. |
|
Gilts |
Obligations émises par le gouvernement britannique
pour financer la dette publique de son pays. Elles sont norrmalement
remboursées à leur valeur nominale à une date d’échéance
spécifique qui peut aller jusqu’à 40 ans. Les gilts à court terme ont
une durée de vie de 5 ans au maximum; les gilts à moyen terme de 5 à 15
ans; et les gilts à long terme de plus de 15 ans. |
|
Global Custody |
Service qu’une banque propose aux investisseurs
institutionnels pour regrouper l’administration, le traitement, le
dépôt et le contrôle de leurs titres et liquidités. |
|
Going public |
Entrée en bourse d’une société. |
|
Graham (Benjamin) |
Benjamin Graham est l’un des premiers investisseurs
à avoir développé une approche systématique de sélection d’actions
individuelles (stock-picking). Graham a privilégié l’idée que
les investisseurs doivent évaluer la valeur financière d’une
entreprise avant de se renseigner sur son prix de marché : autrement dit,
ils doivent analyser une valeur "fondamentale" qui n’est
peut-être pas reflétée dans les cours boursiers. Graham pensait que la
prudence est indispensable en toute circonstance. Selon lui, toute
acquisition doit être permanente. Il avait tiré les leçons du boom
spéculatif des années 1920, et voulait introduire une approche
rigoureuse et réfléchie dans un domaine qui avait été considéré
jusqu’alors comme une espèce de casino. Selon lui, une politique d’acquisition
sélective implique d’être à l’affût de sociétés qui auront de
meilleures performances que ce qui est indiqué par le prix actuel du
marché. À mesure que le temps passe, les fondements solides de ces
firmes finiront par se remarquer, et leurs cours boursiers retrouveront
leur juste valeur. Graham suivait une approche inductive – il se
concentrait d’abord sur le tri quantitatif qui, selon lui, devrait
servir de point de départ pour toute constitution de portefeuille (avec l’idée
que ces chiffres doivent satisfaire à un certain nombre de critères). |
|
Graphique |
Représentation visuelle de l’historique d’une
action, d’une marchandise, ou de tout autre bien quantifiable dont la
valeur numérique se reproduit régulièrement (graphique de température…). |
|
Graphique à bâtons |
Un graphique à bâtons est la base de l’analyse
technique. On le construit en utilisant un axe X mesurant le temps et un
axe Y mesurant le prix. Chaque période est représentée par un bâton
qui contient les valeurs maximales et minimales, ainsi que les prix d’ouverture
et de clôture, pour cette période. Le bâton représente les prix
maximaux et minimaux. Une encoche sur le côté droit du bâton
représente le prix de clôture, et une encoche sur le côté gauche le
prix d’ouverture. |
- H
|
|
|
Hedge Fund |
Fonds de placement spéculatif. |
| Historique des
performances |
Récapitulatif de l’évolution d’un fonds, d’une
action, d’un indice, etc. servant à observer leurs cycles positifs/négatifs. |
|
Hors de la monnaie |
Un terme pour décrire une option qui ne vaudrait rien
si on l’exerçait dans l’immédiat. Avec un Call (une option d’achat),
cela signifie que le prix d’exercice (le prix futur auquel vous pourriez
acheter l’actif sous-jacent) se trouve au-dessus de son prix de marché
actuel. Avec un Put (une option de vente), cela signifie que le prix d’exercice
(le prix futur auquel vous pourriez vendre l’actif sous-jacent) se
trouve en-dessous de son prix de marché actuel. |
- I
|
|
| IFC (International
Finance Corporation) |
Organisme d’étude financière. Emanation de la
Banque Mondiale. |
|
Immobilisations / Actifs fixes |
Tout ce qu’une entreprise possède est un actif. Les
actifs sont répertoriés dans le bilan d’une société en ordre
de liquidité décroissante (en commençant par les actifs les plus
difficiles à liquider). Les actifs immatériels incluent brevets,
marques, et surcotes de consolidation. Il est difficile de faire une
évaluation objective de ce type d’actifs. Parmi les actifs matériels,
on trouve avoirs fonciers, bâtiments, usines, aménagements, équipements,
etc. Les investissements classés sous le nom d’ "immobilisations"
concernent des participations dans d’autres entreprise. |
|
Impôt sur les plus-values |
Impôt sur la valeur réalisée par les ventes d’actifs
au cours d’un exercice donné. |
|
Indicateur de vitesse |
Indicateur technique pour la rapidité des variations d’un
prix. Les variations sont constatées de façon continuelle et à
intervalles réguliers. Pour construire un indicateur de 10 jours, il
suffit de soustraire le prix de clôture 10 jours auparavant au prix de
clôture de l’ultime séance. La valeur positive ou négative qui en
résulte pourra donc se dessiner autour d’une ligne zéro. |
|
Indicateurs de prévision - indicateurs à
la traîne |
Les indicateurs de prévision sont des variables
économiques qui ont tendance à anticiper et donc à prédire un
changement de conjoncture.
Les indicateurs à la traîne sont des variables
économiques qui tendent à suivre un changement de conjoncture. |
|
Indice CAC 40 |
Indice de référence des prix des actions à la Bourse
de Paris. CAC signifie Compagnie Nationale des Agents de Change. L’indice
CAC 40 a été spécifiquement développé pour servir de base de calcul
pour les produits dérivés. Introduit en 1988 à une valeur de 1000, il
se compose de 40 des 100 plus grandes actions à règlement mensuel
cotées sur le marché français. |
|
Indice S&P 500 |
Abréviation pour l’indice composite Standard
& Poor. Un indice synthétise les indicateurs boursiers produits
par l’agence américaine d’évaluation Standards & Poor. L’indice
S&P 500 est composé de la moyenne du cours boursier de 385 sociétés
appartenant au secteur industriel, 15 sociétés du secteur des
transports, 44 sociétés du secteur de l’assainissement urbain et
energétique, et 56 sociétés du secteur financier. |
|
Indices |
Un indice de marché reflète l’évolution de tout le
marché (la hausse ou la baisse de sa valeur d’ensemble, autrement dit
de la capitalisation boursière de toutes les sociétés qui y sont
cotées). Qui plus est, ces indices peuvent être répartis par secteurs
(les sociétés les mieux capitalisées, le secteur de la technologie, les
sociétés de moindre taille...). Par exemple, l’indice d’actions FTSE
100 est composé des 100 plus grandes sociétés anonymes britanniques (en
termes de capitalisation boursière). Un indice de marché est tout
simplement un ensemble de chiffres (normalement la valeur du marché,
pondérée de chacune des actions constituant l’indice). On utilise
souvent ces indices à des fins de comparaison, et pour mieux appréhender
(voire prévoir) l’évolution d’un échantillon donné. Les chiffres
compilés pour bâtir un indice sont calculés par rapport à une date
fixe et à une valeur de départ. La date est choisie de manière à
créer une chronologie indicielle significative. La valeur de départ est
normalement fixée à 100, 10 ou 1. On applique tout un éventail d’équations
mathématiques dans la combinaison des cours boursiers devant faire partie
de l’indice. Quand on utilise les indices, il faut être prudent lors de
la comparaison des variations différenciées d’indices divers. Les deux
catégories indicielles majeures comprennent:
· les indices géométriques: on multiplie les prix
des éléments constitutifs, et on réduit le résultat au nième degré
(n = le nombre d’éléments constituant l’indice)
· les indices arithmétiques: on additionne les prix
des éléments constitutifs, et on divise le résultat par le nombre d’éléments
utilisés.
Les indices (et les moyennes) des marchés de valeurs
mobilières sont calculés quotidiennement pour être publiés dans le
monde entier. |
| Indice (de
Référence) |
Indicateur de l’évolution d’un marché boursier ou
d’une partie de celui-ci. Les indices servent à comparer la performance
d’un fonds investi dans le type de marché considéré par l’indice. |
|
Inflation |
Hausse globale du niveau général des prix. Lorsque l’inflation
s’accélère, et même si certains prix baissent, le coût global de la
vie (et les coûts opérationnels des sociétés) montent. Cela tient au
fait que la plupart des prix sont plus hauts. Le taux d’inflation est la
variation (normalement exprimée en pourcentage annualisé) de l’indice
qui représente le niveau général des prix. L’inflation
réduit le pouvoir d’achat effectif des entreprises et des consommateurs,
et rend incertaine la conduite des affaires. |
|
Inflation par les coûts |
Hausse soutenue des prix due à la répercussion du
renchérissement des coûts des entreprises (surtout de leur coût de main
d’œuvre) sur leurs clients. |
|
Instruments de dette à court terme |
Le marché monétaire à court terme correspond aux
échéances à court terme du marché des capitaux. Dans ce secteur, les
opérations d’emprunt ou de prêt sont marquées par des volumes
élévés et par de faibles risques de signature. Les marchés monétaires
sont des marchés de gros où les banques, (grandes) entreprises et
organismes gouvernementaux financent leurs déficits et placent leurs
excédents à court terme. Les instruments monétaires qui s’y
échangent sont de première qualité, parmi eux :
- Bons de Trésor – emprunts (à court terme) du gouvernement
central.
- Certificats de dépôts (CDs) – dépôts à terme nantis sur la
banque emprunteuse.
- Acceptations bancaires (Bas) – créances commerciales nanties sur
les biens sous-jacents.
- Billets de trésorerie (CP) – emprunts nantis émis par des
sociétés hautement solvables.
|
|
Instruments financiers |
Outils dont dispose la finance pour gérer, faire
circuler et fructifier l’argent (ex: le fonds de placement est un
instrument financier à la portée du grand public). |
|
Instruments monétaires |
Le marché monétaire à court terme couvre les
échéances rapprochées du marché des capitaux. Dans ce secteur, les
opérations d’emprunt ou de prêt sont marquées par des volumes
élevés et par de faibles risques de signature. Les marchés monétaires
sont des marchés de gros où les banques, (grandes) entreprises et
organismes gouvernementaux financent leurs déficits et placent leurs
excédents à court terme. Les instruments monétaires qui s’y
échangent sont de première qualité, parmi eux les :
- Bons de Trésor – emprunts (à court terme) du gouvernement
central.
- Certificats de dépôts (CDs) – dépôts à terme nantis sur la
banque emprunteuse.
- Acceptations bancaires (Bas) – créances commerciales nanties sur
les biens sous-jacents.
- Billets de trésorerie (CP) – emprunts nantis émis par des
sociétés hautement solvables.
|
|
Intérêts courus non échus |
Intérêts qu’une obligation cumule depuis le dernier
coupon payé. Le prix d’une obligation fait abstraction de cet aspect
(on cote son prix sans tenir compte des intérêts courus non échus). C’est
ce que l’on appelle son "prix immaculé". L’inverse est le
"prix maculé" (c’est-à-dire celui qui tient compte des
intérêts courus). Un acheteur paie toujours les intérêts courus dans
son prix d’achat. |
|
Intérêts minoritaires |
Enregistrés dans le bilan d’une société, il s’agit
des capitaux fournis par les actionnaires minoritaires des filiales de
cette même société. |
|
Investisseur à contre courant |
Investisseur dont les transactions vont à contre
courant du reste du marché. Selon cette philosophie, si tout le monde est
sûr qu’il y aura un dénouement X, c’est le contraire qui se produit.
La plupart de ceux qui affirment que les prix vont monter ont déjà
investi 100% de leurs ressources. Ils n’ont plus de disponibilités, ce
qui fait que le marché ne peut plus monter. Il en va de même lorsque les
investisseurs pensent que le marché va baisser - comme ils ont tous
déjà vendu leurs avoirs, le marché ne peut que monter. Cette
philosophie "à contre courant" a de nombreux traits en commun
avec une stratégie d’investissement axée sur la notion de "valeur".
Ces deux stratégies divergent en revanche dans la mesure où les actions
acquises par des investisseurs "à contre courant" ne sont pas
seulement relativement bon marché – il s’agit aussi de titres dont
les autres investisseurs ne veulent pas (ce qui en fait des placements à
risque mais éventuellement très rentables). |
|
Investisseurs optimistes (dits"taureaux") |
Les objectifs stratégiques des investisseurs
divergent, mais à un moment donné, tout individu sera (dans la
terminologie des marchés financiers) ou optimiste ("taureau"),
ou pessimiste ("ours"), ou indécis. Les taureaux attaquent avec
leurs cornes, frappant du bas vers le haut. Ils anticipent un marché en
hausse et concourent à sa création en empruntant des fonds à court
terme et en achetant des titres avec les recettes de ces emprunts. Ils
poussent les cours boursiers vers le haut. Un marché qui monte sur une
période longue s’appelle un "marché de taureaux". Les ours
attaquent avec leurs griffes, frappant du haut vers le bas. Ils anticipent
un marché en baisse, et donnent au marché un coup de fouet en vendant
leurs actions et en investissant les recettes de ces ventes dans le
marché monétaire. Ils poussent les cours boursiers vers le bas. Un
marché qui baisse sur une période longue s’appelle un "marché d’ours".
Les indécis attendent pour devenir soit des taureaux, soit des ours. |
|
Investisseurs pessimistes (dits
"ours") |
Les objectifs stratégiques des investisseurs
divergent, mais à un moment donné, tout individu sera (dans la
terminologie des marchés financiers) ou optimiste ("taureau"),
ou pessimiste ("ours"), ou indécis. Les taureaux attaquent avec
leurs cornes, frappant du bas vers le haut. Ils anticipent un marché en
hausse et concourent à sa création en empruntant des fonds à court
terme et en achetant des titres avec les recettes de ces emprunts. Ils
poussent les cours boursiers vers le haut. Un marché qui monte sur une
période longue s’appelle un "marché de taureaux". Les ours
attaquent avec leurs griffes, frappant du haut vers le bas. Ils anticipent
un marché en baisse, et y donnent un coup de fouet en vendant leurs
actions et en investissant les recettes de ces ventes dans le marché
monétaire. Ils poussent les cours boursiers vers le bas. Un marché qui
baisse sur une période longue s’appelle un "marché d’ours".
Les indécis attendent pour devenir soit des taureaux, soit des ours. |
|
Investisseur institutionnel |
Investisseurs professionnels qui réunissent des
capitaux très importants, comme les banques, les caisses de pension et
les assurances, par opposition aux investisseurs privés. |
|
Investissement direct/indirect |
Investissement réalisé directement en actions ou en
obligations, par opposition à l'investissement indirect qui consiste à
acquérir les mêmes valeurs en achetant des parts de fonds. |
|
ISA |
En avril 1999, le gouvernement britannique a introduit
l’ISA (Compte d’épargne individuel) pour inciter les
résidents britanniques à davantage épargner et investir. Un ISA vous
permet d’accumuler des économies sans que celles-ci soient imposées.
Il y a trois types d’investissements pouvant être gardés sous forme d’ISA:
les placements monétaires, les actions, et l’assurance-vie. Il y a deux
catégories d’ISA: les ISA maxi et les ISA mini. Au cours
d’un seul exercice fiscal, vous pouvez investir soit dans un maxi
ISA, soit dans un total de trois mini ISA différents. Pour l’année
fiscale 2000/01, vous pouvez investir jusqu’à £7 000. |
|
iShares |
Lancés par Barclays Global Investors (BGI), iShares
sont les premiers fonds britanniques à être traités directement sur un
marché organisé (Exchange Traded Fund, ETF). Un ETF est un
hybride entre un fond commun de placement et une société de placement d’investissements.
Il s’agit essentiellement d’un fond collectif qui se traite "à
la corbeille" de la bourse, le prix reflétant la valeur nette des
actifs. La Bourse de Londres vient de créer un nouveau marché, ExtraMARK,
où les ETF y seront cotés. iShares est le premier ETF au Royaume Uni,
mais la Bourse de Londres pense que d’autres fonds de ce genre seront
bientôt créés, en raison notamment du succès que ce type de produit a
remporté aux USA (on en trouve depuis 6 ans et ces produits représentent
actuellement près des deux tiers des volumes quotidiens). BGI a l’intention
de lancer douze autres ETFs. Le premier ETF est le iFTSE 100, un fond
indiciel répliquant l’indice FTSE 100 (composé des 100 plus grandes
sociétés britanniques cotées par la Bourse de Londres). Par cet ETF, l’investisseur
s’expose (passivement et de manière diversifiée) au risque d’un
indice donné, sans que cela occasionne des frais excessifs - aucune
commission n’est à verser au début, on ne paie pas de droits de
timbre, et les frais annuels sont très bas (0,35%). On peut également
garder cet ETF sous forme d’ISA (un véhicule d’épargne doté d’avantages
fiscaux), ce qui permet aux investisseurs d’améliorer la moyenne de
leurs rendements. On peut considérer un ISA comme un placement dont la
valeur à long terme ne souffrira pas des commissions excessives perçues
sur d’autres véhicules d’épargne (d’autant que son format est
attractif sur le plan fiscal). La performance de l’indice FTSE 100 est
souvent supérieure à celle que la plupart des gérants de fonds
réalisent. Pourtant un iShare est moins risqué qu’un fond normal car
plus diversifié. En somme, les ETFs sont intéressants pour tout
investisseur à long terme, actif ou passif. Contrairement à un fond
commun de placement, où des semaines sont parfois nécessaires au
réglement des transactions, un iShare permettra aux opérateurs actifs d’adopter
une approche spéculative face à la volatilité des marchés. Ceux-ci
peuvent fluctuer à brève échéance, mais à la longue ils montent,
constamment, et les investisseurs seraient bien avisés de profiter de
toute pause dans le lancement des iShares pour s’y intéresser de plus
près. |
- J
|
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Journée de renversement significatif de
la tendance du marché |
Une formation que l’on voit tout à fait en haut ou
en bas d’un graphique d’analyse technique, souvent à la suite d’une
tendance de longue durée (qui date de plusieurs jours, voire de plusieurs
semaines). Une journée de renversement de tendance à la hausse
comprendrait une nouvelle hausse lors d’un mouvement ascendant, suivie
par une clôture de séance en-dessous du prix de clôture de la veille.
Un journée de renversement de tendance à la baisse comprendrait une
nouvelle baisse lors d’un mouvement descendant, suivi par une clôture
de séance au-dessus du prix de clôture de la veille. Les deux cas d’espèces
laissent prévoir un prochain renversement de tendance. |
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Junk bonds |
Connues jadis sous le nom de "junk bonds", ce
sont des titres de signature (c’est-à-dire de qualité) inférieure,
émis par des compagnies dont la réputation de solvabilité n’atteint
pas le niveau qu’un investisseur professionnel exigerait normalement d’une
société émettrice. L’arbitrage habituel entre risque et rendement
fait que l’émetteur de ce genre de titre sera obligé d’offrir un
rendement plus élevé (à cause du risque accru de non-paiement). |
- L
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|
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La Bourse de Londres |
La Bourse de Londres offre aux sociétés britanniques
et/ou internationales un lieu pour lever les capitaux qu’il leur faut et
pour faire coter leur titres. Les méthodes transactionnelles varient d’un
secteur à l’autre. Toutes sont soit électroniques, soit
téléphoniques (avec prix sur écran). On
divise le marché des actions de la Bourse de Londres entre son secteur
"principal", où la majorité des titres cotés se trouvent, et
le marché alternatif d’investissement (AIM). |
|
Les changes |
Le marché international des changes (FX) est le plus
grand marché financier au monde, et représente un volume quotidien moyen
de plus de mille milliards de dollars. Un maximum de 15% de ces flux est
consacré au commerce transfrontalier des biens et services. Le reste
relève d’opérations bancaires d’ingénierie financière ou de
spéculation. Chaque état souverain demande à sa banque centrale d’émettre
et de gérer la monnaie nationale. La seule exception est la zone euro.
Cette nouvelle région monétaire est composée de onze états membres.
Une Banque Centrale Européenne indépendante émet et gère la monnaie
transnationale de cette association –l’euro. Il ne faut pas
confondre l’euro et les eurodevises, qui sont des devises placées en
dépôt en dehors de leur système bancaire national. |
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Large cap |
Société dont la capitalisation est grande (par
rapport au marché boursier sur lequel elle est traitée). |
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Lettres grecques |
Delta, Gamma, Rho, Theta et Vega. Il s’agit d’un
ensemble de facteurs faisant partie d’équations algébriques et écrits
sous forme de lettres grecques. On s’en sert pour modéliser le
comportement des options, et pour voir comment elles sont corrélées aux
variations dans le prix des instruments financiers sous-jacents, voire aux
changements affectant les taux d’intérêt, le facteur temps et la
volatilité. |
|
Levier |
Terme américain. Situation où on ne paie pas le prix
complet d’un actif financier au moment de l’acheter, on emprunte
normalement de l’argent. Lorsqu’un « levier » est utilisé dans un
rachat de société, l’acquisition des actions se fait avec des fonds
empruntés ou avec les recettes d’une émission obligataire. Les
produits dérivés sont alors appelés des instruments « à levier »
dans la mesure où ils permettent aux investisseurs de s’exposer à un
marché donné sans être obligés de débourser toute la valeur nominale
de leurs positions. Leur dépense initiale, qui ne représente qu’une
proportion minime de leur engagement effectif, s’appelle le "dépôt"
(margin en anglais, la marge) dans les marchés à terme ; dans les
marchés d’options, il s’agit de la prime. En finance d’entreprise,
une société qui a un fort levier possède un ratio capitaux
empruntés-fonds propres élevé (au Royaume-Uni ce ratio d’endettement
s’appelle le "gearing ratio"). Mais le mot "gearing"
est neutre (on peut avoir un ratio élevé ou bas) alors que le mot
"levier" décrit seulement une situation marquée par un ratio d’endettement
élevé. Un tel levier se traduit par une plus grande volatilité dans le
rendement des placements – ce qui peut avoir des conséquences
positives, ou bien négatives pour vous. |
|
LFP |
Loi fédérale du 18 mars 1994 sur les Fonds de
Placement. |
|
LIBOR |
Traditionnellement, le LIBOR (London Interbank
Offered Rate, le taux offert sur le marché de Londres) se définit
comme le taux auquel une banque commerciale de premier rang se voit offrir
des dépôts par d’autres banques londoniennes. Ce taux mesure le coût
des fonds offerts aux banques par d’autres institutions professionnelles
(sur le marché de gros). C’est également le point de départ pour les
crédits consentis par ces banques à leurs clients. La fixation
quotidienne du LIBOR (organisé par l’Association des Banques
Britanniques, la BBA, qui est responsable de la gestion de ce taux
quasi-officiel) se fait avec le concours du service Dow Jones Markets.
Chaque jour oeuvré à Londres, Dow Jones contacte les 16 banques de
référence répertoriées par la BBA, et recueille leurs estimations de
taux à 11h du matin, heure de Londres. Ces estimations portent sur 13
devises, et pour chacune d’entres elles, sur 12 échéances (de 1 à 12
mois). Pour chaque échéance et dans chaque devise, les 4 cotations les
plus élevées et les 4 cotations les plus basses sont éliminées. La
moyenne publiée sera celle des 8 cotations restantes, arrondie au
cinquième chiffres après le zéro. Malgré son nom, le LIBOR est un taux
de référence international. Les marchés internationaux s’en servent
comme barème de référence pour les opérations de prêt ou d’emprunt. |
|
LIFFE |
Le marché international de Londres de contrats à
terme et d’options (le LIFFE) est une bourse de contrats à terme ou d’options
sur instruments financiers ou sur marchandises. Pendant longtemps, le
LIFFE avait été en faveur d’un système où les prix étaient fixés
"à la criée" – mais il s’est récemment converti à un
système transactionnel informatisé. Les contrats traités sur le LIFFE
sont sous l’égide de la Chambre de Compensation de Londres. C’est la
contrepartie de chaque transaction, ce qui garantit l’exécution des
obligations de chacun. Les produits du LIFFE sont standardisés, les
échanges se font donc facilement. Pour la bourse informatisée LIFFE
CONNECT ™ le point de départ est l’ordre donné par le client. Les
membres/courtiers de cette bourse, venus du monde entier, enregistrent et
compensent les offres de vente ou d’achat qui y affluent. |
|
LIFFE CONNECT ™ |
En dehors des contrats sur marchandises, tous les
produits LIFFE se traitent maintenant sur la bourse LIFFE CONNECT ™. Il
s’agit d’un marché sur écran où les ordres d’achat et de vente
sont compensés au meilleur prix. Seules les entreprises enregistrées
auprès de la SFA (Securities and Futures Association, la COB
britannique) et abonnées à ce marché peuvent accéder directement au
LIFFE CONNECT ™. Ceci garantit que l’accès des utilisateurs finaux se
fera par l’intermédiaire d’un "intervenant responsable".
Les investisseurs privés n’accèdent au LIFFE que par le biais d’un
courtier. Les échanges se feront soit par téléphone, soit par Internet.
Le logiciel du LIFFE CONNECT ™ a été conçu afin que les parties
tierces puissent se brancher sur le réseau et y introduire leurs
transactions directement. Certains courtiers, par le biais d’un logiciel,
peuvent effectivement octroyer un accès direct au système à leurs
clients. Le LIFFE CONNECT ™ est actuellement la bourse d’options en
ligne la plus avancée au monde. L’investisseur électronique peut y
échanger l’intégralité d’une stratégie à multiples facettes d’un
seul coup au lieu de traiter chaque facette à tour de rôle. |
|
Ligne de tendance |
Une ligne droite en analyse technique qui relie une
série de coordonnés bas sur un graphique pour définir une tendance à
la baisse, ou bien une série de coordonnés hautes pour définir une
tendance à la hausse. Une rupture dans une ligne de tendance signale
généralement un renversement de tendance. |
|
Liquidité |
La facilité avec laquelle on peut acheter ou vendre un
instrument financier, en contrepartie d’espèces, sans que cette
opération occasionne un changement significatif dans le prix dudit
instrument. Un marché est appelé liquide lorsqu’il est facile de
liquider ses avoirs sans faire de concessions excessives sur le prix. Dans
le cas contraire, il s’agit d’un marché non liquide. Les
investisseurs préfèrent un marché liquide car il sera plus efficace, c-à-d,
il sera plus facile d’y déceler la "valeur juste" des actifs
qu’on y traite. De même, un actif financier donné peut manquer de
liquidité – même si le marché dans son ensemble en a. |
|
Liquidités (faire des) |
Récupérer les montants investis dans des titres sous
forme d’argent liquide. |
|
Liquider une position |
Revendre un groupe de titres. |
|
Livre sterling |
La livre sterling (GBP) est la devise la plus
échangée contre le dollar et contre l’euro. Plus de la moitié des
transactions passent par Londres, le plus grand marché des changes au
monde. Auparavant, avant la montée du dollar, Londres (et la livre
sterling) était le centre du marché mondial des changes. La Grande-Bretagne
et les Etats-Unis ont établi d’importantes relations bilatérales d’investissement.
De nombreuses sociétés américaines investissent au Royaume-Uni, et vice
versa. L’économie britannique est bien moins importante de nos jours,
et son économie moins stable que les économies américaine et allemande.
Du coup, la livre sterling connaît parfois d’énormes fluctuations face
au dollar ou au mark. Cela crée, notamment pour les cambistes londoniens,
un nombre accru de spéculations. |
|
Long |
On dit qu’un opérateur ou un investisseur qui
possède une action ou une marchandise donnée a une position "longue"
dans cet actif. Le contraire est une position"courte". |
|
Lot partiel |
Achat ou vente de lots de moins de 100 actions. Un
investisseur qui achète ou vend un lot partiel paiera souvent plus de
commissions, cette surcharge variant d’un courtier à l’autre. |
|
Loup |
Quelqu’un qui achète des actions lors d’une
nouvelle émission avec l’intention de les vendre immédiatement afin de
réaliser des profits dès que les transactions commencent sur le marché. |
|
Lynch (Peter) |
Parmi tous les partisans de la philosophie d’investissement
dite de « croissance », Peter Lynch est considéré comme celui qui a le
mieux réussi. Il a dirigé Fidelity’s Magellan Fund pendant treize ans,
transformant un capital de départ de US $20 millions en $14 milliards –
soit une croissance de 2700% sur la période. Avec un fond si important à
gérer (un portefeuille d’environ 14,000 actions !), Lynch ne pouvait
pas seulement braquer son regard sur des sociétés qui connaissent un
fort taux de croissance ; mais c’était avec celles-ci qu’il a eu le
plus de succès. Plus tard, il a adapté sa philosophie à l’optique d’un
investisseur privé, écrivant deux livres (ensemble avec John Rothschild)
« One Up on Wall Street » (« Prendre le Dessus sur Wall Street ») et
« Learn to Earn » (« Apprendre à gagner »). |
- M
|
|
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Marchandises |
Ce sont les matières premières utilisées dans le
processus industriel et échangées sur des bourses spécialisées.
Certaines sont "douces (soft)" – cacao, café, thé,
sisal, sucre, soja, maïs, voire ventres porcins. D’autres sont "dures"
(hard) - les métaux (cuivre, étain, aluminium..). On peut traiter
les marchandises au comptant (livraison immédiate) ou à terme (livraison
future). |
|
Marché alternatif d’investissement |
L’AIM a été créé pour que de petites
entreprises en phase de croissance rapide puissent avoir accès à une
bourse où les critères de cotation sont moins contraignants qu’à la
Bourse principale. La capitalisation boursière de ces sociétés varie
normalement entre 2 et 50 millons de livres sterling, mais on y cote
également des entreprises d’une valeur inférieure à 2 millions de
livres sterling (et parfois des entreprises dont la capitalisation
boursière dépasse les 250 millions de livres sterling). |
|
Marché au comptant/marché de
gré-à-gré |
Marchés où les transactions sont réalisées par des
opérateurs qui traitent soit par téléphone soit par le biais d’un
réseau informatique. |
|
M arché domestique/
intérieur |
Environnement restreint à une dimension locale ou
nationale. |
|
Marchés émergents |
Pays ou régions en plein développement économique. |
|
Marché gris |
Transactions ayant lieu dans la période entre l’annonce
de l’émission d’une nouvelles série d’actions et la publication d’un
avis officiel sur l’attribution effective de ces actions à ceux qui
souhaiteraient les acquérir. Les transactions de ce genre sont très
risquées puisque les vendeurs ne peuvent pas prévoir le nombre d’actions
qu’ils pourront distribuer, et les acheteurs ne connaissent pas le prix
auquel ces actions seront attribuées. |
|
Marché interbancaire |
C’est sur le marché interbancaire que les banques
ajustent leurs réserves opérationnelles au jour le jour. En offrant un
rendement approprié, elles se procurent les liquidités dont elles ont
besoin. Pour financer ses opérations de crédit ou de placement, une
banque commerciale utilisera des ressources d’origine variable. Les
dépôts à terme ou à vue constituent les financements de base. Les
dépôts à vue s’appellent ainsi parce que le déposant peut retirer
ses fonds sans donner de préavis. Si la banque utilise de tels dépôts
pour acquérir des actifs longs, empruntant à court terme et prêtant à
long terme, elle s’expose à un risque de liquidité. Si une banque
finance les prêts qu’elle a consentis avec de l’argent au jour le
jour, c’est comme si elle tirait sur ses dépôts à vue. Il s’agit d’un
système bon marché et facile qui lui permet d’ajuster ses réserves au
quotidien. De même, vendre sur le marché interbancaire permet à la
banque de se faire rémunérer pour les réserves excédentaires qu’elle
détient, sans sacrifier ses besoins de liquidité. Dans un sens, le taux
d’intérêt du marché interbancaire traduit l’adéquation entre la
demande et l’offre sur le marché monétaire. L’achat de fonds
interbancaires finance les crédits consentis, voire les achats d’instruments
de dette. Il s’agit également d’une alternative à la vente de
certificats de dépôt. |
|
Marché primaire |
La marché primaire est le lieu de rencontre entre les
acheteurs et les vendeurs – directement ou par le biais d’intermédiaires.
Il fournit un lieu dans lequel les propositions d’investissement des
vendeurs peuvent être cotées, présentées au marché, et vendues à l’acheteur.
Le vendeur est appelé l’émetteur et le prix de ce qui est vendu est le
prix d’émission. |
|
Marché secondaire |
Un marché secondaire est le lieu de rencontre pour les
investisseurs désireux de vendre et les investisseurs désireux d’acheter.
Dans ce processus, le prix du marché est déterminé par le niveau de l’offre
et de la demande. Les prix des marchés secondaires aident également à
fixer les prix de nouvelles émissions sur le marché primaire, car ils
indiquent la façon dont le marché évalue la qualité d’un émetteur
donné. |
|
Marché à terme |
Toute devise, marchandise ou valeur mobilière peut s’échanger
aujourd’hui pour livraison immédiate. On dit alors qu’elle se traite
sur un marché au comptant. Si cet échange se fait à une date
ultérieure sur la base d’un prix déterminé aujourd’hui, il s’agit
d’un marché à terme. |
|
Marchés monétaires |
Les marchés monétaires sont des marchés de gros où
les banques, (grandes) entreprises et organismes gouvernementaux financent
leurs déficits et placent leurs excédents à court terme (font de la
"gestion de liquidités"). Les intervenants dans un marché de
gros sont des professionnels (banques, sociétés et organismes
gouvernementaux) et les montants sont élevés. Dans les marchés
monétaires, les opérations de prêt et d’emprunt sont caractérisées
par de gros volumes, de faibles risques, et des échéances rapprochées.
Le court terme s’entend normalement comme une période durant moins d’un
an. Cependant la majorité des transactions monétaires se fait sur une
période qui va de 24 heures à une semaine. A l’inverse sur les
marchés des capitaux, les opérations de prêt et d’emprunt durent plus
d’un an. La durée de l’opération sert souvent à distinguer les
marchés monétaires des marchés des capitaux. |
|
Marge de dépôt |
Le dépôt exigé par une bourse en signe de "bonne
foi", c'est-à-dire une garantie éventuelle contre toute perte suite
à une variation néfaste des prix du marché. |
|
Marge d’exploitation |
Rentabilité d’une société après déduction de
tous ses coûts d’exploitation. On calcule cette marge en divisant le
cash flow par le chiffre d’affaires, et en multipliant le résultat par
100. Ce chiffre est exprimé en pourcentage. La marge d’exploitation
donne un aperçu de la rentabilité des opérations courantes de la
société avant paiement des frais financiers ou déduction des
amortissements. Les comptables peuvent facilement manipuler les calculs
des amortissements/dépréciations qui figurent sur les comptes de
résultats, aussi de nombreux analystes pensent-ils que le bénéfice d’exploitation
donne une image plus fidèle de la véritable rentabilité de la société. |
|
Market Maker |
Celui qui, par son activité, crée une offre et une
demande pour un titre. |
|
Market timing |
Moment idéal, compte tenu de la situation du marché, pour effectuer
une opération. |
|
MATIF |
Le marché à terme de Paris. Les transactions s’y
font sur écran (le marché étant entièrement informatisé). Son produit
de base est le contrat à terme: sur les emprunts d’Etat français, sur
l’indice boursier CAC 40, et sur les devises (plus quelques marchandises). |
|
Mentalité de troupeau |
Un terme faisant référence à la dynamique du marché,
à savoir, à l’afflux d’acheteurs et de vendeurs faisant bouger les
prix sur ce marché par le biais de leurs vagues incessantes de vente ou d’achat.
Le terme a trouvé son origine dans la banque d’investissement Merrill
Lynch, dont le logo est un taureau. Merrill Lynch était la plus grande
maison de courtage des Etats-Unis - et dans la légende, quand il prenait
une position (quand le troupeau commencait à fulminer), le marché devait
en tenir compte. |
|
Micro cap |
Société dont la capitalisation est très petite (par
rapport au marché boursier sur lequel elle est traitée). |
|
Mispricing |
Mauvaise évaluation de la valeur réelle d’une
société ou de ses titres. |
|
MONEP |
Un marché organisé d’options, situé à Paris. Les
contrats cotés au MONEP couvrent l’indice boursier CAC 40 (composé des
40 plus importantes entreprises françaises). Ce marché cote également
des options sur actions pour 30 autres sociétés. |
|
Monnaie de référence |
Monnaie dans laquelle l’évolution d’un produit est
calculée. |
|
Monnaie de réserve |
Une monnaie de réserve est une monnaie qu’un
gouvernement (ou une institution internationale) veut garder dans ses
réserves d’or et de devises étrangères. Elle servira à financer une
proportion significative du commerce international du pays considéré.
Les conditions généralement requises sont que :
1. La valeur de cette monnaie doit être stable par
rapport à celle des autres monnaies.
2. La devise choisie est celle d’un pays qui réalise
une part importante du commerce mondial.
3. Il existe un marché de devises étrangères
efficace au sein duquel on peut échanger la devise.
Entre 1945 et le début des années 70, le Dollar
américain et la Livre sterling étaient les monnaies de réserves
dominantes. Depuis, le Franc suisse, le Deutschemark et le Yen japonais
ont tous été considérés comme des monnaies de réserve. Le Dollar
américain reste toutefois la monnaie de réserve dominante dans le monde. |
|
Moyenne mobile |
Instrument d’analyse technique utilisé pour le suivi
des tendances. Une moyenne mobile simple se calcule en additionnant des
prix de clôture récents (i.e., il y a 25 jours jusqu’au jour d’aujourd’hui)
– et en divisant le résultat par 25. En faisant ce calcul
quotidiennement, vous finirez avec une série de chiffres qui peuvent
être représentés sous forme graphique. Ce graphique sera bien moins
volatile qu’un graphique normal, il sera donc d’autant plus facile d’y
déceler une tendance. Il existe également des moyennes mobiles
pondérées, linéaires ou exponentielles, qui donnent une pondération
autrement plus importante aux prix les plus récents. |
|
Méthode de financement d’une partie du
capital nécessaire pour acheter une entreprise |
Un financement à court terme, voire une structure
intermédiaire. Normalement sans nantissement, l’objectif est de
réduire le coût global du capital d’une société sans perdre le
contrôle sur les droits de propriété y afférant. Certains types de
financement mezzanine sont indexés sur l’évolution boursière de l’action.
Parfois convertible en actions ordinaires. |
- N
|
|
|
NASDAQ |
Système de Cotation Automatique de l’Association
Nationale des Opérateurs en Valeurs Mobilières. La quatrième bourse du
monde, derrière New York, Tokyo et Londres (et le numéro 2 aux USA). C’est
un marché sur écran avec plus de 500 teneurs de marché. |
|
NIKKEI 225 |
Une moyenne boursière mesurant la valeur des actions
à la Bourse de Tokyo. La moyenne simple des prix des 225 composantes de l’indice,
ajustée par les attributions gratuites d’actions. |
|
Négociable |
Un titre qu’on peut acheter ou vendre dès qu’il a
été émis – autrement dit, un instrument échangeable. La
négociabilité est la condition sine qua non d’un marché
secondaire. |
|
Négociateur de blocs (d’actions) |
Il s’agit d’un courtier ou d’un opérateur qui se
spécialise dans des transactions faites de blocs d’actions –
normalement avec un minimum de 10 000 actions par transaction. |
- O
|
|
|
Obligation remboursable avant son
échéance |
Obligation que l’émetteur peut décider de
rembourser dans son intégralité avant l’échéance spécifiée. La
date et le prix de remboursement éventuel sont toujours fixés à l’avance.
Le risque que l’on court avec cette obligation est de la rembourser au
moment où les taux du marché passent en dessous du coupon nominal. En l’occurrence,
on ne peut pas réinvestir ses fonds dans une obligation de qualité
(signature) similaire pour un rendement aussi élevé. |
|
Obligation simple |
L'obligation simple ou 'vanille' est le titre de dette
le plus répandu. Tous les autres types d'obligations sont des variations
ou des ajouts aux caractéristiques standards des obligations simples. Au
début, l'investisseur paiera son capital une seule fois. Ensuite, il aura
le droit de recevoir des intérêts, appelés des coupons, jusqu'à une
date d'échéance fixe à laquelle lui sera remboursée la valeur nominale
de l'obligation (en plus du dernier coupon). Le coupon n'est qu'un taux
d'intérêt fixe - payable annuellement ou semi-annuellement - sur le
principal ou sur la valeur nominale/au pair.
L'échéance de la dette est fixe - c'est la date du
remboursement du principal. Le terme de l'échéance peut aller jusqu'à
30 ans, mais il est généralement de 7-10 ans. |
|
Obligation convertible |
Voir sous "convertible". |
|
Obligation à coupon zéro |
Une obligation à coupon zéro est une obligation qui
ne paie aucun coupon durant toute sa vie. Quel est son rendement ? Nous
avons déjà dit qu’une obligation est en réalité un prêt. Si vous ne
percevez aucun intérêt de votre prêt, à quoi cela sert-il ? Avec une
obligation à coupon zéro le détenteur de l’obligation réalise tout
son rendement lorsque, à la date d’échéance, le principal lui est
remboursé à une valeur au pair (à 100% de la valeur nominale). Afin d’atteindre
un rendement positif, l’obligation est émise à un niveau escompté par
rapport à sa valeur nominale, le rendement étant le gain en capital
représenté par la différence entre son prix au moment de l’achat et
la valeur nominale à son échéance. |
|
Obligations domestiques |
Ce sont des obligations libellées dans la devise du
pays où l’émetteur est domicilié. Par exemple, une société
incorporée au Royaume Uni et qui émet des obligations libellées en
livres sterling (GBP) est en train de sortir des "obligations
domestiques". En réalité, cela signifie que pour l’investisseur
et pour l’émetteur tout le processus sera sous juridiction britannique. |
|
Obligations à rendement élevé (mais à
risque élevé) |
Connues jadis sous le nom de "junk bonds", ce
sont des titres de signature (c’est-à-dire de qualité) inférieure,
émis par des compagnies dont la réputation de solvabilité n’atteint
pas le niveau qu’un investisseur professionnel exigerait normalement d’une
société émettrice. L’arbitrage habituel entre risque et rendement
fait que l’émetteur de ce genre de titre sera obligé d’offrir un
rendement plus élevé (à cause du risque accru de non-paiement). |
|
Obligations étrangères |
Sur de nombreux marchés domestiques, un emprunteur
étranger (domicilié dans un autre pays) a le droit d’émettre un
emprunt libellé en monnaie locale, et de vendre celui-ci aux
investisseurs locaux (pourvu que l’émission respecte les règlements du
marché local ). Par exemple, une société japonaise émettant une
obligation libellée en livres sterling (qu’elle vendra par la suite à
des investisseurs situés au Royaume-Uni) émet une obligation étrangère.
Les obligations étrangères ont des noms folkloriques, qui reflètent
souvent le marché domestique où elles sont émises. Par exemple, une
obligation libellée en livres sterling par un émetteur domicilié en
dehors du Royaume-Uni s’appelle un Bulldog; une obligation libellée en
yen par un émetteur domicilié en dehors du Japon s’appelle un
Samouraï; une obligation libellée en dollars par un émetteur domicilié
en dehors des Etats-Unis s’appelle un Yankee. |
|
OFFEX |
Une bourse de gré-à-gré non-règlementée à Londres
où se traitent des valeurs mobilières que les autres bourses ne cotent
pas. Le teneur de marché JP Jenkins gère ce marché, qui a vu le jour en
1995 quand la Bourse de Londres avait commencé à autoriser ses membres
à coter et à échanger des titres pour peu qu’il trouve des acheteurs
et des vendeurs susceptibles de s’y intéresser. |
|
OPCVM |
Organisme de placement collectif en valeurs mobilières. |
|
Option |
La définition classique d’une option dit qu’elle
confère "le droit (mais non pas l’obligation) d’acheter ou de
vendre un montant spécifié d’un produit standardisé à un prix
pré-déterminé au plus tard à une date donnée.". Une option qui
vous donne le droit de faire un achat à un prix pré-déterminé s’appelle
un "Call". Une option qui vous donne le droit d’éventuellement
faire une vente à un prix pré-déterminé s’appelle un
"Put". On peut traiter une option soit sur un marché organisé,
auquel cas la taille du contrat et les cycles d’échéance seront
standardisés, soit sur un marché de gré-à-gré, auquel cas l’investisseur
peut spécifier ou négocier les termes du contrat. |
|
Option dans la monnaie |
Une option qui a de la valeur intrinsèque. Un Call (une
option d’achat) est dans la monnaie si son prix d’exercice (le prix
auquel vous pourriez éventuellement l’acheter) est en-dessous du prix
actuel de l’actif sous-jacent. Un Put (une option de vente) est dans la
monnaie si son prix d’exercice (prix de vente éventuel) est au-dessus
du prix actuel de l’actif sous-jacent. |
|
Option de style américain |
Une option de style "américain" peut être
exercée par son détenteur à tout moment (c’est-à-dire qu’on peut
acheter [Call] ou vendre [Put] l’actif sous-jacent avant
son échéance). |
|
Option de style européen |
Une option de style "européen" est une
option qu’on peut seulement exercer à l’échéance (en achetant l’actif
sous-jacent, s’il s’agit d’un Call, ou en le vendant, s’il
s’agit d’un Put). |
|
Option d’achat |
Un call est le droit d’acheter une marchandise. Il s’agit
d’une option donnant à son acheteur le droit d’acquérir un actif
donné à un prix X au plus tard à une échéance spécifique. Un call s’oppose
à un "Put", qui donne à son détenteur le droit de
vendre un actif particulier. |
|
Option sur action individuelle |
Une option sur une action individuelle sera traitée
soit sur un marché organisé, soit sur un marché de gré-à-gré. Parmi
toutes les actions cotées localement, seules quelques unes seront
doublées d’une option traitée sur un marché organisé. En revanche,
la plupart des options cotées se doublent d’une option individualisée
qui sera traitée sur le marché de gré-à-gré. Chaque option sur action
représente en fait un bloc d’actions (souvent 100 par contrat). Le
produit fonctionne comme toute option financière. Si une option sur
action individuelle est exercée, son propriétaire recevra les actions
sous-jacentes, contrairement aux options sur les indices boursiers, qui
sont réglées en espèces. Quel que soit l’objectif de l’option sur
action individuelle (spéculatif ou bien lié à un besoin de couverture),
sa performance traduira normalement les attentes de la partie ayant
initié la transaction (si sa prévision s’avère juste). Une option sur
indice boursier est moins exacte, l’objet de la prévision étant un
panier d’actions susceptibles d’évoluer dans des directions
contradictoires. |
|
Option vendue à découvert |
Vente à découvert d’une option. Le vendeur d’un
Call "nu" n’a pas de position longue dans l’actif
sous-jacent – et le vendeur d’un Put "nu" n’a pas de
position courte. Cette stratégie peut s’avérer très lucrative –
mais elle est également très risquée. |
|
Opérateurs obligataires |
Les opérateurs obligataires travaillent sur leur
propre stock d’obligations et effectuent des transactions soit avec le
grand public, soit avec des courtiers. Ils encaissent un profit
équivalent à l’écart entre le prix acheteur et le prix vendeur des
obligations qu’ils traitent. Si votre courtier se propose d’agir en
opérateur, cela signifie qu’il vous vendra des obligations qu’il
détient déjà en stock. C’est normalement une meilleure affaire pour
vous, puisque votre courtier élimine la strate supplémentaire de
commissions qu’il doit payer lorsqu’il achète vos obligations auprès
d’un autre opérateur. |
|
Ordre instantané / à exécuter au prix
du marché |
Un ordre qu’un courtier reçoit d’un investisseur
qui veut acheter ou vendre un actif tout de suite et au meilleur prix du
marché. |
|
Ordre limite |
Un ordre par lequel l’acheteur ou le vendeur d’une
valeur mobilière ou d’une marchandise établit une échéance ou un
prix maximal ou minimal pour une transaction donnée. Le courtier
exécutera l’ordre seulement s’il peut respecter cette contrainte de
prix ou de temps. |
|
Ordre stop |
Le prix auquel une action sera automatiquement vendue
pour protéger l’investisseur de pertes à venir. Pour des actions d’une
volatilité extrême, un ordre stop est considéré comme vital. |
- P
|
|
Quantité de P
|
Cette indication est cruciale pour l’investisseur. En
effet, si un investisseur important se retire d’un fonds, les
investisseurs restant dans le fonds peuvent être lésés si le gérant
est forcé de vendre rapidement des titres dans un marché peu liquide. |
|
Parts d’un fonds |
Papier-valeur correspondant à une part de la fortune d’un
fonds. |
|
Participations croisées |
Actions détenues par une société chez l’autre et
vice et versa. |
|
Passifs circulants |
Effets à payer, découvert, et crédit bancaire à
court terme. |
|
Performance (surperformance/
sousperformance) |
Evolution de la valeur des parts d’un fonds (vers le
haut ou vers le bas). |
|
Performance / Volatilité |
Rapport entre le gain potentiel et la variation de la
valeur des parts d’un fonds. Si cette variation est trop grande, l’investissement
présente un risque important. |
|
Perte de la valeur temps |
Le processus par lequel la valeur d’une option baisse
à mesure que l’option s’approche de son échéance. La perte de la
valeur temps est due au fait que l’option approchant de sa date d’échéance,
il reste moins de temps pour que le prix de l’actif sous-jacent se
comporte comme le voudrait le détenteur de l’option (c-à-d, de façon
à ce que celle-ci devienne rentable). Le temps s’épuise, l’espoir
aussi… |
|
Peter Lynch |
Parmi tous les partisans de la philosophie d’investissement
dite de « croissance », Peter Lynch est considéré comme celui qui a le
mieux réussi. Il a dirigé Fidelity’s Magellan Fund pendant
treize ans, transformant un capital de départ de $20 millions de dollars
US en $14 milliards – soit une croissance de 2700% sur la période. Avec
un fond si important à gérer (un portefeuille d’environ 14 000 actions
!), Lynch ne pouvait pas seulement braquer son regard sur des sociétés
qui connaissaient un fort taux de croissance ; c’est cependant avec
celles-ci qu’il a eu le plus de succès. Plus tard, il a adapté sa
philosophie à l’optique d’un investisseur privé, et a écrit deux
livres (ensemble avec John Rothschild) « One Up on Wall Street »
(« Prendre le Dessus sur Wall Street ») et « Learn to Earn »
(« Apprendre à gagner »). |
|
PIB |
Le Produit Intérieur Brut (PIB) d’un pays mesure l’ensemble
des flux de biens et services produits dans ce pays au cours d’une
période donnée (normalement un an). Le mot "brut" indique que
ce calcul comprend la valeur des dépenses en biens d’équipement de
substitution. Le mot "intérieur" indique que cette mesure ne
tient pas compte des revenus issus des investissements et des avoirs que
le pays détient à l’étranger. C’est ce qui distingue le PIB du PNB
(le Produit National Brut). |
|
Pic d’activité |
Point auquel une société atteint un sommet en termes
de commandes et de chiffre d’affaires. |
|
Poids des titres |
Voir sous "pondération". |
|
Point de base |
Un centième de 1 pour cent, c’est-à-dire 50 points
de base = 0,50%, 25 points de base = 0,25%, etc. Les points de base
servent à exprimer des différences de rendement infimes. Il est plus
facile de dire que le rendement d’une obligation X vaut 10 points de
base de plus que celui d’une obligation Y – plutôt que de dire que ce
rendement représente un dixième de 1% de plus. On
utilise ce terme également pour parler de taux d’intérêt. Un taux d’intérêt
de 5,0% est 50 points de base au-dessus d’un taux d’intérêt de 4,5%. |
|
Politique d’attribution du dividende |
Un fonds peut choisir de distribuer régulièrement (généralement
une fois par année) les éventuels dividendes à ses clients ou de les
réinvestir dans la fortune du fonds pour le bénéfice de chacun. |
|
Pondérer (pondération) |
Accorder, à un marché (ou à un secteur du marché),
un poids relatif plus/moins grand que celui qu’il représente dans l’indice
de référence (sur-pondérer/sous-pondérer). |
|
Position |
Groupe de titres(actions) détenu par un fonds dans une
même société. |
|
Position longue |
L’achat et la détention d’un actif dans l’espoir
de profiter d’une hausse de son cours. Si vous possédez une valeur
mobilière, on dit que vous êtes "long", quelque soit la nature
du titre. |
|
Price to book value |
Rapport entre le cours des actions d’une société et sa valeur
comptable. |
|
Prime de risque |
rapport entre le cours des actions d’une société et sa trésorerie. |
|
Prime de conversion (d’une obligation convertible) |
Mesure le coût de la possibilité d’échange de l’obligation
convertible en action. La prime variera en fonction de l’action à
laquelle elle est liée. |
|
Principal (Capital, Valeur nominale) |
A moins qu’une obligation ne soit émise au dessus ou
en dessous de sa valeur nominale, son principal sera le montant que l’émetteur
de l’obligation emprunte. Ce montant renvoie à la valeur au pair (nominale)
de l’obligation et c’est le montant qui sera remboursé à l’échéance
(Valeur au pair = 100% de la valeur nominale). C’est aussi à partir de
ce chiffre que l’on calculera le montant des intérêts (les coupons)
payés au détenteur du titre. |
|
Prix d’émission |
Prix payé par l’investisseur pour l’acquisition d’une
part d’un fonds lors de son lancement. |
|
Prix acheteur |
Les cotations des teneurs de marché sont marquées par
une fourchette entre le prix acheteur et le prix vendeur. Le prix acheteur
est le prix que les teneurs de marché sont prêts à payer pour acquérir
un titre donné. Le prix vendeur est le prix auquel ils sont prêts à le
vendre. |
|
Prix au comptant |
Le prix d’un actif qui doit être livré
immédiatement. On oppose cette notion à celle du prix à terme, qui est
le prix d’un actif devant être livré à une date fixe dans le futur. |
|
Prix au milieu |
Les teneurs d’un marché de valeurs mobilières
cotent en utilisant ce qu’on appelle des prix acheteur/vendeur. Le prix
acheteur (demandé) est le prix qu’ils sont prêts à payer pour un
titre. Le prix vendeur (offert) est le prix auquel ils sont prêts à
vendre ce titre. Une fourchette achat-vente de 102-104 signifie que le
teneur de marché paierait 102 pour ce titre, et qu’il le vendrait à
104. La différence entre le prix acheteur et le prix vendeur s’appelle
la fourchette. Elle représente le profit du teneur de marché (2 points
dans notre exemple). Le prix au milieu se trouve, comme son nom l'indique,
à mi-chemin entre le prix d’achat et le prix de vente cotés par le
teneur de marché; avec notre fourchette 102-104, le prix au milieu se
trouve à 103. Le prix au milieu est souvent celui que vous verrez dans
les journaux. Mais quand vous achetez ou vendez une valeur mobilière, on
cotera un prix acheteur et un prix vendeur. |
|
Prix du marché |
Le prix d’un titre financier – le prix auquel la
Chambre de Compensation le traitera – sur un marché secondaire. Le prix
du marché reflète les achats (la demande) et les ventes (l’offre) des
investisseurs. |
|
Prix d’exercice |
Le prix auquel une option doit être exercée à un
moment donné dans le futur. Lorsque vous achetez une option, vous allez
payer (acquitter une prime) pour le privilège de pouvoir acheter ou
vendre les actifs sous-jacents à un prix fixe à une date ultérieure. Ce
prix est le prix d’exercice. |
|
Prix vendeur |
Les cotations des teneurs de marché sont marquées par
une fourchette entre le prix acheteur et le prix vendeur. Le prix acheteur
est le prix qu’ils seraient prêts à payer pour acquérir un titre
donné. Le prix vendeur est le prix auquel ils le vendraient. |
|
Produit National Brut (PNB) |
Le Produit National Brut mesure tout ce qu’une
économie produit. C’est la somme de la valeur monétaire de tous les
biens et services finis produits sur une année par les résidents et
ressortissants d’un pays donné, quelle que soit leur domiciliation. La
différence entre le PNB et le PIB est que ce dernier n’inclut pas les
revenus gagnés à l’étranger. Le PIB est la valeur mercantile des
biens et services finis produits à l’intérieur des frontières
nationales. La définition ci-dessus du PNB est souvent appellée "PNB
nominal", car elle ne tient pas compte de l’inflation. Le "PNB
réel" équivaut au PNB nominal ajusté en fonction de l’inflation. |
|
Produits dérivés |
Instrument synthétique qui doit reproduire le même
profil de rendement que l’investissement ou la transaction qu’il
réplique, et ceci sans que l’investisseur soit obligé de débourser la
valeur nominale de l’actif sous-jacent. On appelle ces instruments des
produits dérivés parce que leur valeur varie en fonction de la
performance de l’instrument sous-jacent. Les produits dérivés
financiers relèvent des marchés de la dette, des actions et des changes. |
|
Prospectus du fonds |
Publication obligatoire émise par la direction d’un
fonds pour informer les détenteurs de parts. |
|
Put |
Un put est un droit de vente. Une option put est donc
une option qui donne à l’acheteur le droit de vendre un actif
particulier à un prix donné, au plus tard à une date pré-déterminée.
Le put s’oppose à un Call, qui donne à son détenteur le droit d’acheter
un actif donné. |
- Q
|
|
|
Quand deux moyennes mobiles se croisent
sans effet notable |
- Terme utilisé par les analystes techniques pour
dire qu’une moyenne mobile est tombée en dessous (a "croisé")
d’une moyenne mobile plus longue - lorsque ces deux moyennes sont
toutes deux en train de baisser. Si les deux moyennes se sont
déplacées en parallèle pendant un certain temps avant d’arriver
au point de croisement, ce signe est considéré comme précurseur d’un
événement beaucoup plus significatif.
|
- R
|
|
|
Rachat des parts |
Rachat par la direction d’un fonds des parts dont les
clients-détenteurs veulent se défaire. |
|
Rapport annuel |
Document publié chaque année par une société cotée
en bourse, et qui donne une analyse de sa situation financière. Ce
rapport, qui doit être distribué à chaque actionnaire, contient une
description des opérations de la société, de son bilan et compte de
profits, ainsi que toute autre information pertinente. |
|
Rapport inverse entre le prix d’une
obligation et son rendement |
Pour peu qu’elle ne soit pas assortie d’une option,
le prix d’une obligation baissera si le niveau général des taux d’intérêt
monte – et vice versa. Il existe un rapport inverse entre le prix d’une
obligation et son rendement. Cela tient au fait que le prix d’une
obligation est tout simplement la valeur actuelle (la VA) des cash flows
qu’elle matérialise. À mesure que le rendement requis par le marché
monte, la VA de chacun de ces cash flows, ainsi que celui de l’ensemble
des cash flows, diminuera. L’inverse se produit lorsqu’une variation
dans le niveau général des taux d’intérêt fait que le marché se
satisfait d’un rendement moins élevé. |
|
Ratio sharpe (taux hors risque) |
Performance annualisée d’un portefeuille donné,
moins la performance d’un actif sans risque (en général, le taux d’intérêt
à court terme), divisé par la volatilité annualisée du portefeuille.
Le ratio Sharpe met en évidence l’intérêt réel d’un placement
risqué par rapport à un placement sans risque (ex. Taux versé sur un
carnet d’épargne). |
|
Ratio de rendement d’un dividende |
Dividende qu’une société distribue, exprimé en
pourcentage de son bénéfice net. |
|
Ratio entre le cours boursier d’une
action et le chiffre d’affaires de la société |
C’est une autre façon d’évaluer le prix de l’action
d’une société à la lumière de sa rentabilité potentielle. Cette
mesure n’est pas basée sur les profits d’une entreprise, mais sur ses
ventes. Le ratio entre le cours boursier d’une action et le chiffre d’affaires
d’une société est généralement utilisé pour évaluer de jeunes
entreprises qui connaissent une croissance rapide mais qui font toujours
des pertes. Les ventes peuvent être importantes, mais la rentabilité est
encore à attendre en raison des dépenses en recherche-développement et
en marketing, des coûts associés à une jeune entreprise. Une absence d’historique
en termes de rentabilité a pour corollaire une absence de ratio de BPA (EPS)
ou de taux de capitalisation (du moins qui seraient statistiquement
fiables). C’est pourquoi on utilise les chiffres de vente à la place
des profits réalisés pour obtenir des indicateurs sur la rentabilité
potentielle de l’affaire. |
|
Ratio entre le cours boursier et la valeur
comptable d’une société |
Ratio entre le cours boursier et la valeur comptable d’une
société – aussi connu sous le nom de « taux de capitalisation
boursière de la valeur nette des actifs (VNA)» - il s’agit d’une
analyse axée sur la valeur nette des actifs. En tenant compte du cours
boursier d’une action, ce ratio permet de comparer une valeur marchande
avec une valeur comptable. Cette comparaison est utile - la VAN ne fait qu’identifier
une valeur absolue. On calcule ce ratio en divisant la valeur comptable
nette des actifs par le prix moyen du marché. |
|
Réflation |
Inversion
intentionnelle de la déflation parune action monétaire du gouvernement. |
|
Rendement |
En finance, le rendement, c’est le profit d’un
investissement – sous forme de revenus ou de plus-values en capital. Le
taux de rendement est un pourcentage qui mesure le taux de gain ou de
perte d’un investissement sur une période donnée. Les gains ou les
pertes sont mesurés par des taux de rendement respectivement positifs ou
négatifs. |
|
Rendement annualisé |
Calcul du rendement d’un investissement dont l’échéance
dépasse un an. Un rendement annuel annualisé ou moyen se calcule en
additionnant chaque année le rendement d’un investissement, et en
divisant cette somme par la durée de vie (en années). Ce rendement devra
inclure le ré-investissement de dividendes (ou les plus-values en capital
distribuées par les SICAV), ainsi que la plus- ou moins-value sur l’investissement
originel. |
|
Rendement d’un dividende |
Le rendement d’un dividende se calcule en divisant le
dernier dividende payé par une société par le cours actuel de son
action. Le résultat donne aux investisseurs un chiffre leur permettant de
calculer le rendement du placement en fonction des revenus qui en
découlent. |
|
Rendement par rapport à l’ensemble des
actifs |
Le ROTA mesure l’efficacité de la rentabilité
opérationnelle globale de l’entreprise. C’est un chiffre qui indique
avec quelle efficacité une entreprise utilise ses actifs pour générer
des bénéfices opérationnels (avant que les créditeurs et le Fisc
prennent leur part). La formule de base est : ROTA = bénéfices avant
dettes, intérêts et impôts / moyenne des actifs totaux. |
|
Rendement sur capitaux investis |
C’est l’indicateur le plus populaire de la
performance financière. Il mesure la capacité de l’entreprise à
réaliser des profits pour le compte de ses actionnaires. Le rendement sur
capitaux investis se calcule en divisant les bénéfices avant impôt par
les fonds propres de la société. Plus précisément : ROE = (bénéfices
après intérêts et dividendes préférentiels mais avant impôt) divisé
par (moyenne des fonds propres plus toute réserve ou report à nouveau).
Il s’agit d’un rapport comptable qui, dans une certaine mesure,
ressemble au « bénéfice par action » que l’on trouve sur le marché.
Au lieu de diviser les profits par le nombre d’actions émises sur le
marché, on les divise par le montant des capitaux qu’un financement par
actions a effectivement pu mobiliser pour le compte de l’entreprise. Les
fonds propres représentent la valeur comptable de ce que les actionnaires
possèdent – la somme des actifs d’une entreprise moins la somme de
son passif. Ce ratio indiquant le montant du profit généré par les
actifs. Plus les chiffres sont importants, mieux c’est pour les
actionnaires de la société. |
|
Rendement à l’échéance |
Avec le rendement à l’échéance (YTM), on a
un taux d’intérêt permettant de calculer le prix de n’importe quelle
obligation (en appliquant l’équation de prix dite de « DCF »).
Ce taux ne tiendra pas seulement compte des cashflows générés par l’obligation
(dont bien sûr toutes les plus- ou moins-values à l’échéance) mais
aussi leurs timing. |
|
Répliquer |
Reproduire l’évolution d’un marché donné, en
effectuant un choix de valeurs identiques à celles du dit marché (par
exemple, répliquer le SMI par le biais d’un fonds signifie que le fonds
a sélectionné les mêmes valeurs que l’indice SMI, en leur accordant
à chacune la même importance que celle qu’elles ont dans cet indice. |
|
Revenus d’exploitation/excédent brut d’exploitation |
Mesure de la rentabilité potentielle des opérations
courantes d’une société. Se calcule en soustrayant les coûts des
ventes et les dépenses de l’exploitation du chiffre d’affaires. On s’en
sert souvent pour évaluer la performance financière d’une société
lourdement endettée (qui a donc des frais financiers très onéreux). |
|
Risque |
Le risque mesure la variabilité des bénéfices. C’est
pourquoi un investissement garantissant certains rendements est moins
risqué qu’un investissement aux rendements incertains. |
|
Risque de crédit / de signature |
Comme tout risque associé au niveau général des taux
d’intérêt, les obligations, qui sont des instruments de dette, sont
normalement assorties d’un risque de crédit (risque de signature, de
non-paiement). Il y a exception à la règle quand la dette est émise par
un gouvernement, dans la mesure où ce n’est pas difficile pour celui-ci
d’honorer des engagements libellés dans la devise nationale. Au pire,
il pourra toujours rembourser celles-ci en faisant tourner la planche à
billets. |
|
Risque de remboursement anticipé |
Se dit du risque qu’un émetteur rembourse une valeur
mobilière avant l’échéance. |
|
Rotation excessive d’un portefeuille d’actions |
C’est ainsi qu’on décrit un rythme accéléré d’achat
et de revente d’actions. Le terme est également utilisé à propos d’un
courtier-conseiller qui, soit involontairement, soit à dessein, fait trop
de transactions au nom de son client. Les agents de change touchent une
commission sur chaque transaction, commission qui sera fonction du nombre
d’actions échangées multiplié par le prix. Avec le temps, le niveau
des commissions perçues s’est stabilisé, et pour gagner de l’argent,
les agents de change doivent traiter des volumes de plus en plus
importants. Il existe donc une tentation naturelle de faire des
transactions dans le seul but de bénéficier de commissions
supplémentaires. Cette pratique est illégale, mais difficile à
contrôler. |
|
Russell 2000 |
L’indice du cours des actions des petites entreprises
cotées à la Bourse de New-York. |
|
Règlement |
Un paiement en espèces de titres et, inversement, une
distribution de titres en échange d’espèces, concluant une transaction
de titres par leur livraison. |
|
Règlement en espèces |
Règlement par espèces plutôt que par livraison
physique. Par exemple, un contrat à terme sur indice boursier se règle
en espèces (sinon il faudrait livrer chaque action dans l’indice!). |
|
Récépissés américains de dépôt (ADR) |
Il s’agit d’un certificat négociable et
immatriculé. Émis aux Etats-Unis par une banque américaine, il certifie
qu’un certain nombre d’actions étrangères ont été déposées dans
l’une des succursales étrangères de cette banque – ou bien, qu’une
autre institution financière dans le pays d’origine de ces titres en a
la garde. Un "ADR" peut être sponsorisé, mais c’est
facultatif. Un ADR non-sponsorisé est un récépissé d’actions
étrangères qu’un dépositaire émet sans attendre l’accord
préalable de l’émetteur des actions. Depuis 1983 on ne peut émettre
des ADR non-sponsorisés que si l’émetteur des actions sous-jacentes
fournit certaines informations sur sa société à la Security and
Exchange Commission (SEC, la COB américaine). Un ADR sponsorisé
est émis par un dépositaire agissant en co-opération avec l’émetteur,
et le dépositaire reçoit une commission de ce dernier. Il s’agit d’actions
qui sont déjà en circulation, ou bien d’actions ayant spécifiquement
été émises lors d’une offre de vente d’ADR aux Etats-Unis. Les ADR
sont pratiques pour ceux qui investissent dans les actions d’une
société étrangère, et qui veulent acheter, garder ou vendre leurs
intérêts dans ces titres étrangers sans être obligés de les posséder
physiquement (tout en recevant des dividendes, voire en exerçant un droit
de vote). Le détenteur d’un ADR peut à tout moment demander la remise
des actions sous-jacentes. Inversement, un ADR permet à une société
étrangère dont les actions n’ont pu être cotées en bourse aux
Etats-Unis d’accéder aux marchés de capitaux publics aux Etats-Unis.
Normalement, seules les actions qui sont déjà traitées officiellement
en bourse à l’étranger peuvent être matérialisées sous forme d’ADR. |
|
Réméré |
Un accord de rachat (réméré) peut être vu comme un swap
financier de court terme, impliquant un échange de liquidités et/ou de
titres. Chaque accord de rachat (des rémérés) a un objectif bien
précis, mais en tout état de cause, c’est un aspect clé dans un grand
nombre de marchés de capitaux, et en particulier dans les marchés de
dette publique. Si un détenteur de titres veut maintenir sa position à
long terme mais a besoin de liquidités pour une courte période, il peut
passer un contrat en réméré dans lequel il vendra ses titres en s’engageant
en même temps à les racheter à une date ultérieure (les échéances du
rachat étant normalement assez proches). L’objectif est de faire
bénéficier le détenteur de titres d’un prêt à court terme nanti sur
les titres de dette publique qu’il possède. Dans la plupart des
marchés qui ont un système de réméré, ce système est pour eux un
moyen peu onéreux, simple et efficace pour se procurer un financement à
court terme. |
|
Répartition des actifs |
Diversification d’un portefeuille entre différentes
catégories d’actifs (actions, obligations, espèces, métaux précieux,
titres immobiliers, effets à recevoir….). Chaque catégorie d’actifs
se comporte différemment en termes de risque et de rendement. Les
actions, à titre d’exemple, offrent la meilleure rémunération, mais
sont également les plus risquées. Les obligations sont moins lucratives
que les actions, mais offrent davantage de stabilité. Les marchés
monétaires offrent des rendements minimes, mais l’investissement
initial n’est en principe jamais perdu. Une stratégie de répartition
permet de réaliser un mélange optimal de risque et de rendement. |
|
Réplication indicielle |
On peut essayer de répliquer un indice en construisant
un portefeuille d’investissements qui imite, autant que faire se peut,
le comportement de l’indice lui servant de référence. Dans son
expression la plus simple, c’est comme si on achetait toutes les actions
dans cet indice dans des proportions équivalentes à la pondération de
chacune. Mais le coût transactionnel d’un tel achat serait très
élevé (il faudrait ré-actualiser le portefeuille chaque fois que l’indice
est recomposé….). Il en irait de même pour les coûts d’administration
(traitement des ordres, paiement de dividendes..). Pour minimiser ces
coûts, les fonds indiciels créent des portefeuilles qui sont plus petits
que le panier indiciel en question - mais qui répliquent sa performance.
De ce fait, il y aura toujours une petite "erreur de réplication".
Mais celle-ci n’aura pas toujours le même biais, se traduisant par des
performances tantôt inférieures, tantôt supérieures, aussi l’impact
net à long terme devrait être minime. Les fonds indiciels sont d’autant
plus "professionnels" et attractifs que la commission sur ce
type de produit est bien plus basse (entre 0,5 et 1,0%) que sur un fond
"actif" (1,5% en moyenne). |
|
Réputation de solvabilité |
Comme tout risque associé au niveau général des taux
d’intérêt, les obligations, qui sont des instruments de dette, sont
normalement assorties d’un risque de crédit (risque de signature, de
non-paiement). Avec la plupart des instruments de dette, les investisseurs
doivent évaluer la qualité de la signature de l’émetteur avant de
décider si le rendement supplémentaire que cet instrument offre (par
rapport au rendement de son barème de référence, c’est-à-dire l’emprunt
d’Etat équivalent) est suffisamment élevé. Cependant, la plupart des
investisseurs n’ont ni le temps ni le savoir-faire pour effectuer le
travail d’analyse qui s’impose. Même les investisseurs disposant des
compétences nécessaires ont rarement envie de passer leur temps à
analyser toutes les entreprises dans lesquelles ils seraient un jour
susceptibles d’investir. En réalité, la plupart des investisseurs se
fient (à des degrés divers) aux analyses de crédit effectuées par les
agences d’évaluation, qui emploient des analystes hautement qualifiés
dans ce domaine. En plus, elles ont accès à des informations privées
sur la société en question (ceci constituant une stipulation
contractuelle fréquente pour les émetteurs). Les agences ne publient pas
toujours toutes les informations qu’elles ont à leur disposition, mais
elles en tiendront compte dans leur évaluation finale. De ce fait, ce
sont elles qui produisent d’habitude les meilleures évaluations de
crédit. Les deux agences d’évaluation les plus connues s’appellent Standard
& Poors et Moody’s. |
|
Résistance |
Dans l’analyse technique, c’est une zone de
résistance qui empêche la continuation d’un mouvement à la hausse (c’est
donc le contraire d’une zone de soutien). Cette zone est concrétisée
par une hausse de marché antérieure qui avait créé un écueil
suffisamment important au-dessus du prix actuel pour enrayer toute hausse
supplémentaire. Les zones de soutien et de résistance sont souvent
situées aux alentours d’un chiffre rond. Un niveau de résistance
occasionne une pause dans une tendance haussière. En général, le
marché finit par franchir ce seuil. Dès qu’une baisse des prix
pénètre un niveau de soutien ou dès qu’une hausse des prix pénètre
un niveau de résistance, ils renversent potentiellement leur rôle et
deviennent l’opposé, c’est-à-dire que l’ancien niveau de soutien
devient le nouveau niveau de résistance et l’ancien niveau de
résistance devient le nouveau niveau de soutien. Ces niveaux peuvent
également être utilisés pour repérer un renversement de tendance,
lorsque par exemple il y a pénétration d’un ancien niveau de soutien
dans le cadre d’une tendance à la hausse, ou pénétration d’un
ancien niveau de résistance dans le cadre d’une tendance à la baisse. |
- S
|
|
|
Sauveur |
Une société soumise à une OPA inamicale peut se
tourner vers une autre société qu’elle considère comme étant plus
amicale afin que cette dernière fasse à son tour un nouvel appel d’offre.
La société amicale sera appelée sauveur, voire chevalier blanc. |
|
SEATS PLUS |
Le SEATS PLUS (Stock Exchange Alternative Service
– Service Alternatif de la Bourse) est un système qui permet de voir
les cotations et/ou les ordres fermes passés sur le marché. Il affiche
les cotations actuelles des teneurs du marché, les ordres passés par les
membres de la Bourse, et d’autres informations sur une société et sur
ses opérations. |
|
Segments de capitalisation |
Les Large Caps, les Mid Caps et les Small Caps
correspondent à des segments de capitalisation. |
|
Sensibilité (ou delta) |
Mesure du rapport entre la hausse d’une obligation et
celle de l’action sur laquelle elle est basée, un delta de 50 %
signifie que l’obligation convertible verra sa valeur augmenter deux
fois moins vite que l’action sous-jacente. |
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Sensibilité anticyclique |
Propension à aller contre le consensus. |
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SETS |
Le SETS (Stock Exchange Electronic System -
Système de commerce électronique de la Bourse) est également connu sous
le nom d' "Enregistrement des ordres - The order book".
Il s'agit d'un système de commerce électronique qui compense les ordres
d'achat et de vente au meilleur prix disponible. Des sociétés membres de
la Bourse de Londres entrent des ordres d'achat ou de vente dans un
système qui affiche ces ordres à tous les autres membres. Les sociétés
membres peuvent voir de nombreuses transactions se conclure à des prix
différents, ce qui leur permet de se faire une idée de l'état du
marché. Ce système n'exécute pas toutes les transactions liées aux
valeurs figurant dans le SETS. Néanmoins le SETS constitue un barème de
référence pour le prix d'une action, et à peu près 75% des
transactions traitées par le SETS découlent du prix des ordres que le
système enregistre. |
|
SICAV |
Contrairement aux fonds communs de placement, une SICAV
dispose d’une structure d’entreprise. Son capital variera au gré des
ventes et achats de ses parts. On trouve beaucoup de SICAV en Europe et
aux Etats-Unis. Elles viennent d’être autorisées au Royaume Uni. |
|
SICAV (Société d’investissement à
capital variable) |
Véhicule de placement collectif à capital variable (dit
"open ended fund" aux USA, "unit trust"
en GB) qui investit principalement dans des actions ou des obligations qui
ont été émises par des sociétés anonymes ou par les pouvoirs publics.
C’est une bonne opportunité pour un petit investisseur qui veut
diversifier son portefeuille. Tout investisseur souhaitant placer ses
fonds dans une SICAV achètera tout simplement les nouvelles parts émises
par ce fond, qui grandit alors. Les vendeurs peuvent seulement revendre
leurs parts à la SICAV elle-même, auquel cas le fonds se rétrécit.
Normalement les SICAV sont gérées par des sociétés spécialisées. |
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Small Cap |
Société dont la capitalisation est petite (par
rapport au marché boursier sur lequel elle est traitée). |
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SMI (Swiss Market Index) |
Le SMI est l’indice des Large Caps helvétiques (env.
40 valeurs). |
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Société de croissance |
Entreprise à fort potentiel d’augmentation des
bénéfices. |
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Société de Gestion |
Elle est chargée de gérer un fonds selon la politique
de gestion adoptée par la direction du fonds (dont elle peut être
totalement indépendante). |
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Société de placement d’investissements |
Une société de placement d’investissements est une
entreprise cotée en bourse. Sa mission est d’investir dans des actions
émises par d’autres sociétés. En achetant des parts dans une
société de placement d’investissements, l’investisseur cherche à
avoir accès à un éventail d’actions plus large. Les sociétés de ce
type se spécialisent dans des placements différents. |
|
Société d’investissement
multi-catégories |
Une société d’investissements qui comprend au
minimum deux catégories de valeurs. En général il s’agit de titres
dont la profitabilité se mesure soit en termes des revenus qu’ils
génèrent soit par rapport aux plus-values en capital qu’ils créent.
On peut également inclure des actions préférentielles à zéro
dividende, des actions préférentielles dont le dividende promis croîtra
d’une année à l’autre, et des actions ordinaires assorties d’un
levier élevé. |
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Société d’investissement à capital
fixe |
Connu également sous le nom de "fonds
d'investissement". Comme toute société inscrite à la cote, les
actions d'un fonds d'investissement s'échangent librement. Leur nombre
étant limité (à moins que le fonds n'en émette à nouveau suite à une
augmentation de capital), la valeur objective de chacune est la valeur
totale du portefeuille, divisée par le nombre d'actions en circulation.
Tout investisseur souhaitant prendre une participation ultérieure dans le
capital du fonds devra acheter ses actions au marché secondaire. Un fond
commun de placement, en revanche, ne limite pas le nombre d'actions en
circulation. |
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Sous-jacentes |
se dit des valeurs sur lesquelles repose un
investissement (par exemple, les actions suisses pour les fonds en actions
suisses). |
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Soutien |
Le contraire d’une zone de résistance. Dans l’analyse
technique, il s’agit d’une zone en dessous du prix actuel du marché
– un plancher où il existe un pouvoir d’achat suffisamment fort pour
enrayer toute baisse additionnelle dans le prix du marché. Les zones de
soutien ou de résistance sont souvent situées aux alentours d’un
chiffre rond. Un niveau de soutien occasionne une pause dans les tendances
baissières. En général, le marché finit par franchir ce seuil. Dès qu’une
baisse des prix pénètre un niveau de soutien ou dès qu’une hausse des
prix pénètre un niveau de résistance, ils renversent potentiellement
leur rôle, l’ancien niveau de soutien devient le nouveau niveau de
résistance et l’ancien niveau de résistance devient le nouveau niveau
de soutien. Ils peuvent également être utilisés pour repérer un
renversement de tendance, lorsque par exemple il y a pénétration d’un
ancien niveau de soutien dans le cadre d’une tendance à la hausse, ou
pénétration d’un ancien niveau de résistance dans le cadre d’une
tendance à la baisse. |
|
S&P 500 |
Indice des 500 premières sociétés américaines
calculé par la société d’évaluation financière Standard & Poor. |
|
SPI (Swiss Performance Index) |
Le SPI est l’indice de tous les titres cotés à la
Bourse Suisse. |
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Spin-off |
Suite au démantèlement d’une grande société,
naissance d’une société juridiquement et économiquement
indépendante. |
|
Start up |
Démarrage d’une nouvelle société. |
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Stock-picking |
Sélection des actions sur un marché. |
|
Stratégie de couverture |
Stratégie où l'on cherche à compenser le risque
associé à un investissement en faisant une deuxième transaction qui
combine des positions longues et/ou courtes en valeurs mobilières,
options ou marchandises, et ceci précisément afin de réduire le risque
de la première position. Pour ce faire, on utilise normalement des
produits dérivés. Si vous détenez une action donnée, vous pouvez
acheter un put (voir "Put"= "option de vente") que
vous y adosserez. Cela vous coûtera de l'argent et accroîtra la valeur
comptable de votre portefeuille, mais si le cours de l'action baisse, la
valeur de l'option montera pour compenser votre perte sur l'action
elle-même. |
|
Stratégie d’investissement axée sur
les perspectives de croissance d’une société |
De toutes les stratégies faisant partie de l'approche
dite de "sélection d'actions" (stock picking), c'est
la plus répandue. Dans cette vision, c'est la croissance des profits
d'une société qui crée de la valeur pour ses actionnaires. Les
résultats opérationnels nets appartiennent aux actionnaires et peuvent
être soit distribués sous forme de dividendes, soit ré-investis pour
financer l'expansion de la société. Les investisseurs achèteront les
actions d'une société si l'accélération de son taux de croissance est
vraisemblable. Par ces achats, ils renforcent sa capitalisation
boursière, jusqu'à ce que celle-ci traduise la hausse anticipée de
rentabilité. Le marché tend donc à faire monter les cours boursiers des
actions de sociétés qui affichent une rentabilité croissante. Les
investisseurs qui donnent priorité à "la croissance" auront
tendance à acheter des actions déjà porteuses. Leur slogan est :
"le succès engendre le succès." L'astuce est de trouver des
sociétés qui feront encore mieux que ce que le reste du marché
anticipe. Une approche dite de "sélection d'actions", axée sur
cette notion de "croissance", s'oppose d'habitude à une
approche fondée sur la notion de "valeur". Cette dernière met
l'accent sur les "bonnes affaires", c'est-à-dire des actions
délaissées et dont les cours boursiers sont loin de refléter la
rentabilité potentielle de l'entreprise en question. Les adeptes de la
méthode de "croissance" s'intéressent beaucoup plus au prix du
marché. Ils ne rechignent pas à faire des choix "évidents".
Ce ne sont pas des investisseurs qui préfèrent faire le contraire de ce
que le reste du marché fait ("investisseurs à contre
courant"), c'est-à-dire, qui choisissent des actions que la plupart
des autres intervenants méprisent. Au contraire, ils estiment que
certaines sociétés sont bon marché, quel que soit leur cours. |
|
Stratégie d’investissement centrée sur
la valeur des actions |
Une approche axée sur la "valeur" des
actions s'applique à des sociétés dont les actions sont négociées en
dessous de leur valeur réelle. Des investisseurs en quête de
"valeur" feront le contraire du reste du marché, allant à
contre courant du troupeau, évitant les actions en hausse et analysant
les actions en baisse pour en tirer le meilleur parti. Une recherche axée
sur la valeur signifie que l'on étudie des titres actuellement négligés
- des affaires qui peuvent générer de biens meilleurs rendements pour
les actionnaires que ce que le prix du marché laisse penser. |
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Structure de détenteurs de parts |
Répartition des détenteurs de parts d’un fonds
entre investisseurs privés et institutionnels. |
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Success Fee |
Littéralement "prime de succès". Commission
accordée à un gestionnaire pour ses résultats et proportionnelle à ces
derniers. |
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Success story |
Evolution généralement rapide et spectaculaire d’une
entreprise vers le succès. |
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Suracheté |
Décrire un marché où l’on estime que les prix ont
trop monté compte tenu des facteurs sous-jacents (et où on s’attend à
une correction vers le bas). |
|
Surcote de consolidation |
Il s’agit de la prime supérieure à la valeur nette
des actifs d’une société qu’un acquéreur potentiel est prêt à
payer. Cette prime reflète certains aspects non-quantifiables de la
société en question, comme la fidélité de ses clients de longue date,
l’ambiance au travail, et sa réputation. La surcote de consolidation se
trouve dans un bilan sous forme chiffrée - mais il est extrêmement
difficile de la définir. |
|
Surexposition |
Risque découlant d’une trop grande part accordée à
une classe d’actifs donnée. |
|
Survendu |
Décrit un marché où l’on estime que les prix ont
trop baissé compte tenu des facteurs sous-jacents à leur formation (un
marché où on s’attend à une remontée des prix). |
|
Swap / échange financier |
Un swap est un contrat entre deux parties où chaque
partie assume, sur une période de temps donnée, certains paiements d’intérêts
dont l’autre partie est redevable. Il existe deux types de transaction
swap : un swap dans une seule devise et un swap de devises croisées. Un
swap dans une seule devise est un accord entre deux parties pour échanger
la valeur notionnelle sur laquelle sont calculés les intérêts que
chacun paie – le tout étant calculé par rapport à une même valeur
nominale dans une seule devise. Un swap de devises croisées est un accord
entre deux parties pour échanger la valeur notionnelle sur laquelle sont
calculés les intérêts que chacun paie – le tout étant calculé par
rapport à deux valeurs nominales dans deux devises différentes. Il est
important de savoir qu’avec les swaps de devises croisées, en plus d’un
échange de flux lié aux taux d’intérêt dont chacun est redevable (ou
lié au versement des coupons dont une obligation est assortie), le
principal de la dette sera également swapé à échéance. |
|
Système de cotation automatisé |
Le SEAQ (Stock Exchange Automated Quotation system
– Système Boursier de Cotation Automatisée) affiche les prix et
volumes maximaux auxquels les intermédiaires enregistrés à la Bourse de
Londres sont prêts à traiter. Ces chiffres sont constamment actualisés
au cours de la journée. Les meilleurs prix d’achat et d’offre sont
affichés sur ce qu’on appelle le bordereau jaune. Le SEAQ n’est pas
un système électronique : les sociétés membres l’utilisent pour s’informer
sur les prix. Ils prennent contact ensuite avec l’intermédiaire
approprié par téléphone pour conclure l’affaire. Une fois exécutée,
cette transaction sera annoncée par le biais du SEAQ. |
|
Système international de cotation
automatisé |
Le SEAQ International (Stock Exchange Automated
Quotation System – Système Boursier de Cotation Automatisée) est
un système servant à afficher les valeurs internationales. Un certain
nombre d’intermédiaires affichent les prix et les volumes maximaux
auxquels ils sont prêts à traiter, la meilleure offre d’achat et de
vente figurant sur ce qu’on appelle le bordereau jaune. Les actions
cotées sur le SEAQ (I) sont normalement listées dans la devise nationale
du pays d’origine de la société considérée. Une fois traitées, ces
actions sont compensées dans le système local. |
|
Système transactionnel dont le point de
départ est une cotation faite par un intervenant professionnel |
Il s’agit d’un système (généralement d’ordre
électronique) utilisé sur les marchés boursiers au sein desquels les
prix découlent dans un premier temps des cotations faites par des
opérateurs ou par des teneurs du marché. C’est l’opposé d’un
système basé sur les ordres de vente ou d’achat - où les prix et les
titres réagissent d’abord aux ordres des clients. Dans les deux cas, la
valeur du marché prévaut en dernière instance. |
|
Séries d’options |
Les prix des diverses options cotées sur une même
valeur mobilière. Si le prix d’exercice varie, c’est l’échéance
qui reste constante – sinon c’est le contraire. |
|
Un "straddle" ("une
opération à cheval") |
Un straddle est une stratégie d'option. Créer un
straddle signifie acheter une option d'achat et une option de vente sur un
même titre, au même prix d'exercice et avec la même échéance.
Moyennant le paiement de deux petites primes d'option, un straddle donne
à son acquéreur le droit d'acheter mais aussi de vendre une action à
prix fixe le jour où l'affaire est conclue. Si le prix de l'action
évolue beaucoup par rapport à son prix le jour où cette stratégie
avait été mise en place, l'option en dehors la monnaie sera caduque.
Dans ce cas, l'option dans la monnaie sera exercée et on pourra réaliser
un profit immédiat en inversant la position longue ou courte de l'action. |
- T
|
|
|
T.Rowe Price |
Avec Benjamin Graham, T. Rowe Price a été l'un des
premiers investisseurs à développer une approche rigoureuse et
systématique des investissements en actions. Il est considéré comme le
père de l'école d'investissement axée sur la "croissance"
d'une société. Le Krach de 1929 à Wall Street et la Grande Dépression
des années 1930 avaient dissuadé les partisans d'une stratégie de
croissance. Voyant que la rentabilité générale des entreprises allait
remonter, T.Rowe Price a popularisé l'idée qu'une société dont les
bénéfices sont en augmentation peut créer un cercle virtueux de sorte
que son expansion finisse par s'alimenter toute seule. Price a insisté
sur la nécessité de trouver les leaders industriels de demain. Il s'agit
d'une approche classique, où le salut d'une organisation découle de ses
instances dirigeantes. Selon lui, il faut trouver les secteurs industriels
ayant les meilleures perspectives - et regarder les entreprises dominantes
dans ces secteurs. Les signaux clés sont des marges de profit élevées
et croissantes, et des hausses de BPA (EPS) supérieures à la moyenne.
Toutefois Price s'est surtout concentré sur des facteurs qualititatifs,
il s'agissait pour lui de trouver les avantages compétitifs qui allaient
assurer une maîtrise du marché (par les produits et par l'organisation).
Les preuves incontestables de cette maîtrise seraient un bilan fort et
des ratios efficaces. |
|
Taux de capitalisation boursière |
Pour obtenir le taux de capitalisation boursière (le PER),
les bénéfices par action des douze derniers mois sont divisés par les
cours de cette action au cours de cette même période. Ceci permet de
chiffrer à combien le marché évalue le potentiel de croissance de la
société. Un taux de capitalisation "haut" ou "bas"
n'a de sens qu'en comparaison avec d'autres taux de capitalisation. Les
comparaisons doivent se faire par rapport au marché actuel, et par
rapport aux moyennes sectorielles. Si de nombreux investisseurs se ruent
à la Bourse (pour y acheter des obligations, faire des dépôts, ou
acquérir des investissements alternatifs comme l'immobilier), cela
signifie souvent que la plupart des taux de capitalisation sont
historiquement élevés. Il faut donc regarder les moyennes du marché ou
d'un secteur donné, et y ajouter 5 points comme indicateur de départ. Un
taux de capitalisation de plus 10 point traduira alors un grand
enthousiasme (un élan psychologique) ; de moins 5 points un manque
d'enthousiasme ; et de moins 10 points une aversion indéniable (un
désaveu psychologique). |
|
Taux de couverture du dividende |
Il s’agit du nombre de fois où les profits
disponibles d’une société couvriront les sommes nécessaires pour le
paiement du dividende. Ce taux reflète le cash flow non affecté dont une
société dispose, et de ce fait la sécurité de son dividende. Un ratio
d’au moins deux à un est considéré comme confortable, alors qu’un
ratio inférieur à 1,5 à 1 est risqué. |
|
Taux fixe(s) |
Souvent synonyme d’obligation. Les valeurs
mobilières à taux fixe représentent une forme de créance qui rapporte
des intérêts annuels (jusqu’au remboursement à échéance de la
dette). |
|
Taux interbancaires |
Dans un sens, le taux d’intérêt du marché
interbancaire traduit l’adéquation entre la demande et l’offre sur le
marché monétaire. L’achat de fonds interbancaires finance les crédits
consentis, voire les achats d’instruments de dette. Il s’agit
également d’une alternative à la vente de certificats de dépôt. |
|
Taux hors risque |
En général, rendement du marché monétaire proche du
taux versé sur les carnets d’épargne et considéré comme étant le
rendement minimum possible. |
|
Teneur de marché |
Un teneur de marché est un opérateur qui se déclare
prêt à acheter et à vendre un titre à tout moment, à afficher ses
prix, et donc à créer un marché secondaire (avec l’aide d’une
coterie de courtiers pourvoyant un accès à ce marché à tout un réseau
d’investisseurs dispersés qui pourraient s’y intéresser). Un marché
secondaire crée de la liquidité dans la mesure où les activités des
teneurs de marché permettent aux investisseurs, le cas échéant, de
revendre leurs actifs financiers contre espèces – rapidement, et au
prix d’aujourd’hui. Les teneurs de marché travaillent soit pour le
compte de leur clients, soit pour leur propre compte. |
|
Ter (total expense ratio) |
Totalité des frais de fonctionnement déduits sur les
parts de fonds, équivalent aux frais de gestion, aux droit de garde, aux
frais de révision, etc. Seuls les frais de courtage ne sont pas compris
dans ce calcul. Le Ter est l’unique valeur permettant vraiment de
comparer les performances des fonds entre eux. |
|
Terme (court/long) |
Période correspondant à la durée d’un
investissement ou à l’observation d’un marché. |
|
Tête et épaules |
Parmi toutes les représentations graphiques de l’école
d’analyse technique, le plus connu parmi les signes annonciateurs d’un
renversement majeur de tendance est celui que l’on appelle "tête
et épaules". Cette formation se compose de trois lignes ascendantes,
dont deux épaules sur le côté, et une tête au milieu (légèrement
au-dessus des épaules). Elle annonce la fin d’une longue tendance à la
hausse. De même, une formation "tête et épaules" renversée
est composée de deux épaules sur le côté (dirigées vers le bas cette
fois-ci) avec une tête descendante au milieu (légèrement en dessous des
épaules). Les analystes considèrent que le renversement de tendance qui
suit l’apparition de cette formation commence à se faire sentir dès
que le prix du marché franchit l’épaule droite. Une formation de tête
et épaules renversées signale la fin d’une longue tendance à la
baisse. |
|
Theta |
Le theta mesure la valeur temps qu’une option perd
quotidiennement. Avec le temps, les options perdent de la valeur - le
theta témoigne de la vitesse de cette perte. Il s’agit d’une érosion
inéluctable, quotidienne, s’appliquant aussi bien aux options d’achat
que de vente. Pour toute option, le theta constitue un facteur négatif.
NB: cette érosion ne se fait pas de manière linéaire. Elle s’accélère
à mesure que l’option s’approche de son échéance. Pour peu qu’une
option soit à la monnaie, le theta atteindra son maximum juste avant l’échéance. |
|
Théorie de Dow |
Charles Dow a jeté les bases de l’analyse technique
dans les années 1900. La théorie de Dow contient six postulats: 1) Les
moyennes escomptent tout ce que le marché sait. 2)Le marché se compose
de trois tendances (primaire, secondaire, mineure). 3) Les tendances
primaires ont trois phases. 4) Les moyennes doivent se confirmer
réciproquement. 5) Le volume doit confirmer la tendance. 6) Une tendance
reste intacte jusqu’à ce qu’elle donne un signe clair de changement
de direction. |
|
Théorie du portefeuille |
Développée à l’origine par Harry Markovitz au
début des années 1950, la théorie du portefeuille – parfois appelée
Théorie moderne du portefeuille – fournit aux investisseurs un cadre
mathématique qui leur permet de minimiser leurs risques et de maximiser
leurs bénéfices. L’essentiel de la théorie est qu’on peut réduire
ses risques en diversifiant ses participations et que les rendements que l’on
peut atteindre sont fonction du risque anticipé. |
|
Titre nominatif |
Un titre dont le nom du propriétaire est enregistré
dans un registre gardé par le mandataire de l’émetteur. Le transfert
de propriété ne peut avoir lieu qu’avec le consentement du
propriétaire. |
|
Titres |
De nos jours, une grande partie de la dette en
circulation dans les économies modernes se matérialise sous la forme de
titres négociables et nantis. On vend des titres de dette (payant des
intérêts en sus) sur un marché primaire –on transfère ainsi des
fonds excédentaires vers des secteurs déficitaires. Ce genre de titre
constitue un droit négociable sur l’entité économique qui contracte l’emprunt. |
|
Top down |
Style de gestion qui met l’accent sur la sélection
des régions et sur l’analyse macro-économique. |
|
Transaction d’initiés |
Achat ou vente des actions d’une société lorsque l’une
des personnes participant à cette transaction connaît des informations
essentielles sur la société - informations qui n’ont pas été
publiées, et qui sont de nature à influencer le cours boursier de l’action
(au profit de l’initié). Par exemple, si le directeur d’une
entreprise vous confie, en toute confiance, que celle-ci vient de signer
un énorme contrat – et si personne d’autre n’est au courant de cet
événement. Le directeur est un initié, et puisqu’il vous a donné
cette information, vous en êtes un aussi. Ce n’est pas illégal, à
moins que l’un de vous deux, avant l’annonce publique dudit contrat,
achète les actions de la société, ou encourage d’autres à le faire
– auquel cas il s’agit bien d’une transaction d’initiés. |
|
Transactions faites par le directeur d’une
société |
Vente ou achat des actions d’une société par l’un
de ses directeurs – lorsque cette opération est tout à fait légale.
Ces opérations sont rigoureusement contrôlées, car un directeur connait
beaucoup mieux l’état de santé de sa société que le reste du
marché. Quand un directeur achète un nombre croissant d’actions dans
sa propre société, cela peut parfois s’interpréter comme un signe
optimiste pour l’avenir de ladite société. De même, s’il vend ses
actions, cela peut parfois s’interpréter comme un signe pessimiste (le
lien étant cependant moins certain dans ce cas-là). Les directeurs ont
tendance à échanger les actions de leurs sociétés à des périodes
bien précises dans l’année. Aussi est-il souvent interdit à un
directeur d’échanger les actions de sa société dans les six semaines
qui précèdent l’annonce des résultats annuels. |
|
Transactions obligataires |
Activité intense d’achat ou de vente d’obligations,
afin de profiter des variations du prix à court terme. C’est le
contraire d’un achat d’obligation considéré comme un investissement
à long terme. Les marchés obligataires les plus actifs sont les marchés
"gouvernementaux". Cela tient à la similarité de leur volume,
liquidité et homogénéité. |
|
Transparence |
Capacité d’une entreprise à donner volontairement
des informations financières de facon détaillée et régulière sur
elle-même. |
- True and fair
|
- Principe d’honnêteté et de clarté dans la présentation des
informations comptables.
|
- U
|
|
- U
nivers d’investissement
|
Marché géographique, secteur économique ou classe d’actifs
dans lesquels on positionne un titre ou un fonds. |
- Utilisation des capacités productives
|
Mesure de l’utilisation effective des capacités
productives d’un pays. Ce sont les "capacités durables" qu’on
essaie de déterminer. Il s’agit en fait de la production
supplémentaire qu’on peut encore tirer de l’appareil productif
existant, en agissant sur le nombre d’heures travaillées, la durée
pendant laquelle la machine peut tourner à pleines capacités avant de
tomber en panne, les zones où les biens finis seront entreposés, etc.
Quand une économie tourne à 100% ou presque, la demande supplémentaire
imposée aux fabricants engendre, dans la plupart des cas, une inflation
fixée par les prix des producteurs. |
- V
|
|
|
V aleur actionnariale |
Principe qui privilégie le rendement des actions et,
par extension, l’importance de l’actionnaire. |
|
Valeur au pair |
La valeur au pair est la valeur nominale d’une
action. La plupart des entreprises mettent la valeur nominale de leurs
actions en dessous de son prix de marché. La valeur nominale d’une
action ne nous dit donc rien sur sa valeur marchande. |
|
Valeur comptable |
Différence entre les actifs et les passifs d’une
société, exprimée normalement en valeur par action. La valeur comptable
est tout ce qui revient aux actionnaires si la société est vendue et ses
dettes remboursées. Elle inclut tout l’argent investi dans la société
depuis sa création, ainsi que le total des ses reports à nouveau. On la
calcule en soustrayant le total des passifs du total des actifs, et en
divisant le résultat par le nombre d’actions en circulation. |
|
Valeur d’un tic |
Le changement minimum du prix d’un instrument coté. |
|
Valeur intrinsèque |
La différence entre le prix d’exercice d’une
option et la valeur de marché de l’actif sous-jacent. Les options qui
sont dans la monnaie ou en dehors la monnaie n’ont pas de valeur
intrinsèque. |
|
Valeur mobilière nantie sur portefeuille
d’actifs |
Instrument de dette assorti d’un nantissement
constitué d’un ensemble d’actifs spécifiques ayant été réservés
à cet effet. |
|
Valeur nette d’un actif |
La valeur comptable des actifs nets d’une société,
divisée par le nombre d’actions en circulation. La valeur nette des
actifs (VNA) est la valeur comptable pour chaque action – un indicateur
objectif de ce que vaut une action. C’est également la valeur tangible
des avoirs que les actionnaires possèdent. |
|
Valeur Nette d’inventaire |
NAV (Net Asset Value), elle correspond à l’actif net
du fonds divisé par le nombre de ses parts. Elle sert de base au calcul
du prix d’achat ou de vente. |
|
Valeur nominale |
La valeur attribuée à une action lorsqu’elle vient
d’être émise par une société. La valeur nominale d’une action n’a
aucun rapport avec sa valeur marchande. |
|
Valeur nominale (obligation) |
La valeur nominale d’une obligation est la somme d’argent
que l’émetteur emprunte (à moins que l’obligation ne soit émise
au-dessus ou en dessous du "pair", c’est-à-dire à 100% de sa
valeur nominale). Il s’agit alors du montant qu’il faudra rembourser
à l’échéance. C’est également à partir de cette valeur nominale
qu’on calcule le montant du coupon (les intérêts) à payer au
détenteur de l’obligation. La valeur nominale d’une obligation ne
change jamais. Il ne faut pas confondre la valeur nominale avec le prix d’émission
(une obligation pouvant être escomptée, voire assortie d’une prime d’émission)
ou avec le prix de marché. |
|
Valeurs principales/
secondaires
|
Autres applications pour Large Caps (principales) et
Small & Mid Caps (secondaires). |
|
Valeurs de croissance |
Les actions d’entreprise à fort potentiel de
développement. |
|
Valeur temps (d’une option) |
La valeur temps d’une option est la survaleur que le
marché lui attribue en sus de sa valeur intrinsèque. C’est un peu l’équivalent
de la valeur de l’avantage théorique qu’une option octroie à son
détenteur (celui-ci pouvant éventuellement profiter d’une variation
favorable dans le prix de l’actif sous-jacent). La valorisation que le
marché attribuera à cette valeur temps sera fonction d’un certain
nombre de facteurs: sa date d’échéance, la volatilité du prix du
produit sous-jacent, le taux d’intérêt sans risque et les dividendes
que l’on anticipe. |
|
Valeur temps de l’argent |
La plupart des transactions financières impliquent une
série de cash-flows – réguliers ou irréguliers – au cours d’une
période donnée. Le concept de base utilisé pour évaluer ces cash-flows
est celui de la valeur temps de l’argent. Si vous avez le choix entre
avoir £100 aujourd’hui et £100 demain, vous préférez en général
les avoir tout de suite. Si vous avez le choix entre un paiement de £100
aujourd’hui et £100 demain, vous préférez en général payer £100
plus tard. Des espèces reçues aujourd’hui valent presque toujours plus
que le même montant reçu à une date ultérieure. Pour cette raison –
parmi d’autres – si vous prêtez de l’argent à quelqu’un, vous
vous attendez à recevoir un paiement d’intérêts jusqu’à ce que ce
prêt soit remboursé. |
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Valeurs boursières |
Une société qui cherche des fonds externes pour ses
projets d’investissement a deux possibilités: elle peut soit emprunter
ces fonds, soit émettre des actions. En terminologie financière, on
appelle les actions "fonds propres", l’endettement
"capitaux empruntés". Il existe une différence fondamentale
entre fonds propres et capitaux externes:
- Le premier représente un titre de propriété– vous achetez une
participation dans le capital de la société, vous ne lui prêtez pas
d’argent.
- Un acheteur d’obligations (en fait, un prêteur) a droit à un
paiement régulier d’intérêts et peut même exiger que la
société émettrice soit mise en faillite si ces intérêts ne sont
pas payés. En principe, un actionnaire n’a droit à aucun
paiement régulier. Même si la plupart des actions stipulent le
paiement d’un dividende en espèces, cette distribution reste
toutefois à la discrétion des directeurs de la société
considérée.
Lorsque vous achetez les actions d’une société,
vous devenez donc l’un de ses propriétaires. En tant que tel, vous
participez aux profits qu’elle dégage. |
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Valeurs mobilières qu’on peut échanger
sur le marché de gré-à-gré |
Titres qui ne sont pas cotés sur des marchés
organisés, et qui se traitent au téléphone ou par un réseau
informatique reliant les opérateurs intéressés. Le plus connu est le
NASDAQ. |
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Valeurs sûres |
Actions de sociétés connues pour avoir un long
historique de rentabilité et de distribution de dividendes. Les valeurs
sûres tendent à être de taille importante, stables, et renommées. |
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Variance |
Un chiffre qui définit dans quelle mesure une série
de nombres varie par rapport à leur moyenne. |
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Vega |
Le vega d’une option mesure la sensibilité de son
prix aux variations de la volatilité de l’actif sous-jacent. Plus la
volatilité de l’instrument sous-jacent est grande, plus l’option a
des chances de finir dans la monnaie avant son échéance - ce qui
signifie que toute option tendra à être valorisée à mesure que sa
volatilité augmente. Le vega traduit l’augmentation en valeur à
laquelle on peut s’attendre si la volatilité du marché monte d’un
point. |
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Vendeur d’option |
Le vendeur d’un Call (option d’achat) garantit qu’il
vendra l’actif sous-jacent à cette option à un prix fixe au plus tard
à la date d’échéance. Le vendeur d’un Put (option de vente)
garantit qu’il achètera l’actif sous-jacent à cette option à un
prix fixe au plus tard à la date d’échéance. En contrepartie, ces
vendeurs encaisseront une prime. |
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Vente à découvert |
Vendre un actif que le vendeur ne possède pas au
moment de cette vente dans l’espoir de faire un profit en rachetant
ultérieurement cet actif à un prix inférieur. |
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Ventes aux enchères organisées par des
banques centrales |
Processus d’achat ou de vente d’instruments à
court terme, organisé par la banque centrale afin d’ajuster le niveau
de liquidité qui sera mis à la disposition des banques commerciales. En
vendant des instruments à court terme, la banque centrale fait une
ponction de liquidités, puisque celles-ci seront transférées depuis les
réserves opérationnelles des banques commerciales sur le compte de la
banque centrale. En achetant des instruments à court terme, la banque
centrale ajoute à la liquidité du marché, faisant gonfler les réserves
opérationnelles des banques commerciales. Cette offre accrue de monnaie
se traduit par une baisse du taux interbancaire et par une hausse
généralisée des crédits consentis et des titres achetés, les moyens
de financement étant devenus plus abondants et moins chers. Une autre
conséquence de cette offre de monnaie par la banque centrale est la
baisse du niveau des rendements. Inversement, si la banque centrale vend
des instruments à court terme, c’est l’effet contraire qui se
produit. |
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Volatilité |
La volatilité mesure la variabilité des rendements
sur une période de temps choisie. Elle montre dans quelle mesure les prix
quotidiens/mensuels/annuels s’écartent de la moyenne. Un faible
pourcentage de volatilité signifie qu’un prix est resté proche de la
moyenne. Inversement, un fort pourcentage de volatilité signifie qu’un
prix a beaucoup chuté et/ou grimpé au cours de la période. La
volatilité est donc une façon de mesurer l’incertitude du marché –
les investisseurs continuent de changer d’avis quant à la valeur de l’action,
ce qui reflète l’incertitude entourant les profits potentiels de la
société. En tant que tel, c’est un excellent indicateur du niveau de
risque de l’investissement. |
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Volatilité annualisée |
La volatilité est habituellement calculée en mesurant
l’écart type des performances mensuelles (ou hebdomadaires) pendant une
période donnée. Cette valeur doit ensuite être annualisée pour pouvoir
être comparée à un rendement annuel. |
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Volatilité historique |
On fait un distinguo entre volatilité historique et
volatilité implicite. La première est un chiffre dérivé des prix
historiques calculés sur toute une série de périodes (60 jours, 90
jours, 6 mois, etc.) On peut ajuster ce chiffre pour pondérer davantage
les récentes variations de prix. Il existe plusieurs possibilités en la
matière. L’inconvénient de la volatilité historique, quel que soit
son mode de calcul, c’est qu’elle décrit le passé plutôt que l’avenir.
C’est ici que la volatilité implicite s’avère utile, car elle se
déduit du prix du marché d’une option. La corrélation entre
volatilité historique et implicite est souvent un sujet d’étude. |
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Volatilité implicite |
Un chiffre dérivé du prix du marché d’une option.
On peut analyser la volatilité implicite comme une mesure du risque d’un
instrument ou d’un portefeuille au jour d’aujourd’hui, et non pas à
un moment donné du passé (ce qui serait la volatilité historique). |
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Volume |
Le nombre total d’instruments financiers individuels
négociés durant une certaine période (heure, jour, semaine, mois,
etc.). L’analyse du volume est un aspect important de l’analyse
technique. Une augmentation des volumes lorsqu’un marché évolue dans
le même sens que la tendance de fond confirme ladite tendance. On observe
souvent de faibles niveaux de volumes au cours des périodes de
consolidation (lorsque les prix évoluent à l’intérieur d’une
fourchette étroite) et au cours des périodes indécises. C’est lorsque
le marché atteint ses niveaux les plus hauts que les volumes peuvent
être importants; quand les intervenants pensent que les prix monteront
plus qu’ils ne l’ont déjà fait ; ou au début de nouvelles tendances
(après une rupture intervenue dans une période de consolidation). |
- W
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W all Street |
Rue de New York où se situe la Bourse du même nom
(Wall Street Stock Exchange). Aussi employé pour désigner les cercles
financiers new-yorkais. |
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Warren Buffett |
Warren Buffet est souvent considéré comme le meilleur
investisseur boursier au monde. En 1954, il avait un capital de départ de
$100 – qui vaut actuellement dans les $20 milliards. Buffett a fait son
apprentissage du marché en travaillant pour Ben Graham, mais c’est
surtout par le biais de sa holding, Berkshire Hathaway, qu’il a fait
carrière. Buffett a beaucoup acheté pendant le Krach américain des
années 1973-74, alors que le reste du monde vendait. Cette stratégie
découlait de l’évaluation qu’il avait faite de la valeur
fondamentale des titres qu’il voulait acheter – et elle a fini par s’avérer
gagnante lorsque le marché est remonté. Lorsque Buffett achète un
titre, il le garde. "La période de détention que je préfère, c’est
l’éternité", dit-il. Il n’analyse que des sociétés qu’il
connaît et comprend – et tend à se limiter aux secteurs comme l’industrie
bancaire ou les biens de consommation. Il s’érige contre une politique
de diversification de portefeuille, et croit fermement que toute action
acquise doit être gardée (il réinvestit tous les dividendes qu’il
touche et épaule "ses" sociétés lorsque leurs cours boursiers
baissent provisoirement). L’un des principes de base de Buffett, c’est
qu’il faut oublier ce que fait le reste du marché boursier, et rester
concentré sur l’entreprise elle-même. À long terme, il n’y a que la
valeur fondamentale d’un titre qui vaille. |
- Y
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Yen |
Le Yen japonais est l’une des cinq devises les plus
importantes au monde, avec le Dollar, l’Euro, le Deutschemark et le
Franc suisse. Après le Dollar et l’Euro, le Yen est la devise la plus
utilisée dans les transactions de commerce internationale. Il est
difficile pour des acteurs étrangers de prendre pied sur les marchés
financiers japonais. C’est la raison pour laquelle la demande de Yens
émane principalement de sociétés japonaises cherchant à rapatrier soit
leurs profits, soit les revenus tirés de leurs investissements, voire les
remboursements des prêts qu’ils avaient consentis. Le Yen est
particulièrement sensible à la rentabilité de ces sociétés et à l’évolution
du marché immobilier domestique au Japon. |
- Z
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Zone Euro |
La zone Euro est composée des 11 pays qui ont adoptés
l’euro ( la monnaie unique) le 1er janvier 1999. Il s’agit de :
- L’Autriche
- La Belgique
- La Finlande
- La France
- L’Allemagne
- L’Irlande
- L’Italie
- Le Luxembourg
- Les Pays Bas
- Le Portugal
- L’Espagne
L’introduction de la monnaie unique fait partie d’un
processus "d’Union Economique et Monétaire" (UEM) qui suit un
calendrier établi dans le Traité de l’Union Européenne (Traité de
Maastricht). L’établissement d’une monnaie pan-européenne unique s’analyse
comme une initiative qui aboutira un jour à l’union économique
intégrale des États qui y participent.
Les observateurs affirment que cette union économique
trouvera sa forme définitive dans 15 à 20 ans seulement. L’UEM,
appréhendée comme l’introduction d’une monnaie unique, ne serait
donc pas le nec plus ultra du processus d’intégration totale de
l’économie européenne. Il s’agit cependant d’une étape
essentielle vers cet ultime objectif. |